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	<title>Blog-Bazar &#187; ps3</title>
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	<description>Blog touche a tout</description>
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		<title>Assassin&#8217;s Creed</title>
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		<pubDate>Wed, 14 Dec 2011 07:47:16 +0000</pubDate>
		<dc:creator>grishka</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Ubisoft nous invite à incarner un assassin au temps des croisades. Si d'autres jeux nous ont par le passé proposé d'incarner un tueur à gages (Hitman pour ne citer que lui), le contexte historique choisi ici est très intéressant, mais la véritable originalité du titre, c'est le freerun.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div>
<h4 id="internal-source-marker_0.9643133752979338" dir="ltr"><img class="aligncenter size-full wp-image-7874" title="AC1 3" src="http://www.blog-bazar.com/wp-content/uploads/2011/12/AC1-3-e1323848530683.jpg" alt="" width="800" height="500" /></h4>
<h4 dir="ltr">Assassin&#8217;s Creed &#8211; <em>Ubisoft</em> &#8211; PC / PS3 — 2007</h4>
<p>Et voilà, avec quelques années de retard sur sa sortie, je m&#8217;attaque enfin au premier Assassin&#8217;s Creed, un jeu très sympa, mais terriblement frustrant !</p>
<p>Ubisoft nous invite à incarner un assassin au temps des croisades. Si d&#8217;autres jeux nous ont par le passé proposé d&#8217;incarner un tueur à gages (Hitman pour ne citer que lui), le contexte historique choisi ici est très intéressant, mais la véritable originalité du titre, c&#8217;est le freerun.</p>
<p><img class="aligncenter size-full wp-image-7873" title="AC1 2" src="http://www.blog-bazar.com/wp-content/uploads/2011/12/AC1-2-e1323848471527.jpg" alt="" width="800" height="450" /></p>
<p><em>Here come the killer</em></p>
<p>Le joueur incarne Desmond Miles, un jeune homme sans histoire se retrouvant kidnappé par une organisation souhaitant, grâce à une technologie appelée Animus,  explorer les souvenirs de son ancêtre Altaïr. Celui-ci est membre d&#8217;une confrérie d&#8217;assassins oeuvrant dans l&#8217;ombre afin d&#8217;influencer le cours de l&#8217;histoire tout en servant ses intérêts. Si l’on est bien loin des préoccupations de 47, le tueur de la série Hitman, l&#8217;objectif sera globalement le même : assassiner un certain nombre de cibles. La méthode est assez répétitive : le chef de la confrérie assigne une cible et le joueur doit ensuite atteindre la ville où il se trouve, rencontrer le contact local des assassins, accomplir une sorte d&#8217;enquête afin d&#8217;accumuler des informations permettant ensuite l&#8217;accomplissement de l&#8217;assassinat lui-même.</p>
<p>Le jeu compte trois villes,  Damas, Jérusalem et Acre, elles-mêmes divisées en trois quartiers progressivement débloqués au fil des succès d&#8217;Altaïr. Une fois sa mission connue, le joueur quitte la citadelle des assassins à cheval, traverse la pampa locale : une zone inintéressante, malgré quelques points d&#8217;observation à débloquer, quelques drapeaux à trouver et quelques soldats à occire si l’envie se présente. J&#8217;ai trouvé ces chevauchées un peu longuettes, l&#8217;absence totale de mission annexe n&#8217;aidant pas à briser la monotonie : les décors sont jolis, mais on a vite fait le tour de la question.</p>
<p><img class="aligncenter size-full wp-image-7875" title="AC1 1" src="http://www.blog-bazar.com/wp-content/uploads/2011/12/AC1-1-e1323848566346.jpg" alt="" width="800" height="450" /></p>
<p>Chaque ville étant gardée par des soldats, il faut trouver un moyen d&#8217;entrer : pas besoin d’avoir une grande imagination, ce sera **toujours** la même chose : un citoyen du coin est agressé par des soldats. Une fois débarrassé des mécréants (au fil de l&#8217;épée bien sûr), des moines apparaissent, et vous font passer les portes de la ville en toute sécurité : les moines étant habillés pratiquement comme les assassins, il suffit de marcher avec eux en faisant semblant de prier. Les voix du Seigneur sont impénétrables.<br />
C&#8217;est là que commence la partie principale du jeu : l’enquête qui mènera fatalement à l’assassinat. Il faut tout d’abord trouver le bureau local des assassins et parler à son responsable. Ensuite, il suffit de localiser et d’escalader les points d&#8217;observation (grande tour type minaret) afin de compléter la carte du quartier et de localiser  les différentes missions. Missions qui sont… répétitives, et en très petit nombre :</p>
<p>1. Sauver des citoyens agressés par la milice locale<br />
2. Trouver, tabasser et interroger un quidam<br />
3. Espionner (s&#8217;assoir sur un banc par loin et écouter quoi, James Bond doit en pleurer)<br />
4. Voler un objet (trouver le gars, le suivre et lui faire les poches discrètement en 15 sec)<br />
5. Aider les membres de la guilde : petite course en freerun, tuer des archers, escorter…</p>
<p>Voilà, c’est a peu près tout ce qu’on va faire pendant le jeu. Bref, autant dire qu&#8217;au début c&#8217;est chouette, mais à la moitié du scénario on s&#8217;amuse déjà beaucoup moins. Ce manque de diversité est clairement le plus gros faible du jeu.<br />
Chaque mission réussie débloque un indice, une fois qu&#8217;on en a assez on peut débloquer la séquence d&#8217;assassinat à proprement parler, qui n&#8217;ont rien de bien original non plus, mais ont le mérite de pousser le joueur à adopter des approches différentes. Une fois le méfait accompli, il ne reste plus qu’a traversé la ville en alerte pour retourner au bureau, puis à la maison-mère.<br />
A chaque assassinat accompli, on gagne ensuite de nouvelles capacités : nouvelle armes, lancé de couteau, parade, attaque puissante&#8230; De quoi renouveler un peu les combats et les approches.</p>
