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	<title>Blog-Bazar &#187; jeux video</title>
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	<description>Blog touche a tout</description>
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		<title>Assassin&#8217;s Creed</title>
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		<pubDate>Wed, 14 Dec 2011 07:47:16 +0000</pubDate>
		<dc:creator>grishka</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Ubisoft nous invite à incarner un assassin au temps des croisades. Si d'autres jeux nous ont par le passé proposé d'incarner un tueur à gages (Hitman pour ne citer que lui), le contexte historique choisi ici est très intéressant, mais la véritable originalité du titre, c'est le freerun.]]></description>
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<h4 id="internal-source-marker_0.9643133752979338" dir="ltr"><img class="aligncenter size-full wp-image-7874" title="AC1 3" src="http://www.blog-bazar.com/wp-content/uploads/2011/12/AC1-3-e1323848530683.jpg" alt="" width="800" height="500" /></h4>
<h4 dir="ltr">Assassin&#8217;s Creed &#8211; <em>Ubisoft</em> &#8211; PC / PS3 — 2007</h4>
<p>Et voilà, avec quelques années de retard sur sa sortie, je m&#8217;attaque enfin au premier Assassin&#8217;s Creed, un jeu très sympa, mais terriblement frustrant !</p>
<p>Ubisoft nous invite à incarner un assassin au temps des croisades. Si d&#8217;autres jeux nous ont par le passé proposé d&#8217;incarner un tueur à gages (Hitman pour ne citer que lui), le contexte historique choisi ici est très intéressant, mais la véritable originalité du titre, c&#8217;est le freerun.</p>
<p><img class="aligncenter size-full wp-image-7873" title="AC1 2" src="http://www.blog-bazar.com/wp-content/uploads/2011/12/AC1-2-e1323848471527.jpg" alt="" width="800" height="450" /></p>
<p><em>Here come the killer</em></p>
<p>Le joueur incarne Desmond Miles, un jeune homme sans histoire se retrouvant kidnappé par une organisation souhaitant, grâce à une technologie appelée Animus,  explorer les souvenirs de son ancêtre Altaïr. Celui-ci est membre d&#8217;une confrérie d&#8217;assassins oeuvrant dans l&#8217;ombre afin d&#8217;influencer le cours de l&#8217;histoire tout en servant ses intérêts. Si l’on est bien loin des préoccupations de 47, le tueur de la série Hitman, l&#8217;objectif sera globalement le même : assassiner un certain nombre de cibles. La méthode est assez répétitive : le chef de la confrérie assigne une cible et le joueur doit ensuite atteindre la ville où il se trouve, rencontrer le contact local des assassins, accomplir une sorte d&#8217;enquête afin d&#8217;accumuler des informations permettant ensuite l&#8217;accomplissement de l&#8217;assassinat lui-même.</p>
<p>Le jeu compte trois villes,  Damas, Jérusalem et Acre, elles-mêmes divisées en trois quartiers progressivement débloqués au fil des succès d&#8217;Altaïr. Une fois sa mission connue, le joueur quitte la citadelle des assassins à cheval, traverse la pampa locale : une zone inintéressante, malgré quelques points d&#8217;observation à débloquer, quelques drapeaux à trouver et quelques soldats à occire si l’envie se présente. J&#8217;ai trouvé ces chevauchées un peu longuettes, l&#8217;absence totale de mission annexe n&#8217;aidant pas à briser la monotonie : les décors sont jolis, mais on a vite fait le tour de la question.</p>
<p><img class="aligncenter size-full wp-image-7875" title="AC1 1" src="http://www.blog-bazar.com/wp-content/uploads/2011/12/AC1-1-e1323848566346.jpg" alt="" width="800" height="450" /></p>
