Twilight 3 : Hésitation
THE TWILIGHT SAGA : ECLIPSE de David Slade
2010
L’histoire :
Le vampire revient alors la fille hésite entre le loup-garou et le vampire.
TWILIGHT OU POURQUOI LES MORMONS NE DEVRAIENT JAMAIS ÉCRIRE DE BOUQUINS SUR DES VAMPIRES
CHAPITRE 3 : HESITATION
Et voilà on est en 2010 et déjà à mi-chemin de nôtre rendez-vous annuel des réquisitoires contre les films qui ne devraient pas exister et qui se foutent royalement de vôtre gueule en ramassant à la pelle vos si jolis petits billets. Non je ne parle pas d’Harry Potter, mais de la définitivement pire saloperie qui soit jamais arrivé au mythe du vampire, de quoi filer des complexes à tous les pieux dans le coeur de toutes les versions de Van Helsing qu’on ait connu, la saga Twilight.
Après deux films dont la seule existence remet en cause bon nombre de principes de physique élémentaire de l’univers connu (par exemple comment les acteurs peuvent-ils jouer et dormir les yeux ouverts en même temps ? Kristen Stewart, femme ou chainon manquant entre l’huitre et le poisson rouge ? la science retient son verdict), voilà que les exécutifs de Summit Entertainment (des gros en costume avec de gros cigares qui portent des sacs très lourds avec des $ marqués dessus) se mettent a avoir des lubies. Ils ont engagé un vrai réalisateur. La folie des grandeurs, quoi. Cette facétie douteuse permet ainsi à la saga quelques excentricités de taille, telles qu’une tentative de narration, parfois même autre chose que du champ/contrechamp, du jamais vu. Enfin pour les Twilight. Quiconque ayant vu un vrai bon film dans sa vie comprendra assez vite le cheminement de la réflexion de David Slade : puisque l’histoire n’a absolument aucun intérêt, et que ça consiste à 90% en des dialogues si épouvantables qu’ils feraient rougir les scénaristes de Plus Belle la Vie, il faut prendre un…excusez l’expression, monsieur Zombie-Diggory… prendre un « chemin de traverse ». Autrement dit, à la moindre occasion, dès qu’il peut l’exploiter, chaque scène peut avoir le maximum d’action qu’on peut lui en donner. Du coup, là où on se branlait royalement des origines des personnages secondaires, on leur donne ici des tout petits, minuscules, mais pourtant bien réels moments de gloire via le flashback. C’est très court, parfois anodin ou futile, mais ça donne des petits moments de répit à n’importe quel esprit sain devant le film.

Le bon vieux Zombie Diggory, toujours aussi mort. 50 points en moins pour Poufsouffle pour nous avoir fait croire qu'il y allait enfin avoir du sexe au bout de 3 films.
Parce que… oui y’a un moment où il faut bien que je vende la mèche (ou la frange si vous préférez)… ce film est une putain de torture. Comme les deux autres. Allez au bout de 3 films, vous vous en doutiez, non ? Quand même… vous vous faites avoir une fois, honte sur le film, vous vous faites avoir deux fois, honte sur vous, mais au bout du 3e coup, vous n’avez plus aucune excuse. Soit vous êtes comme moi un cinéphile maso, ou « avide de connaissance » (ce qui revient strictement au même), soit votre copine vous y a trainé de force et vous subissez cet affront dans un vague espoir de faveurs sexuelles. Dans ce cas, primo, vous vous faites avoir, ça n’en vaut pas la peine, et surtout deuxio, changez de copine. Run. Run as fast as you can. Run for your life, run for your fucking soul !
Il y a un troisième cas. On va encore me reprocher de l’aborder, mais éviter le sujet reviendrait à ne pas cerner dans son ensemble l’étendue du « problème » du phénomène. C’est le cas des fans.
Au cours de votre vie, il se peut que vous soyez amené à rencontrer une de ces sordides créatures que sont les fans de Twilight. Pour les reconnaitre, nous pouvons déterminer plusieurs caractéristiques chez ce genre d’individus pathétiques :
-un gout prononcé pour le romantisme à deux balles.
-un âge ne dépassant jamais les 14 ans (au moins sur le plan émotionnel ou en matière d’expérience de vie).
-une sexualité trouble, le plus souvent inexistante.