<p><a href="http://www.blog-bazar.com/wp-content/uploads/2011/12/AC1-4.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-7876" title="AC1 4" src="http://www.blog-bazar.com/wp-content/uploads/2011/12/AC1-4.jpg" alt="" width="740" height="416" /></a></p>
<p><em>Yamakasi couscous</em></p>
<p>Le scénario est&#8230; comment dire, franchement longuet. On calcule certains retournements quasiment depuis le début du jeu,  et le reste se perd dans une narration complètement ratée qui n’arrive pas à impliquer le joueur dans ces actions. Bof.<br />
Visuellement on prend une claque. Très aboutit techniquement, le jeu affiche des décors magnifiques avec une profondeur de champ assez énorme. De plus le game design distille une ambiance réussie, fruit d’un  gros travail de recherche pour coller à l&#8217;époque (habits, architecture, religion). Le résultat est très beau et donne envie d’explorer. Bon, le moteur graphique n&#8217;est pas non plus exempt de défaut, à savoir du clipping (objets qui clignotent ou apparaissent soudainement à 5m devant le joueur), et des ombres pixellisées dés qu&#8217;on s&#8217;en éloigne un peu (c’est à dire 5m aussi). Rien de très grave, mais l’immersion en pâti.<br />
Musicalement, rien de bien transcendant, un accompagnement simple et pas spécialement remarquable. Certains jingles récurrents sont moches mais ne dures pas longtemps.</p>
<p>Mais tout ça, on s&#8217;en fout ! Là où Assassin&#8217;s Creed est juste jubilatoire, c&#8217;est dans sa maniabilité associée au freerun. Le concept est simple : vous êtes agile. Très agile. En fait vous pouvez grimper, escalader, courir absolument partout et vous accrochez à la moindre poutres, au moindre rebord.</p>
<p>Et là j&#8217;aime autant vous dire que c&#8217;est la fête ! On cours dans tous les sens, on saute de la moindre corniche et on se raccroche en face sur un rebord de fenêtre épais comme une carte de crédit, on se laisse tomber sur une barre en métal avant de sautiller gaiement sur celles qui suivent, puis de tomber sur le dos ce pauvre archer qui ne nous a pas vu venir. De toute façon il ira plus se plaindre à personne.</p>
<p>La liberté impliquée par ce système est tout bonnement phénoménale, chaque recoin, immeuble, toit peut être parcouru (un mini jeu consiste à trouver plusieurs centaines de drapeaux planqués un peu partout). Et comme les trois villes sont immenses, on passe facilement des heures à crapahuter comme un assassin fou. Pour corser le tout, les ennemis (milices, soldats, templiers, archers) sont eux-mêmes assez casse-cous et n&#8217;hésitent à nous traquer en hauteur s&#8217;il le faut, donnant parfois lieu à des situations assez ubuesques : un toit de 4m2 avec le héros et 9 soldats en équilibre. Du coup on passe souvent un meilleurs moment à escalader les points d’observation et rejoindre les lieux des missions qu’à accomplir ces dernières.</p>
<p><img class="aligncenter size-full wp-image-7879" title="AC1 5" src="http://www.blog-bazar.com/wp-content/uploads/2011/12/AC1-5.jpg" alt="" width="800" height="600" /></p>
<p><em>Born to kill</em></p>
<p>Heureusement, Altaïr met aussi à profit son agilité en combat. Que ce soit avec une épée, un couteau ou sa lame d&#8217;assassin (une lame courte attachée au bras par un dispositif ingénieux, qui se rétracte quand on ne l&#8217;utilise pas), il donne l&#8217;impression de danser en esquivant les attaques ennemies (gros travail sur les animations). Le système de jeux est basé sur un concept simple : on verrouille l&#8217;ennemi en cours, il faut ensuite parer ses attaques d&#8217;une touche et contre-attaquer d&#8217;une autre touche, avec le bon timing. On peut aussi attaquer non-stop en mode berserk, mais très vite les ennemis se protègent et contre-attaquent aussi. Mais quel plaisir de surprendre sa cible de la façon la plus acrobatique possible, puis ensuite lui sauter dessus et planter une lame dans sa gorge… À ce niveau, c’est un sport. Le jeu aurait sûrement profiter d’un système plus fluide et dynamique comme celui de Batman Arkham City, mais en l’état ça reste parfaitement jouable. On notera que les deux jeux utilise la même ficelle pour faire ressentir la puissance du héros au joueur : en face à face, il est juste impossible de perdre, à moins de jouer avec une main un seul oeil. Le jeux prend un malin plaisir à opposer notre assassin à des groupes de soldat (entre 3 et plus de dix selon les cas), ce qui donne des moments bien sympathiques.</p>
<p>Que retenir du premier Assassin&#8217;s Creed donc ? Loin d&#8217;être parfait, avec quelques longueurs et répétitions mal venues, le jeu a surtout le mérite de poser les bases de la série. Il faut compter une dizaine d&#8217;heures pour le finir, et au final on ressort quand même avec l&#8217;impression d&#8217;avoir passé un bon moment, malgré ses erreurs de jeunesse. Puis ça permet d&#8217;enchaîner directement sur la suite, beaucoup plus intéressante et travaillée.</p>
<p><img class="aligncenter size-full wp-image-7880" title="AC1 6" src="http://www.blog-bazar.com/wp-content/uploads/2011/12/AC1-6.jpg" alt="" width="800" height="450" /></p>
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		<title>Dead Nation &amp; Road of Devastation</title>
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		<pubDate>Sun, 23 Oct 2011 07:00:47 +0000</pubDate>
		<dc:creator>fylyp82</dc:creator>
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		<description><![CDATA[La vie est une succession d&#8217;évènements : Avril 2011 : Sony est contraint de fermer son Playstation Network suite à un piratage informatique de grande ampleur que certains attribueront au collectif Anonymous (1). Mai 2011 : En guise de compensation, Sony décide d&#8217;offrir à ses usagers, entre autres, la possibilité de télécharger gratuitement deux titres [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>La vie est une succession d&#8217;évènements :</p>