<p>Chaque ville étant gardée par des soldats, il faut trouver un moyen d&#8217;entrer : pas besoin d’avoir une grande imagination, ce sera **toujours** la même chose : un citoyen du coin est agressé par des soldats. Une fois débarrassé des mécréants (au fil de l&#8217;épée bien sûr), des moines apparaissent, et vous font passer les portes de la ville en toute sécurité : les moines étant habillés pratiquement comme les assassins, il suffit de marcher avec eux en faisant semblant de prier. Les voix du Seigneur sont impénétrables.<br />
C&#8217;est là que commence la partie principale du jeu : l’enquête qui mènera fatalement à l’assassinat. Il faut tout d’abord trouver le bureau local des assassins et parler à son responsable. Ensuite, il suffit de localiser et d’escalader les points d&#8217;observation (grande tour type minaret) afin de compléter la carte du quartier et de localiser  les différentes missions. Missions qui sont… répétitives, et en très petit nombre :</p>
<p>1. Sauver des citoyens agressés par la milice locale<br />
2. Trouver, tabasser et interroger un quidam<br />
3. Espionner (s&#8217;assoir sur un banc par loin et écouter quoi, James Bond doit en pleurer)<br />
4. Voler un objet (trouver le gars, le suivre et lui faire les poches discrètement en 15 sec)<br />
5. Aider les membres de la guilde : petite course en freerun, tuer des archers, escorter…</p>
<p>Voilà, c’est a peu près tout ce qu’on va faire pendant le jeu. Bref, autant dire qu&#8217;au début c&#8217;est chouette, mais à la moitié du scénario on s&#8217;amuse déjà beaucoup moins. Ce manque de diversité est clairement le plus gros faible du jeu.<br />
Chaque mission réussie débloque un indice, une fois qu&#8217;on en a assez on peut débloquer la séquence d&#8217;assassinat à proprement parler, qui n&#8217;ont rien de bien original non plus, mais ont le mérite de pousser le joueur à adopter des approches différentes. Une fois le méfait accompli, il ne reste plus qu’a traversé la ville en alerte pour retourner au bureau, puis à la maison-mère.<br />
A chaque assassinat accompli, on gagne ensuite de nouvelles capacités : nouvelle armes, lancé de couteau, parade, attaque puissante&#8230; De quoi renouveler un peu les combats et les approches.</p>
<p><a href="http://www.blog-bazar.com/wp-content/uploads/2011/12/AC1-4.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-7876" title="AC1 4" src="http://www.blog-bazar.com/wp-content/uploads/2011/12/AC1-4.jpg" alt="" width="740" height="416" /></a></p>
<p><em>Yamakasi couscous</em></p>
<p>Le scénario est&#8230; comment dire, franchement longuet. On calcule certains retournements quasiment depuis le début du jeu,  et le reste se perd dans une narration complètement ratée qui n’arrive pas à impliquer le joueur dans ces actions. Bof.<br />
Visuellement on prend une claque. Très aboutit techniquement, le jeu affiche des décors magnifiques avec une profondeur de champ assez énorme. De plus le game design distille une ambiance réussie, fruit d’un  gros travail de recherche pour coller à l&#8217;époque (habits, architecture, religion). Le résultat est très beau et donne envie d’explorer. Bon, le moteur graphique n&#8217;est pas non plus exempt de défaut, à savoir du clipping (objets qui clignotent ou apparaissent soudainement à 5m devant le joueur), et des ombres pixellisées dés qu&#8217;on s&#8217;en éloigne un peu (c’est à dire 5m aussi). Rien de très grave, mais l’immersion en pâti.<br />
Musicalement, rien de bien transcendant, un accompagnement simple et pas spécialement remarquable. Certains jingles récurrents sont moches mais ne dures pas longtemps.</p>
<p>Mais tout ça, on s&#8217;en fout ! Là où Assassin&#8217;s Creed est juste jubilatoire, c&#8217;est dans sa maniabilité associée au freerun. Le concept est simple : vous êtes agile. Très agile. En fait vous pouvez grimper, escalader, courir absolument partout et vous accrochez à la moindre poutres, au moindre rebord.</p>