-une méconnaissance redoutable du mythe du vampire, du loup-garou ou du fantastique en général (ou limitée à des bouffonneries atteignant rarement le seuil du respectable comme Anne Rice ou Buffy).
-une méconnaissance totale du cinéma.
-une impossibilité physique (ou psycho-motrice) à entrer dans toute forme possible de débat ou d’argumentation basée sur des faits, la logique, la raison, la réalité ou les mécanismes de la fiction.
-et un vagin.
Pour combattre ce type de monstres (et ainsi alléger les souffrances de la pauvre bête), un nombre raisonnable de choix s’offre à vous :
-le pieu dans le coeur
-lui trancher la tête (elles ne peuvent rien faire sans même si elles ne s’en servent jamais. Ironique, non ?)
-le crucifix…dans la gueule
-l’eau bénite…ou pas, pour la noyer
-la gousse d’ail….pour l’étrangler avec
-ou tenter de lui démontrer par la logique que Twilight c’est de la merde.

Cette dernière option est la plus dangereuse. Toutefois, si l’occasion venait à se présenter, et si le courage vous dictait un acte aussi héroïque que suicidaire, voici comment détruire l’ennemi :
-La fan de Twilight : « Je pense que Twilight est le/la meilleur/e film/livre/histoire de vampires de tous les temps. »
-Vous : « Je suis en désaccord avec chaque partie de ta phrase. En commençant par « je pense ». »
(Surtout restez calme et rationnels, elles n’ont pas d’armes assez puissantes pour contrer quelque chose d’aussi élémentaire)
-Vous : « Il n’y a pas de vampires dans Twilight. »
-La fan de Twilight : « La moitié des personnages sont des vampires ! »
-Vous : « Peuvent-ils se transformer en chauve-souris ? »
-La fan de Twilight : « …non. »
-Vous : « Est-ce que le soleil peut les blesser ou les tuer ? »
-La fan de Twilight : « …non. Mais ils boivent du sang ! »
-Vous : « ça n’en fait pas des vampires. ça en fait des hommes-sangsues, au mieux. »
(Une fois que vous avez prouvé qu’elles ont tort, vous les tenez. Soyez juste et montrez-leur pourquoi il est important que vous avez raison et pas elles)
-Vous : « Il est vrai que les sangsues peuvent luire au soleil. »
-La fan de Twilight : « Et alors, qu’est ce que ça peut faire que Stephanie Meyer ait jeté les règles de base et qu’elle ait brisé les codes ? Elle a fait son propre truc, sa propre version, et c’est bien comme ça. »
-Vous : « Non, car elle baisse nos standards. Désormais à chaque halloween, on a des gens qui diront être déguisés en vampires juste parce qu’ils auront des paillettes sur la tronche et un peu de gel dans les cheveux. »
(Et là, il faut l’achever. Tenez bon.)
-Vous : « Et ça, c’est que le premier film/livre. Parce qu’à partir du moment où on n’appelle plus un chat un chat, on peut dire et faire n’importe quoi avec n’importe quel genre de monstres, comme des Loups-garous qui se transformeraient à volonté, auraient rien a foutre de la pleine lune et se changeraient juste en gros clébards en CGI. »
Si jamais vous tombez sur une hystérique incapable d’écouter son interlocuteur, ce sera baisé d’avance, mais si elle a un ou deux neurones encore en fonction, l’idée fera son chemin pour que d’ici le prochain film, elle comprenne que c’est tout sauf une bonne histoire de vampires.
Elles peuvent aussi dévier le débat à volonté (puisque mal à l’aise avec des sujets qu’elles ne maîtrisent pas) et dire « oui mais moi les vampires pour moi c’est pas important, pour moi ce qui compte c’est l’histoire d’amour ».
Alors là, il faudra faire un travail sur soi pour ne pas sortir le shotgun, le bazooka, le napalm et la hache, mais en se contrôlant un peu, même là, on peut faire très mal.
Tout doit s’accorder selon cette phrase :
Stephanie Meyer est mormone.
Ces quatre mots, si simples à retenir, sont la clef de la destruction de Twilight. Stephanie Meyer est mormone. Elle est mormone et tout ce qu’elle a écrit est en accord avec sa religion. Bien sûr, on pourra vous répondre que peut-être justement pour des mormons, c’est osé ou qu’il n’y a pas de vampires dans l’histoire de Joseph Smith ou encore qu’elles ne connaissent rien à l’histoire des mormons, qui ont l’air de braves gens, après tout. Là il faut réfréner à tout prix cette pulsion qui vous ordonne de prendre ce cendrier en verre sur la table à côté de vous pour lui briser le front avec. Ne cédez pas à la violence, ça ne sert à rien. Vous avez raison, et vous allez le prouver. Patience.