<p>Avril 2011 : Sony est contraint de fermer son Playstation Network suite à un piratage informatique de grande ampleur que certains attribueront au collectif Anonymous <strong>(1)</strong>.</p>
<p>Mai 2011 : En guise de compensation, Sony décide d&#8217;offrir à ses usagers, entre autres, la possibilité de télécharger gratuitement deux titres PS3 sur une sélection de cinq jeux plus ou moins récents. L&#8217;un de ces jeux s&#8217;appelle <em>Dead Nation</em>. L&#8217;objectif de ce jeu est de tuer tous les zombies qui se dressent sur votre chemin.</p>
<p>Juin 2011 : Je jette mon dévolu sur ce titre et le télécharge donc gratuitement. La greffe prend, et je commence à commettre crime sur crime contre l&#8217;humanité morte vivante.</p>
<p>Septembre 2011 :  <em>Housemarque</em>, le développeur finlandais de ce jeu à qui l&#8217;on doit aussi le très bon <em>Super Stardust HD</em> et l&#8217;excellent <em>Outland</em>, propose une extension pour <em>Dead Nation</em>, sous forme de contenu téléchargeable. Le nom de <em>Road of Devastation</em> circule sur la toile et la critique l&#8217;accueille comme le complément indispensable du jeu d&#8217;origine, commercialisé à 3.99 dollars/pièces aux USA (3.99 euros en Europe).</p>
<p>Octobre 2011 : Je télécharge et installe <em>Road of Devastation</em> sur ma PS3 et je décide de vous en parler sur le blog.</p>
<h6>(1) Ci-joint, un <a href="http://www.jeuxvideo.com/dossiers/00014882/le-piratage-du-psn-avril-anonymous-joue-avec-sony-002.htm">dossier détaillé</a> sur la question sur Jeuxvidéos.com</h6>
<p>&nbsp;</p>
<h4 style="text-align: center;"><a href="http://www.blog-bazar.com/wp-content/uploads/2011/10/03295150-photo-deadnation.jpg"><img class="aligncenter size-large wp-image-7608" title="Dead Nation 2" src="http://www.blog-bazar.com/wp-content/uploads/2011/10/03295150-photo-deadnation-1024x576.jpg" alt="" width="614" height="346" /></a>Le couple de l&#8217;année.</h4>
<h3 style="text-align: left;"></h3>
<p><span style="font-size: small;"><span class="Apple-style-span" style="font-size: 13px; font-weight: normal;"><span style="font-size: medium;"><span class="Apple-style-span" style="font-size: 15px;"><strong><br />
</strong></span></span></span></span></p>
<h3 style="text-align: left;">PETIT MAIS BESTIAL !</h3>
<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: left;">Commercialisé au mois de décembre 2010 avec un prix de départ situé sous la barre des 15 euros (12.99), <em>Dead Nation</em> se classe dans la catégorie de plus en plus prisée des petits jeux de qualité pour consoles HD. Un créneau dans lequel <a href="http://www.housemarque.com">Housemarque</a> a trouvé ses marques en apportant un savoir-faire en constante évolution depuis 1995. Mais  si <em>Dead Nation</em> peut être considéré comme un petit jeu par rapport aux grosses cylindrées que produisent les <em>Capcom</em>, <em>Electronic Arts</em> et autres <em>Konami</em>, ce titre s&#8217;est indéniablement imposé comme la référence d&#8217;un genre.</p>
<p style="text-align: left;">Le jeu lui-même est un <em>run&#8217;n gun</em> à vue aérienne dans lequel, comme dans toutes les histoires de morts-vivants depuis la trilogie initiatrice de <strong>Georges Romero</strong>, il faut se frayer un chemin dans une ville infestée de zombies. Le joueur a le choix entre un survivant (Jake Mc Ready) ou une survivante (Scarlett Blake) pour finir un mode histoire dont la mise en scène s&#8217;insipre de l&#8217;univers des comics, sans complexe et avec la maîtrise nécessaire pour favoriser l&#8217;immersion. Le mode histoire peut aussi être joué à deux, en coopération, sur place ou en ligne. Cheveu sur le caillou, l&#8217;extension<em> Road of Devastation</em> offre au possesseurs de <em>Dead Nation</em> un mode de jeu supplémentaire, à jouer en solo ou en coop, ainsi qu&#8217;un lot de nouveautés aussi ludiques qu&#8217;essentielles.</p>
<p style="text-align: left;">Que le carnage soit !</p>
<h4 style="text-align: center;"><a href="http://www.blog-bazar.com/wp-content/uploads/2011/10/dead_nation_road_DLC.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-7606" title="Dead Nation 5" src="http://www.blog-bazar.com/wp-content/uploads/2011/10/dead_nation_road_DLC.jpg" alt="" width="700" height="394" /></a>Le père Noël a une drôle de gueule, cette année.</h4>
<p style="text-align: left;"><strong>Gameplay : 4/5</strong></p>
<p style="text-align: left;">Intuitif et addictif, <em>Dead Nation</em> adapte brillamment un système de jeu qui a ressuscité en format flash<strong> (2)</strong>. Les deux stick de la manette PS3 remplacent à merveille le combiné clavier/souris qui règne presque sans partage sur le monde des ordinateurs, alors que la répartition du reste des commandes sur les 4 gachettes se laisse approprier sans mal. Le personnage réagit au quart de tour il n&#8217; y a aucun obstacle technique qui vient compliquer l&#8217;expérience de jeu, à deux détails près :</p>
<p style="text-align: left;">* La première concerne la sensibilité du bouton intégré au stick droit, celui qui sert à viser et à recharger les armes. Cette disposition peut en effet être fatale dans un moment de panique en cassant votre cadence de tir au pire moment.</p>
<p style="text-align: left;">* La seconde est liée aux mouvement de caméra lorsque le personnage longe les immeubles et autres structures de grande taille. Celle-ci quitte alors sa position de trois quart aérienne pour offrir une vue en contre-plongée qui limite énormément votre champ de vision. De plus, pour rendre à la caméra sa position d&#8217;origine, il faut déplacer le personnage jusqu&#8217;au centre de l&#8217;écran.</p>