<p>Et là j&#8217;aime autant vous dire que c&#8217;est la fête ! On cours dans tous les sens, on saute de la moindre corniche et on se raccroche en face sur un rebord de fenêtre épais comme une carte de crédit, on se laisse tomber sur une barre en métal avant de sautiller gaiement sur celles qui suivent, puis de tomber sur le dos ce pauvre archer qui ne nous a pas vu venir. De toute façon il ira plus se plaindre à personne.</p>
<p>La liberté impliquée par ce système est tout bonnement phénoménale, chaque recoin, immeuble, toit peut être parcouru (un mini jeu consiste à trouver plusieurs centaines de drapeaux planqués un peu partout). Et comme les trois villes sont immenses, on passe facilement des heures à crapahuter comme un assassin fou. Pour corser le tout, les ennemis (milices, soldats, templiers, archers) sont eux-mêmes assez casse-cous et n&#8217;hésitent à nous traquer en hauteur s&#8217;il le faut, donnant parfois lieu à des situations assez ubuesques : un toit de 4m2 avec le héros et 9 soldats en équilibre. Du coup on passe souvent un meilleurs moment à escalader les points d’observation et rejoindre les lieux des missions qu’à accomplir ces dernières.</p>
<p><img class="aligncenter size-full wp-image-7879" title="AC1 5" src="http://www.blog-bazar.com/wp-content/uploads/2011/12/AC1-5.jpg" alt="" width="800" height="600" /></p>
<p><em>Born to kill</em></p>
<p>Heureusement, Altaïr met aussi à profit son agilité en combat. Que ce soit avec une épée, un couteau ou sa lame d&#8217;assassin (une lame courte attachée au bras par un dispositif ingénieux, qui se rétracte quand on ne l&#8217;utilise pas), il donne l&#8217;impression de danser en esquivant les attaques ennemies (gros travail sur les animations). Le système de jeux est basé sur un concept simple : on verrouille l&#8217;ennemi en cours, il faut ensuite parer ses attaques d&#8217;une touche et contre-attaquer d&#8217;une autre touche, avec le bon timing. On peut aussi attaquer non-stop en mode berserk, mais très vite les ennemis se protègent et contre-attaquent aussi. Mais quel plaisir de surprendre sa cible de la façon la plus acrobatique possible, puis ensuite lui sauter dessus et planter une lame dans sa gorge… À ce niveau, c’est un sport. Le jeu aurait sûrement profiter d’un système plus fluide et dynamique comme celui de Batman Arkham City, mais en l’état ça reste parfaitement jouable. On notera que les deux jeux utilise la même ficelle pour faire ressentir la puissance du héros au joueur : en face à face, il est juste impossible de perdre, à moins de jouer avec une main un seul oeil. Le jeux prend un malin plaisir à opposer notre assassin à des groupes de soldat (entre 3 et plus de dix selon les cas), ce qui donne des moments bien sympathiques.</p>
<p>Que retenir du premier Assassin&#8217;s Creed donc ? Loin d&#8217;être parfait, avec quelques longueurs et répétitions mal venues, le jeu a surtout le mérite de poser les bases de la série. Il faut compter une dizaine d&#8217;heures pour le finir, et au final on ressort quand même avec l&#8217;impression d&#8217;avoir passé un bon moment, malgré ses erreurs de jeunesse. Puis ça permet d&#8217;enchaîner directement sur la suite, beaucoup plus intéressante et travaillée.</p>
<p><img class="aligncenter size-full wp-image-7880" title="AC1 6" src="http://www.blog-bazar.com/wp-content/uploads/2011/12/AC1-6.jpg" alt="" width="800" height="450" /></p>
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		<title>Dragon Age : Origins</title>
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		<pubDate>Thu, 01 Jul 2010 04:00:16 +0000</pubDate>