On va éviter l’histoire des mormons sinon j’en ai encore pour 50 pages, mais inculquons quelques principes de base :
-Sans homme dans sa vie, une femme est incomplète et vice-versa quand elle a trouvé un homme, elle est « entière » (Bella, Victoria, Alice, n’importe quel personnage féminin). Une dévalorisation pure et simple de l’individu ramenant au moyen-âge et à des traditions phallocrates ancestrales (j’ai rien contre perso, mais pour une nana, ça craint). Indéfendable de par nature.
-L’abstinence avant le mariage est une règle fondamentale et jamais transgressée dans Twilight (alors que le moteur du vampire, sa justification passe nécessairement par l’acte inévitable de transgression). Une tradition puritaine, nauséabonde, socialement régressive et inacceptable pour l’épanouissement physique et mental. C’est juste une question de bon sens.
-L’amour, un amour pur, entre un homme et un enfant est admis, toléré et possible (dans le bouquin, c’est entre Jacob et spoiler alert le bébé de Edward et Bella dans Breaking Dawn). La pédophilie est un crime, amour pur ou pas. On rejoint aussi là l’idée fondamentaliste de la polygamie qui se voit a plusieurs niveaux dans Twilight, surtout dans Eclipse et Breaking Dawn).

Cette transposition des valeurs mormones dans la littérature fantastique en tant que tel, on s’en branle, évidemment. Le problème c’est quand le bouquin devient un tel best-seller qu’il en devient un phénomène culturel de masse au cinéma. Parce que c’est là qu’on touche au fond du problème (et que je reviens au film par la même occasion). Avec Twilight, on dépasse le simple stade de nanar, ou de purge. On est dans la pornographie. La pornographie la plus pure, la plus violente, la plus efficace. la réelle pornographie, une pornographie intellectuelle. La pornographie culturelle de masse. Une industrie de mort (Godard parlait de « monnaie de l’absolu », de « contrôle absolu de l’univers » et « des signes parmi nous », pour une fois le suisse grabataire n’avait pas entièrement tort) qui fait régresser les mentalités, patiemment, méticuleusement, mécaniquement. Asservir les masses. en commençant par les esprits faibles et influençables. Les gamines. les adolescentes, les femmes confuses, peu sûres d’elles, remettant indéfiniment en cause leur physique, cherchant un idéal, des idéaux, en perte de repères ou sans repère du tout. Alors elles ne connaissent pas grand chose à la littérature ou aux vampires et encore moins au cinéma, mais quand elles voient le torse nu d’un jeune métrosexuel imberbe ou le visage quasi-androgyne et cadavérique d’un Robert Pattinson faisant la moue, elles gloussent, elles gesticulent, elles hurlent, elles pleurent, elles sourient et le reste passe comme une lettre à la poste. Destruction du mythe du vampire ? Oh le vampire de toute façon ça a toujours changé, alors bon, 2-3 règles de plus ou de moins… La culture mormone ? Qu’est-ce qu’elles y connaissent ? Elles ne voient pas ce qu’il y’a de malsain à ce qu’un homme force une femme ou l’espionne et la regarde dormir en douce. Elles ne voient pas ce qu’il y’a de répugnant à ce qu’un homme arrache avec sa bouche le placenta d’une femme qui accouche et coupe le cordon ombilical d’un nouveau-né avec ses dents. Elles ne voient pas ce qu’il y’a de choquant à ce qu’un puceau de 107 ans continue à aller au lycée et tente de se taper une gamine de 17 ans.
Tout ce qu’elles voient c’est « la plus belle histoire d’amour de nôtre génération ».

Le contrôle absolu de l'univers....
Alors que se passe-t-il de si terrible dans ce film pour qu’on en fasse une montagne chez nos congénères à ovaires ?
Et bien comme d’habitude, rien ou presque.
Tout commence dans un champ de fleurs où Bella dit non, tout se termine dans un champ de fleurs où Bella dit oui. Tout ce qui se passe entre ces deux scènes (putassières au demeurant) est d’une futilité sans nom. On essaye de nous faire croire qu’il se passe VRAIMENT quelque chose cette fois, y’a des meurtres en ville. Une armée de vampires « plus puissante que n’importe quelle armée d’hommes ».