<p style="text-align: left;">Associés dans un même jeu, ces deux défaut assez bénins peuvent facilement pousser de temps à autre le joueur à la crise de nerfs. Mais que ce dernier se rassure : l&#8217;arsenal mis à sa disposition sera de taille à lui faire oublier cette déconvenue, d&#8217;autant plus que chaque arme disponible se distingue vraiment des autres, offrant chaucune des possibilités tactiques très variées. La croix directionnelle sert à permuter facilement vos armes et équiments en cours de combat et de nombreux éléments du décors interactifs peuvent être déplacés ou altérés pour faciliter la progression. Fort heureusement d&#8217;ailleurs, car en face, il y a près d&#8217;une quinzaine de classes de morts-vivants aux comportements différents à gérer.</p>
<p style="text-align: left;">Côté mouvement, le personnage peut en outre effectuer un petit sprint (qui met quelques secondes à se recharger) et mettre des gros coups de crosse (ou de latte) pour se dégager<strong> (3)</strong>. Même si cette palette de mouvement est assez complète, on regrette tout de même que M. Mc Ready et Mlle Blake ne sachent ni sauter, ni grimper, d&#8217;autant plus que les différents niveaux du jeu offrent de nombreuses perspectives qui auraient légitimé ces actions tout en restant fidèle au concept de départ. L&#8217;extension <em>Road of Devastation</em> n&#8217;effleure même pas cette idée, mais apporte néanmoins son lot de petites améliorations goûteuses en matière d&#8217;armes, de décors, et d&#8217;éléments interactifs.</p>
<p style="text-align: left;">Mais même limitée, la recette classique de ce <em>run&#8217;n gun</em> fonctionne à merveille grâce à la magie de la boucle &laquo;&nbsp;tuer zombie-gagner pognon-acheter armes.&nbsp;&raquo;</p>
<h6 style="text-align: left;">(2) Les moins jeunes se souviendront du titre Secret Commando, de Sega.</h6>
<h6 style="text-align: left;">(3) Cette gachette fait d&#8217;ailleurs aussi office de touche &laquo;&nbsp;Action&nbsp;&raquo;.</h6>
<p>&nbsp;</p>
<h4 style="text-align: center;"><a href="http://www.blog-bazar.com/wp-content/uploads/2011/10/Dead-Nation-4.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-7591" title="Dead Nation 4" src="http://www.blog-bazar.com/wp-content/uploads/2011/10/Dead-Nation-4.jpg" alt="" width="585" height="335" /></a>Mais puisque je vous dit que je les ai oubliés chez moi, mes papiers !</h4>
<p style="text-align: left;"><strong>Réalisation : 4/5</strong></p>
<p style="text-align: left;">Mon enthousiasme à ce niveau est d&#8217;ordre personnel, car graphiquement, ce jeu me rappelle <em>Diablo</em> ! La vue en 3d isométrique, les couleurs, la bande-son&#8230; J&#8217;ai l&#8217;intuition que les développeurs se sont eux aussi lobotomisés par le passé sur le hit de <em>Blizzard</em>, tant la ressemblance est frappante entre les deux titres sur certains aspects<em>. </em>La luminosité fait partie intégrante de l&#8217;expérience vidéoludique alors que les zombies giclent de tout leur saoul quand ils se font allumer, restant même parfois debouts quelques instant avant de s&#8217;écrouler. Inutile de dire que chaque type de zombie à sa façon de crever et que certains peuvent même vous faire toucher en passant l&#8217;arme à gauche. Vous aurez de plus la satisfaction (comme dans <em>Diablo</em>), de contempler les étendues infinies de cadavres entassés le long de votre parcours. Le moteur du jeu, qui est lui plus que correct, ne vous gâchera pas ce plaisir.</p>
<p style="text-align: left;">La séquence d&#8217;introdution est fidèle au référents cinématographiques du genre alors que les tableaux qui agrémentent le mode histoire met la bande dessinée US à l&#8217;honneur avec tout le respect qui lui est dû. Les temps de chargement sont brefs et le jeu est fluide dans son ensemble. L&#8217;ambiance angoissante fait mouche, bien aidée par la savante gestion des bruitages précédant (ou pas) l&#8217;irruption contre le cours du jeu de vagues d&#8217;ennemis aussi dévastatrices que difficiles à manœuvrer, en solo comme en coop.</p>
<p style="text-align: left;">Pour le reste, rien à signaler : c&#8217;est propre, ergonomique et inspiré, bien qu&#8217;un peu limité dans l&#8217;ensemble.</p>
<p style="text-align: left;"><a href="http://www.blog-bazar.com/wp-content/uploads/2011/10/Dwad-Nation-5.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-7600" title="Dead Nation 5" src="http://www.blog-bazar.com/wp-content/uploads/2011/10/Dwad-Nation-5.jpg" alt="" width="350" height="500" /></a></p>
<h4 style="text-align: center;">Jake Mc Ready rêvait d&#8217;être dentiste&#8230;</h4>
<p style="text-align: left;"><strong>Durée de vie et intérêt : 3.50/5</strong></p>
<p style="text-align: left;">Une fois le mode histoire terminé en mode normal, (personnellement j&#8217;ai mis près de 24h en jouant par accoups), vous pourrez vous excercer sur trois niveaux de difficulté, chaque palier débloquant le suivant et ainsi de suite. Le dernier mode s&#8217;adresse lui aux fanatiques qui sont capables de torcher les dix niveaux sans se faire mordre une seule fois (fanatiques dont je ne fais donc pas partie). Et c&#8217;est là que les choses se gâtent, car à ce stade, vous avez quasiment fait le tour du jeu.</p>
<p style="text-align: left;">Alors certes, Il y a bien le mode coop, pour se retaper l&#8217;ensemble du jeu ou une mission en particulier à deux, voire le mode en ligne, mais c&#8217;est à peu près tout. Car hélas, contrairement à la perle de <em>Blizzard</em> qui générait de nouveaux niveaux aléatoirement à chaque nouvelle partie, <em>Dead Nation</em> propose uniquement d&#8217;augmenter un peu plus le nombre d&#8217;ennemis à chaque palier de difficulté supplémentaire franchi, ainsi que leur résistance à vos balles et autres munitions. Ce qui est bien, mais pas top (comme dirait l&#8217;autre), la course à l&#8217;armement et au online highscore ne suffisant pas à convaincre les plus sceptiques de ne pas laisser pourrir le jeu sur le disque dur de la PS3. Le fait que les stats de votre personnage évoluent en fonction des éléments d&#8217;armures cachés dans le jeu <strong>(4)</strong> renforce considérablement la probabilité pour le joueur d&#8217;en arriver assez vite à cette extrémité.</p>