		<dc:creator>grishka</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Venez à la découverte de Dragon Age, la nouvelle merveille du jeu de rôle PC selon Bioware.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Dragon Age: Origins</strong> – <em>Bioware </em>- <em>2009 </em></p>
<p>Ah nostalgie… J’ai découvert les jeux de rôles en deux temps. D’abord avec les  jeux de rôles occidentaux, avec la démo de Baldur’s gate ; puis avec leur  pendant nippon, et la démo de Final Fantasy 8 sur PC. Différents dans  l’ambiance, l’approche, le fonctionnement, ces deux jeux ont été deux grosses  claques, deux révélations dans ma vie de gamer. Je vais laisser de côté nos amis  japonais pour aujourd’hui, et parler un peu de la descendance de Baldur’s Gate.</p>
<div id="attachment_4668" class="wp-caption aligncenter" style="width: 590px"><a href="http://www.blog-bazar.com/wp-content/uploads/2010/06/DAO-2.jpg"><img class="size-full wp-image-4668" title="DAO 2" src="http://www.blog-bazar.com/wp-content/uploads/2010/06/DAO-2-e1277902085284.jpg" alt="" width="580" height="464" /></a><p class="wp-caption-text">Un parfum de Baldur&#39;s Gate</p></div>
<p>Bioware est un développeur canadien fondé en 1995. Après des débuts anonymes,  c’est en 1999 que le succès arrive par l’entremise de Baldur’s Gate, un jeu de  rôle en 3D isométrique basé sur l’univers de Donjons et Dragons. Gorgé de  qualités, doté d’une durée de vie conséquente, et de surcroit magnifique, le jeu  impose rapidement sa marque dans l’univers des JdR. Après un petit add-on, c’est  au tour de Baldur’s Gate 2 : Shadows of Amn de rejoindre nos étagères. Encore un  énorme succès critique et commercial, au point qu’il est encore considéré  aujourd’hui comme un des plus grands JdR existant.</p>
<p>Depuis, Bioware n’a cessé de surfer de succès en succès avec notamment les  licences MDK, NeverWinter Nights, Jade Empire, Star Wars, Mass Effect et Dragon  Age. Ils ont aussi absorbé la société Mythic Entertainement, récupérant donc les  MMORPG Dark Age of Camelot et Warhammer Online.</p>
<p><a href="http://www.blog-bazar.com/wp-content/uploads/2010/06/DAO-7.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-4669" title="DAO 7" src="http://www.blog-bazar.com/wp-content/uploads/2010/06/DAO-7-e1277902206638.jpg" alt="" width="580" height="435" /></a></p>
<p>Suite à des problèmes de droit, Bioware ne peut plus utiliser l’univers Donjons  et Dragons ; ils ont donc créé de toutes pièces une nouvelle licence Dragon Age,  avec le monde de Ferelden. Ce jeu marque aussi le retour du développeur à un  monde médiéval fantastique (alors que les dernières créations étaient  majoritairement orientées SF, voir médiéval oriental fantastique).</p>
<p>Mais là où Bioware joue gros, c’est en annonçant Dragon Age comme l’héritier de  Baldur’s Gate, une sorte de troisième épisode indirect, sans aucun lien.</p>
<p>Premier contact avec le jeu, avec un menu de toute beauté, accompagné d’une  musique envoutante. Je découvre aussi le nouveau système Bioware : on peut créer  un compte sur internet pour pouvoir jouer connecté. Attention j’ai bien dit  connecté, pas en multijoueur : cela servira à partager ses succès et captures  d’écrans, et à lier les add-ons téléchargeable achetés avec l’exemplaire du jeu.  Le plus important étant que le système n’est pas contraignant, une fois le  compte créé, le jeu l’utilisera automatiquement, et le téléchargement  d’extension est géré directement dans l’interface.</p>
<div id="attachment_4670" class="wp-caption aligncenter" style="width: 590px"><a href="http://www.blog-bazar.com/wp-content/uploads/2010/06/DAO-4.jpg"><img class="size-full wp-image-4670" title="DAO 4" src="http://www.blog-bazar.com/wp-content/uploads/2010/06/DAO-4-e1277902278685.jpg" alt="" width="580" height="435" /></a><p class="wp-caption-text">Welcome...</p></div>