Meyer n’a jamais du entendre parler du Napalm ou du nucléaire, en même temps elle doit sûrement croire que les USA ont gagné la guerre du Vietnam, que Nixon s’est fait piégé par les cocos, que les nordistes ont triché, que l’esclavagisme avait du bon (déjà vu un vampire noir et gentil dans Twilight ? même les italiens sont des blonds aux yeux bleus…), que l’homme n’a jamais marché sur la lune et que dieu veille sur nous dans le ciel et que tous les démocrates brûleront en enfer avec les homosexuels et les pédés, oui oui les deux.
Enfin bref, pour cette grande femme, l’armée la plus puissante jamais constituée c’est 20 blaireaux qui se battent comme des alcooliques à 4h du mat’ à la sortie d’une rave au fond des bois. Tout ça pour ça. Pour que cette histoire niaise (elle hésite et « la guerre approche ») culmine dans une bataille de 5 minutes. Pour que ça se conclue sur une baston façon buffy/smallville, l’excitation et le sang en moins. 2h de film, que dis-je, 6h de film, 3 films entiers, pour en arriver là. « oh finalement la nana et le vampire s’aiment et les méchants ne font rien ». Comme au bout de 30 minutes dans le premier film, donc. Voilà où on en est en 3 bouquins et en 3 films. Ma conception du vide prend soudain une nouvelle dimension à mesure que j’évalue l’ampleur du gouffre créatif de vôtre oeuvre, miss Meyer.

L'épisode le plus sombre de la saga. Clairement. Et de loin.
Et c’est filmé de façon très fidèle. Voyez, le problème pour Slade, c’est qu’il a beau tenter d’exploiter au maximum chaque parcelle possible d’action ou de vraie narration de l’histoire, il se heurte à un mur. C’est a dire l’histoire. Car avec un matériau de base aussi nul à chier, on aura beau prendre les meilleur réals du monde (et Slade n’est pas non plus un maître hein), ça ne suffira pas à rattraper les éternels atermoiements de Bella, les dialogues de série z et les adolescents torse-nus toutes les 10 minutes montre en main.
Il ne peut pas non plus changer le casting. Kristen Stewart. De toute l’histoire des blockbusters ou films vendus comme tels, jamais je n’aurai vu une actrice aussi pitoyable jouer un personnage aussi pathétique et ridicule. Et pourtant, je crois que j’ai bien du voir 2 ou 3 films dans ma vie, non ? au moins, hein ? et pas que des bons, ça c’est certain. Diggory et le garou-garou se lâchent un peu, à peine, juste un peu plus que d’habitude, ils enlèvent à une ou deux occasions le balai qu’ils ont dans le cul pour sourire un peu avec sincérité, ce qui donne 2 ou 3 plans de répits à vôtre serviteur. Mais c’est pas ça qui nous sauvera d’une Bryce Dallas Howard remplaçante (l’autre a trop ouvert sa gueule et se voit rayé du seul moment de gloire de son personnage) affublée du pire maquillage de « »"vampire »" » qu’on ai jamais vu, en plus de jouer aussi bien qu’une actrice porno dans un film amateur. C’est pas ça qui nous sauvera de perruques minables, d’effets spéciaux merdiques (aaah ces loups en CGI qui s’intègrent jamais aux plans comme il faut, je crois que je m’en lasserai jamais), d’une Dakota Fanning faisant tout ce qu’elle peut (la pauvre) pour ne pas se ridiculiser (en vain), de faux-raccords qu’on croyait disparus de la circulation depuis X-men 3 (vous vous souvenez du coup du pont ? ben c’est rien. Ici on a Edward qui dit « je sens une présence », dans le plan d’après y’a 5 gars en face d’eux à même pas 10 mètres dans un espace vide ! et qui marchent au ralenti !), des punchlines historiques (« je suis comme la suisse entre vous deux ! » tu veux dire blanche, raciste et futile ?), de rebondissements dignes de figurer au panthéon de nanarland (« il y a des meurtres et plein de nouveaux vampires.. » (…plus tard…) « je crois que ça veut dire que ces meurtres cachent de nouveaux vampires. » (…) « ces nouveaux vampires, ce serait comme une armée ? » (…) « et si cette armée c’était pour nous attaquer ? »), ça en devient si débile et si pathétique que c’en est souvent drôle mais toujours involontairement. Pourtant, c’est clair et évident : c’est le meilleur film de la saga, et de loin. Mais même avec les meilleures intentions, même avec un peu d’action, plus de narration, un peu plus de réal et un poil de vrai jeu d’acteurs….on peut pas changer le purin en or. Et ce qui restait vrai pour le premier et le deuxième film reste vrai pour le troisième. Histoire d’une pauvreté insensée (les intrigues des 3 premiers livres réunis auraient pu se condenser en un seul film sans qu’on y perde quoi que ce soit de narrativement ou de structurellement essentiel), personnages sans aucune profondeur, les mormons, le contraire des vampires, le contraire des loup-garous, les régressions sociales, la connerie ambiante, le premier degré jamais crédible, l’action molle inefficace de pacotille, les effets à vomir, le montage amateur…. Quelque soit le film, quelque soit la franchise, ça fait trop, beaucoup trop, et quelque soit le réalisateur ou le sujet, la sentence serait identique.