<p style="text-align: left;">
<h3 style="text-align: left;">Sauvé par la Road&#8230;</h3>
<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: left;">Mais c&#8217;est là que <em>Road of Devastation</em> arrive à la rescousse en proposant un mode survival un peu spécial, qui a le bon goût de s&#8217;intégrer avec cohérence dans la trame du scénario de départ : pris au piège dans un laboratoire géant, John et Scarlet vont maintenant devoir choisir au début de chaque round de cette nouvelle mission l&#8217;un des trois chemins qui mènent vers la sortie. Chaque chemin permet de débloquer une partie de l&#8217;arsenal, de l&#8217;équipement et des récompenses habituellement disponible dans le jeu.</p>
<p style="text-align: left;">Le chemin de gauche recèle les précieux magasins d&#8217;armes et d&#8217;explosifs, celui du centre vous permet de renflouer finances ou points de vie alors que celui de droite offre la possibilité de reconfigurer votre armure ou de faire exploser votre multiplicateur de score. Vous pouvez, en fonction de vos économies, améliorer les armes déjà débloquées et vous ravitaller en munition à chaque début de round. Une sage décison, dans la mesure où la difficulté augmente à chaque nouvelle expédition et compte tenu que la mort de votre personnage marque de façon inéluctable la fin de la partie.</p>
<p style="text-align: left;">Les trois routes ne sont toujours pas générés aléatoirement, mais l&#8217;évolution du déploiement des forces ennemies suffit à lui seul à vous tourner en bourrique, d&#8217;autant plus que rares sont les trousses de soins hors de la route réservée à cet effet (le parcours de santé ^^). Chaque parcours à droit à son arène finale, dans laquelle je vous prédis de grosses sueurs froides à partir du quatrième round. Enfin, une fois ce mauvais moment passé, vous pourrez vous ruer sur les bonus de fin de niveau, dont la valeur évolue en fonction de votre propension à perpétrer des massacres à répétition. Et ensuite, ça repart pour un tour.</p>
<p style="text-align: left;">Bref,<em> Road of Devastation</em> apporte LE complément utile à <em>Dead Nation</em>, qui, en plus d&#8217;être bien foutu, a le mérite d&#8217;être original. Sachez enfin que cette extension a fait bondir la note globale du titre sur la plupart des sites spécialisés et que personellement, je l&#8217;adore !</p>
<h6 style="text-align: left;">(4) Il existe dans le menu du jeu une rubrique qui récapitule le nombre d&#8217;éléments que vous avez déjà trouvé par niveau ainsi que ceux qui restent à dénicher.</h6>
<p>&nbsp;</p>
<h4 style="text-align: center;"><a href="http://www.blog-bazar.com/wp-content/uploads/2011/10/dead-nation-playstation-3-ps3-1291648652-039.jpg"><img class="aligncenter size-large wp-image-7618" title="Dead Nation 8" src="http://www.blog-bazar.com/wp-content/uploads/2011/10/dead-nation-playstation-3-ps3-1291648652-039-1024x576.jpg" alt="" width="645" height="363" /></a>Manque de bol, Georges Lang avait déjà quitté le pays&#8230;</h4>
<p style="text-align: left;"><span style="font-size: x-small;"><span class="Apple-style-span" style="font-size: 10px;"><span style="font-size: small;"><span class="Apple-style-span" style="font-size: 13px;">Globalement, l&#8217;ensemble <em>Dead Nation/</em><em>Road of Devastation</em> forme un très bon soft dans sa catégorie, et respecte à la lettre les codes du genre, sans pour autant révolutionner le schmilblick. Son acquisition se justifie amplement si vous êtes fan de jeux orientés arcade, d&#8217;autant plus que son prix à sa sortie<br />
était somme toute raisonnable par rapport au contenu proposé. Le succès relatif de ce titre doit tout de même beaucoup au geste de <em>Sony</em> suite à l&#8217;incident du PSN. Mais quoi de plus logique, pour un jeu qui, et c&#8217;est assez rare de nos jours pour le souligner, n&#8217;a pas besoin de mode online pour exister.</span></span></span></span></p>
<p style="text-align: left;">Pour finir, je vous laisse avec cette brève vidéo très apaisante, et je vous souhaite à tous de vivre dans un monde dans lequel les morts ne se relèvent pas.</p>
<p style="text-align: left;">http://www.youtube.com/watch?v=xTdwiVfsWnw</p>
<p style="text-align: left;">PHB</p>
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		<title>Heavy Rains</title>
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		<pubDate>Thu, 15 Apr 2010 23:41:26 +0000</pubDate>
		<dc:creator>grishka</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Venez suivre le destin de quatre personnages : Ethan mars, architecte brisé à la suite d’un drame familial ; Madison Paige, journaliste insomniaque ; Norman Jayden, profiler drogué du FBI ; et Scott Shelby, détective privé. Tous les quatre se retrouvent liés, certains par hasard, d’autres par obligation, à l’affaire du Tueur aux Origamis. L’assassin enlève des enfants, qui sont ensuite retrouvés morts, noyés, avec un origami dans la main... Peur sur la ville.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>HEAVY RAINS</strong> &#8211; <strong>Quantic Dream</strong> 2010 &#8211; PS3</p>
<p>Les jeux vidéos&#8230; Un sujet qui encore aujourd’hui divise les foules. Certains y trouvent un plaisir simple, occasionnel. D’autres sont de véritables aficionados qui scrutent chaque sortie, testent chaque jeu.</p>
<p>Et puis il y a les autres, qui ne comprennent pas, et y trouvent la source de bien des maux. Après tout, si un quelqu’un commets un meurtre et qu’on retrouve un jeu vidéo autre que le Solitaire chez lui, et bien c’est à cause du jeu tout ça, non ? Et les journalistes n’arrangent pas les choses&#8230;</p>
<p><img class="aligncenter size-full wp-image-3717" title="heavy-rain-11" src="http://www.blog-bazar.com/wp-content/uploads/2010/04/heavy-rain-11-e1271372991919.jpg" alt="" width="580" height="326" /></p>
<p>Mais bien que très intéressant, ce n’est pas le débat qui m&#8217;amène ce soir, je suis venu parler de <strong>Heavy Rain</strong>, dernier-né des frenchies du développeur <strong>Quantic Dream</strong>. La boite a été créée en 1997 par <em>David Cage</em> et <em>Guillaume de Fondaumière</em>. Nulle autre ambition que de créer des jeux, mais des très bons jeux. Si vous me demander le nom de deux grand jeux d’aventure, je peux vous en citer deux, sortis en 1999, tous les deux francophone : <strong>Outcast</strong> (d’<strong>Appeal</strong>, qui n’existe plus) et The Nomad Soul de <strong>Quantic Dream</strong>.</p>
<p>Ce dernier est un jeu d’aventure incroyable, dans lequel le héros incarne au sens propre le corps d’un habitant d’un monde parallèle. Déjà à l’époque, <em>David Cage</em> tentait déjà de contourner l’habituel système de game over : si le personnage mourait, le joueur pouvait la plupart du temps se réincarner dans le premier avatar passant à portée. Ambitieux autant sur la forme que sur le fond :  il appartenait au joueur d’explorer un monde immense et particulièrement vivant. Un énorme boulot a été fourni pour rendre le tout cohérent et beau. La deuxième raison pour laquelle j’adore ce jeu, c’est qu’il m’a fait découvrir <em>David Bowie</em>, qui en a composé une partie de la bande-son. Aujourd’hui, bien qu’ayant toujours mon exemplaire du jeu en bon état, j’ai un peu de mal à y jouer à cause d’une maniabilité d’un autre âge.</p>
<p><img class="aligncenter size-full wp-image-3718" title="HR 02" src="http://www.blog-bazar.com/wp-content/uploads/2010/04/HR-02-e1271373121404.jpg" alt="" width="580" height="578" /></p>
<p>Le deuxième coup d’éclat de <strong>Quantic Dream</strong> se nomme <strong>Fahrenheit</strong> : sorti en 2005, il s’agissait d’un jeu d’aventure novateur mettant le joueur aux commandes de plusieurs personnages lié à une étrange affaire de meurtre rituel. Le jeu témoignait d’une volonté inébranlable de mettre la narration au service du joueur, de rapprocher deux mondes en apparence différents, mais qui partagent beaucoup de points communs : le cinéma et les jeux vidéos. Réalisation soignée (réalisation de film : chaque plan, chaque scène est réalisée, découpée comme au cinéma), bande-son soignée, et toujours le même soin du détail. Un effort particulier à été porté sur l’interface : pas de barre de vie, d’inventaire ou autre carte. Rien que le personnage et son environnement : devant chaque élément avec lequel il peut interagir, le joueur effectue, à la souris ou à la manette, un mouvement qui correspond plus ou moins au mouvement du personnage. Les séquences d’actions se présentent elles sous la forme de QTE : des scènes ou le joueur doit enchainer des combinaisons de touche indiquées à l’écran pour s’en sortir. Pas parfait, notamment du fait d’un scénario un peu bancal mêlant meurtre et magie sur fond de prophétie, et se terminant de façon trop rapide. Très bel effort tout de même, il n’a rien à envier à bien des séries.</p>
<p><img class="aligncenter size-full wp-image-3719" title="HR 01" src="http://www.blog-bazar.com/wp-content/uploads/2010/04/HR-01-e1271373158760.jpg" alt="" width="580" height="435" /></p>
<p>Et nous voilà en l’an de grâce 2010. La PlayStation 3, ma console préférée, est sortie en 2007 et continue de dévoiler des trésors de possibilités.<strong> Quantic Dream</strong>, soutenu par <strong>Sony</strong>, nous sort alors un jeu longuement attendu : <strong>Heavy Rain</strong>.</p>
<p>Le jeu reprend le flambeau de <strong>Fahrenheit</strong>, tout en l’amenant vers des sommets.</p>
<p>Nous allons suivre le destin de quatre personnages : <em>Ethan mars</em>, architecte brisé à la suite d’un drame familial ; <em>Madison Paige</em>, journaliste insomniaque ; <em>Norman Jayden</em>, profiler drogué du FBI ; et <em>Scott Shelby</em>, détective privé. Tous les quatre se retrouvent liés, certains par hasard, d’autres par obligation, à l’affaire du <em>Tueur aux Origamis</em>. L’assassin enlève des enfants, qui sont ensuite retrouvés morts, noyés, avec un origami dans la main.</p>
<p>La première chose qui frappe, c’est l’ambiance. Magnifiquement porté par la puissance de la PS3 et par le talent des game designers de <strong>Quantic Dream</strong>, le jeu distille une atmosphère de thriller envoutante, tantôt tragique et cruelle, tantôt énergique et mystérieuse. Une vraie réussite qui doit autant au talent, qu’aux influences du 7e art. La partie sonore (musique et bruitage) est elle aussi parfaite. Sur un 5.1, tout est merveilleusement réaliste, je m’y croyais vraiment.<br />
Ensuite, le jeu des acteurs. Et il s’agit bien ici d’acteur, puisque chaque personnage est joué en motion capture par des acteurs en chair et en os, certains pour les mouvements, d’autre pour les animations faciales criantes de réalisme. Ce n’est pas encore Avatar, on voit toujours clairement qu’il s’agit d’un personnage virtuel, mais pour autant le travail est tel qu’on ressent les émotions, les petites subtilités aussi bien que dans un film.</p>
<p>Pour finir, l’interface reprend les bases de <strong>Fahrenheit</strong> : aucune indication superflue à l’écran, uniquement le décor, et en surimpression les commandes pour interagir avec les éléments les plus proches. Passer une petite phase d’adaptation (on avance en maintenant R2, et en regardant la direction ou on va avec le joystick droit), tout parait fluide, simple et étonnamment logique.</p>
<p><img class="aligncenter size-full wp-image-3720" title="heavy-rain-14" src="http://www.blog-bazar.com/wp-content/uploads/2010/04/heavy-rain-14-e1271373207678.jpg" alt="" width="580" height="326" /></p>