je ris toujours, mais il y a maintenant du désespoir dans ce rire. Après tout, peut-être que c’est là que réside la véritable représentation des forces des ténèbres de cette sinistre saga. Et si c’était le cas, alors sans doute devrait-on commencer à prier pour l’âme de Stephanie Meyer. Car ce qui l’attend de l’autre côté du Styx, ce sera pas jojo.
Vivement le 4…
0/6
Définitivement ce qui est arrivé de pire au mythe du vampire et du loup-garou.
Si toutefois vous parvenez à en apprécier son histoire ou ses films au premier degré, permettez moi de vous informer que vous n’avez rien, je dis bien RIEN, compris à la littérature, au romantisme et au cinéma.
Si tel était le cas, je vous conseillerais vivement d’aller vous faire foutre dans les plus bref délais.
Merci de vôtre compréhension.

Encore un article qui va pas faire polémique tient ^^
J’ajouterai a tout ceci que c’est Howard Shore qui s’occupe de la musique. Entre deux relent du score du seigneur des anneaux, il nous laisser une composition pas trop mal.
Deuxièmement, comme tu l’as dit, Slade fait de son mieux avec ce qu’il à, et ça change déjà radicalement du 1, et pas mal du 2. Parce que si on ne peut pas changer l’histoire, avoir une réalisation et une photo qui essayent de tirer tout ça vers le haut (Et effectivement c’est non plus des maitres les gars), bin ça aide beaucoup.
Si le montage n’a rien de remarquable (positivement en tout cas), c’est j’ai trouvé le rythme plus… soutenu (faute d’un meilleur mot) que pour les précédents.
Tout ça pour dire que si c’est loin d’être un bon film (et je parle pas que du côté fantastique), c’est tout de même le moins pire des trois. On se rapproche du bon nanard, encore un effort !
(Je précise que je me suis amusé quand même pendant une partie du film, mais j’aime aussi les mauvais films).
oui oui, c’est bien pour ça que j’insiste vraiment sur le fait que c’est le meilleur des 3. et pour des vraies raisons de cinéma, vraiment.
J’adore le diagramme explicatif !
Je l’adore aussi, tout s’éclaire enfin!
Moi je retiens surtout le « …run for your fucking soul ! » !
C’est là que l’expression « le moins pire du pire » prend tout son sens…
Croyez moi ou non, n’ayant vu que le premier, ne m’étant pas déplacé pour le deuxième, j’avais une réelle réticence à me bouger pour le troisième.
On m’en a dressé un tel tableau que je m’attendais vraiment à la daube du siècle, le truc inclassifiable au rayon des pires moisissures de semblant de film.
Et finalement j’y suis allé, j’ai posé mon cerveau à l’entré histoire de pas l’abimer, prêt à bien me marrer face au pire « film culte » de la création.
Bah croyez moi ou non, quand on part avec cette idée qu’on ne trouvera rien de bon, on peut presque finir par être surpris d’un tout petit « mieux que prévu ». Faut chercher hein, mais quand même ^^
Juste fabuleux !