<p>Le scénario est extrêmement bien travaillé et réserve de très bons moments aux joueurs. D’autant plus qu’il n’est pas figé, je m’explique : le joueur n’est quasiment pas guidé, il avance dans le jeu en effectuant les actions qui lui semblent logiques/intéressantes/nécessaires (on peut même écouter à tout moment les pensées du personnage en cours).  Et il appartient ensuite au joueur d’assumer ses actions, qui auront des répercussions durant tout le jeu. Il existe plus de 20 fins différentes, sans compteur les différentes scènes qui changent complètement selon des choix pris 3 heures plus tôt (voir parfois des scènes qui n’ont pas lieu du tout). C’est juste très bien pensé. Et cette fois-ci, il n’y a pas de game over du tout : chacun des quatre personnages peut mourir, ou bien finir le jeu en vie. Quoi qu’il arrive, l’Histoire continue, mais différemment. <em>David Cage</em> expliquait dans une interview que si ce système offrait évidemment une grande rejouabilité au titre, il faudrait dans l’idéal n’y jouer qu’une seule fois, car se serait la fin qui correspondrait réellement aux choix du joueur. Mais les gamers s’en donneront à coeur joie de recommencer les scènes, encore et encore, pour tester toutes les possibilités. Un système novateur, diablement efficace.<br />
Et tout ceci est rendu possible grâce à <em>David Cage</em> : je ne minimise pas le rôle des autres membres de l’équipe, je souhaite juste mettre en avant le travail d’écriture et la vision de ce maitre d’oeuvre. Encore aujourd’hui, les jeux vidéos sont considérés par certaines personnes comme totalement abrutissants, dénués du moindre intérêt, et de la moindre once d’art créatif. Ce qui est faux, bien entendu. Une équipe derrière un jeu comme <strong>Heavy Rain</strong> est aussi grande qu’une équipe de film. S’y côtoient toutes sortent de talents similaires : création de décors, écriture, composition de musique, réalisation, gestion des éclairages, développement des personnages, grain et optique de l’image, le tout guidé par des choix artistiques qui ont le même but : créer une oeuvre collective qui touche/plaise. Les deux médias n’ont jamais cessé de puiser l’un dans l’autre les avancées et idées, les références les plus marquantes. La seule différence : l’interactivité (la frontière technique va en s’amenuisant, très rapidement). De plus en plus de jeux ressemblent à des productions hollywoodiennes, et bien des films ressemblent à des jeux dans leur construction. Jusqu’où ira-t-on ?</p>
<p><img class="aligncenter size-full wp-image-3721" title="heavy-rain-10" src="http://www.blog-bazar.com/wp-content/uploads/2010/04/heavy-rain-10-e1271373247824.jpg" alt="" width="580" height="326" /></p>
<p>Et c’est la grande réussite de <strong>Heavy Rain</strong> : avoir rapproché le Cinéma et les Jeux comme jamais auparavant. Car il s’agit bien là d’un film interactif. Un film dont vous êtes le héros. Un film où vous allez rire et pleurer, trembler et douter : en bref, ressentir des émotions comme si vous y étiez.</p>
<p>Je salue donc le travail de <strong>Quantic Dream</strong>, du grand art au service non pas d’un média, non pas d’une marque, mais au service du joueur/spectateur, tout simplement. Il est probable que le jeu marque une évolution majeure des jeux vidéos (ou au minimum une date importante dans leur histoire), non pas que d’autres styles de jeu n’aient plus leur place dans nos machines : mais il faudra dorénavant compter avec.</p>
<p>Je pourrais encore vous en tenir une couche, mais il se fait tard&#8230; Et je pense que vous avez compris l’idée générale. J’ai adoré plonger dans cette histoire, et j’espère que vous prendrez plaisir à essayer vous aussi.</p>
<p>[nggallery id=12]</p>
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		<title>KillZone 2</title>
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		<pubDate>Sat, 15 Aug 2009 07:00:50 +0000</pubDate>
		<dc:creator>grishka</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Il était une fois Guerilla, un studio de développement de jeux vidéo. En 2004 le studio sort KillZone premier du nom, un fps qui connaîtra un bon succès sur ps2. L&#8217;humanité s’est répandue dans l&#8217;univers, sur tout un tas de planètes. Sur l&#8217;une d&#8217;entre elles, Helgan, une nouvelle société va voir le jour, très proche [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Il était une fois Guerilla, un studio de développement de jeux vidéo. En 2004 le studio sort KillZone premier du nom, un fps qui connaîtra un bon succès sur ps2.</p>
<p>L&#8217;humanité s’est répandue dans l&#8217;univers, sur tout un tas de planètes. Sur l&#8217;une d&#8217;entre elles, Helgan, une nouvelle société va voir le jour, très proche dans le fond de l&#8217;idéologie nazie : les conditions difficiles ont forgé un peuple dur et sans pitié. Un jour, ils décident de se venger d&#8217;avoir été ainsi traité et attaque une planète de l&#8217;ISA : Vekta.</p>
<p>Très bon jeu d&#8217;action, KillZone était malheureusement assez buggé et souffrait de ralentissement chronique.</p>
<p>En 2009 Guerilla remet ça avec KillZone 2.</p>
<p><object classid="clsid:d27cdb6e-ae6d-11cf-96b8-444553540000" width="560" height="340" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0"><param name="allowFullScreen" value="true" /><param name="allowscriptaccess" value="always" /><param name="src" value="http://www.youtube.com/v/zGy6SEEXcJA&amp;hl=fr&amp;fs=1&amp;rel=0&amp;color1=0x5d1719&amp;color2=0xcd311b" /><param name="allowfullscreen" value="true" /><embed type="application/x-shockwave-flash" width="560" height="340" src="http://www.youtube.com/v/zGy6SEEXcJA&amp;hl=fr&amp;fs=1&amp;rel=0&amp;color1=0x5d1719&amp;color2=0xcd311b" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true"></embed></object></p>
<p>Cette fois-ci, l&#8217;ISA décide d&#8217;en finir, et débarque sur Helgan pour défoncer du Helgast. Simple ? Dans un sens oui, mais le scénario est tout de même bien ficelé et très bien mis en valeur par des cinématiques très bien réalisées.</p>
<p>D&#8217;autre part, le game design (l&#8217;aspect visuel du jeu) est superbement travaillé. Les niveaux sont magnifiques et fourmillent d&#8217;un millier de détails géniaux. Sans parler des influences diverses : Helgan est en quelque sorte une autre version de l&#8217;Allemagne nazie. L&#8217;architecture, les costumes des soldats, les mentalités sont autant d&#8217;aspects du jeu inspirés et rendus à la perfection.</p>
<p><object classid="clsid:d27cdb6e-ae6d-11cf-96b8-444553540000" width="425" height="350" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0"><param name="src" value="http://www.youtube.com/v/okMqAvvC1ZU" /><embed type="application/x-shockwave-flash" width="425" height="350" src="http://www.youtube.com/v/okMqAvvC1ZU"></embed></object></p>
<p>Côté gameplay il va falloir prendre le temps de s&#8217;habituer ! Votre personnage n&#8217;est pas un sprinter de JO dopé, il à une démarche normale, lourde. On à pas l&#8217;impression de manier un tax de pixel vide. L&#8217;interface est minimaliste, quasiment absente : le nombre de balles dans le chargeur , l&#8217;arme en cours et c&#8217;est tout ! Si la vie baisse, l&#8217;écran se recouvre de sang et il est grand temps de se planquer pour récupérer un moment. Si vous vous mettez à voir le monde en noir et blanc, c&#8217;est que vous être à 1 balle d&#8217;y rester. Heureusement, un système de chekpoint permet de ne pas perdre toute la progression.</p>
<div class="wp-caption aligncenter" style="width: 563px"><img class="   " src="http://img218.imageshack.us/img218/1310/killzone23.jpg" alt="GO GO GO !" width="553" height="311" /><p class="wp-caption-text">GO GO GO !</p></div>
<p>Là où il y a du nouveau, c&#8217;est dans l&#8217;utilisation de la manette de la PS3 : pour tourner une vanne par exemple, il faut s&#8217;approcher, presser deux gâchettes pour tenir la vanne à deux mains et tourner la manette comme si c&#8217;était la vanne ! Le détecteur de mouvement fait le reste. Idem pour le sniper : une fois qu&#8217;on vise à la lunette, on déplacement grossièrement la vue au stick, mais pour viser juste il ne faut pas trembler ! Le moindre léger mouvement imposé à la manette sera retranscrit dans le jeu. Finis les séances de snipe en courant <img src='http://www.blog-bazar.com/wp-includes/images/smilies/icon_smile.gif' alt=':-)' class='wp-smiley' /> </p>
<div class="wp-caption aligncenter" style="width: 563px"><img class="   " src="http://img218.imageshack.us/img218/3909/killzone22.jpg" alt="tournez manège" width="553" height="311" /><p class="wp-caption-text">tournez manège</p></div>
<p>Sur le plan technique, le jeu est irréprochable : tout simplement un des meilleurs de la PS3. Chaque lieu, chaque animation sont un vrai délice. Les textures sont superbes, les effets de lumière à pleurer&#8230; les processeurs de la console donnent tous ! En même temps ça fait 3 ans qu&#8217;on l&#8217;attendait ce jeu, donc il avait intérêt à ne pas se ramasser. Les bruitages sont eux aussi très travaillés, avec un bon système audio les scènes de guerre n&#8217;ont rien à envier au 7e art, bien au contraire. Les musiques, plutôt symphonique collent bien à l&#8217;action accompagnent notre petite randonnée touristique sur Helgan de fort agréable manière.</p>
<div class="wp-caption aligncenter" style="width: 548px"><img class="  " src="http://img210.imageshack.us/img210/8867/killzone21.jpg" alt="ne pas hésitez à rester en retrait" width="538" height="302" /><p class="wp-caption-text">ne pas hésitez à rester en retrait</p></div>
<p>Au final, le plus grand défaut du jeu sera sa durée de vie. Il est préférable de monter le niveau de difficulté dès le début pour avoir un vrai challenge. Mais du début à la fin, c&#8217;est que du bonheur ! Un jeu qui se doit d&#8217;en toute bonne logithèque PS3.</p>
<p>Petit bonus pour l&#8217;ambiance : le discours du dictateur Helgast dans l&#8217;intro</p>
<p style="text-align: center;"><strong><em>Sons and daughters of Helghan&#8230;</em></strong></p>
<p style="text-align: center;"><strong><em>This much I vow.</em></strong></p>
<p style="text-align: center;"><strong><em>The history of these days will be written in blood.<br />
By crushing the armies of our enemy,<br />
by seizing the weapons they thought to turn against us,<br />
we were fighting for our very existence.</em></strong></p>
<p style="text-align: center;"><strong><em>But if there are those who would deny us peace,<br />
refuse us our rightful place in the universe,<br />
than&#8230; we will unleash such TERRIBLE VENGEANCE,<br />
THAT GENERATIONS YET UNBORN,<br />
WILL CRY OUT IN ANGUISH!!</em></strong></p>
<p style="text-align: center;"><strong><em>The enemy may shatter our bodies&#8230; but they cannot break our spirit.</em></strong></p>
<p style="text-align: center;"><strong><em>Even now, they advance on our homeworld to seize by force, what they cannot claim by right. They cannot imagine what awaits them.</em></strong></p>
<p style="text-align: center;"><strong><em>We will SMITE the invaders from our skies!</em></strong></p>
<p style="text-align: center;"><strong><em>For they sweep over our lands like the sands of winter.<br />
Never again will we bow before them.<br />
Never again endure their oppression.<br />
Never again endure their tyranny.</em></strong></p>
<p style="text-align: center;"><strong><em>We will strike&#8230;<br />
without warning<br />
and without mercy.</em></strong></p>
<p style="text-align: center;"><strong><em>Fighting as one hand,<br />
one heart,<br />
one soul.</em></strong></p>
<p style="text-align: center;"><strong><em>We will SHATTER their dreams,<br />
and HAUNT their nightmares.</em></strong></p>
<p style="text-align: center;"><strong><em>Drenching our ancestors&#8217; grave with their blood!</em></strong></p>
<p style="text-align: center;"><strong><em>And as our last breath tears at their lungs,<br />
as we rise again from the ruins of our cities&#8230;</em></strong></p>
<p style="text-align: center;"><strong><em>They will know&#8230; Helghan&#8230; belongs to the Helghast. </em></strong></p>
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