« Dans ce cas, primo, vous vous faites avoir, ça n’en vaut pas la peine, et surtout deuxio, changez de copine. Run. Run as fast as you can. Run for your life, run for your fucking soul ! »
« Au cours de votre vie, il se peut que vous soyez amené à rencontrer une de ces sordides créatures que sont les fans de Twilight. »
Ta critique me fais décidément bien rire, il faudra que je repasse la lire en entier quand j’aurais plus de temps
)
Quant au film, je ne peux pas me prononcer dessus, ne l’ayant pas vu! (pour mon plus grand bien apparement
Marv, je ne dirai qu’une chose : merci !!
« Celeb Dirty Laundry révèle que Robert Pattinson va composer, jouer et chanter un nouveau titre pour Twilight . Après Never think et Let Me Sign, sa nouvelle chanson pour la saga serait la berceuse de Renesmée, qu’il interpréterait au piano. Par contre, il faudra attendre un peu avant de découvrir le morceau : celui-ci est prévu pour la seconde partie de Révélation , qui sortira seulement le 16 novembre 2012.
L’acteur continue donc à jongler entre le cinéma et la musique, continuant à affirmer que si sa carrière d’acteur venait à tourner court, il se consacrerait entièrement à sa seconde passion »…
Marv, une réaction ?
un mois avant la fin du monde, beau timing, robert !
Ta critique m’a beaucoup amusé et je suis tout à fait d’accord avec toi quant au cas Twilight (le quatrième volet vient de sortir d’ailleurs…les salles de ciné vont être infestées de pucelles écervelées).
Par contre à un moment tu traites Buffy de « bouffonnerie » et c’est inacceptable. Quoi qu’on en dise Buffy est probablement l’une des meilleures séries de ces dernières années. Une maturité rarement égalée. Au niveau des mythes on y trouve un peu de tout mais elle ne dénature rien, bien au contraire (il y a une telle mythologie au niveau des vampires dans Buffy et Angel que je dis respect). Je trouve ça dommage que certains rabaissent cette série juste parce qu’ils la rangent (à tort) dans la catégorie des séries teenager. Même s’il faut attendre la mi-saison 2 pour s’en rendre vraiment compte, Buffy est un bijou et la rabaisser au rang de bouffonnerie montre la présence d’une lacune qu’il faudra combler.
PS : toutes mes excuses pour le délai de validation du commentaire, j’avais pas vu ! Bienvenue sur le Blog-Bazar !
Je connais buffy par coeur.
par coeur. sérieusement.
alors quand je parle de bouffonnerie, je pense a chaque monster of the week pourri, chaque retournement de situation débile.
un coup le proviseur est méchant, un autre coup non et puis finalement il est bouffé par l’autre couillon qui se transforme en serpent géant, ça c’est mature ?
des triangles amoureux dans tous les sens où tout le monde couche avec tout le monde et où on s’intéresse aux histoires de fesses avant les monstres, réduisant chaque enjeu à uen sous-intrigue en comparaison de l’amuuuuuuur, ça c’est mature ?
des persos secondaires têtes-a-claques, inutiles, redondants, boulets, là exptrès pour ralentir l’action et décompresser les intrigues sur des saisons entières, ça c’est mature ?
Gloria, mature ?
un mec qui passe 1000 ans dans une dimension parallèle, sort peinard et je suis sensé y croire parce que c’est boreanaz ? ça c’est mature ?
un frankenstein en plastique tout, droit sorti de Power rangers, ça c’est matrure ?
Dracula, un surfeur californien foutu en l’air en deux épisodes, ça c’est mature ?
un sosie de Billy Idol avec une âme, une puce, une malédiction, ça le bad boy ultime, mature ?
présenter tous les geeks de la terre comme des psychopathes en puissance, des loosers, des méchants puceaux lâches, misogynes et débiles, ça c’est mature ??????
il y a 3 sujets que whedon a parfaitement maîtrisé et pour ça on lui en est reconnaissants :
-l’inclusion des gays comme un élément « normal » et pas sous-traité ou traité avec clichés (la saison 6 est exemplaire)
-le traitement du serial, très comics en termes de structure.
-le caractère a contre-courant de certains personnages, surtout Buffy qui devient une épave après avoir été ressuscitée et fait tous les mauvais choix possibles. ça c’était très bien et ça a donnéà al série ses meilleurs moments : les saisons 6 et 7.
Alors oui, je sais de quoi je parle et quand je dis que buffy est une bouffonerie, je ne suis pas un de ces fans intégristes qui sont incapables de critiquer ce qu’ils aiment sans recul, je parle en connaissance de cause, en ayant vu chaque putain d’épisode.