<p>Le jeu intègre toute une tripotée de succès, des « badges » symboliques que  l’ont débloqué en accomplissant certains exploits, ou à certains embranchements  de l’histoire. Personnellement, après ma première partie, il en reste une  majorité de non débloquée.</p>
<p>Dragon Age&#8230; Origins ? Ce n’est pas anodin, mais bien une particularité du jeu  qui se cache dans le titre. On commence une partie en créant son personnage. On  a moins de choix que dans Baldur’s Gate, le système semble donc plus  simple, mais complet. En dehors de la classique répartition des points, du choix  d’une ou deux compétences de bases, il va falloir choisir une des trois races  disponibles, avec une des trois classes possibles, ainsi qu’une origine sociale.  Concrètement : un joueur humain/guerrier n’aura accès qu’à une origine de noble,  fils d’un seigneur local, alors qu’une autre combinaison proposera au joueur  d’être un homme du peuple, ou un mage reclus. Et ce n’est pas un détail ! Dans  Baldur’s Gate 2 par exemple, quel que soit la race et la classe choisie, le jeu  commence de la même façon, offrant plus tard une quête optionnelle liée à la  classe. Dans Dragon Age, les premières heures de jeux seront complètement  différentes d’un cas à l’autre. Les nains commenceront l’aventure de leur côté,  dans la cité souterraine, et selon qu’on soit un paria ou un noble, on aura une  aventure différente, avec des quêtes uniques. Il en va de même pour les elfes et  les humains, avec les classes mage, guerrier, voleur.</p>
<div id="attachment_4671" class="wp-caption aligncenter" style="width: 590px"><a href="http://www.blog-bazar.com/wp-content/uploads/2010/06/DAO-6.jpg"><img class="size-full wp-image-4671" title="DAO 6" src="http://www.blog-bazar.com/wp-content/uploads/2010/06/DAO-6-e1277902359753.jpg" alt="" width="580" height="326" /></a><p class="wp-caption-text">Un ogre, mignon hein ?</p></div>
<p>Trois races, passe encore, ça passe bien dans l’univers du jeu, et il y a  suffisamment à faire sans en vouloir plus. Mais trois classes ? On peut tiquer  là non ? Eh bien non, car chaque classe donne accès à 3 ou 4 spécialisations  dans le jeu. Et le temps d’arriver au niveau maximum (20), chaque personnage  pourra acquérir deux spécialisations. De quoi varié les stratégies, surtout que  les spécialisations ne sont pas faciles à obtenir : il faudra parfois alléger sa  bourse pour acquérir un manuel, ou alors se faire des amis avec un membre du  groupe pour qu’il nous l’enseigne. Fourberie supplémentaire, certaine  spécialisation ne s’apprennent qu’auprès de personnages que l’ont peut tuer ou  laisser en vie… mais on ne le sait pas à l’avance.</p>
<p>Une fois les scénarios d’origines complétés, la trame principale nous mènera à  Ostagar, ruines d’une ancienne cité. Car le héros, quel qu’il soit, a été  recruté pour faire partie des Gardes des Ombres, un clan très ancien ayant pour  but de lutter contre les engeances (des démons venus de l’immatériel), et  empêcher l’Enclin (L’Archidémon des engeances rassemble une armée et attaque le  monde de Ferelden). Et c’est une aventure de longue haleine qui nous attend.</p>
<div id="attachment_4672" class="wp-caption aligncenter" style="width: 428px"><img class="size-full wp-image-4672" title="DAO 1" src="http://www.blog-bazar.com/wp-content/uploads/2010/06/DAO-1.jpg" alt="" width="418" height="235" /><p class="wp-caption-text">il va falloir choisir son camp</p></div>
<p>Dès le début, je retrouve des éléments inspirés des Baldurs et des Star Wars  KOTOR : on se retrouve à la tête de son héros, ou d’un groupe portant jusqu’à 4  personnages jouables. Les personnages se débrouillent tout seuls, grâce à un  système de « tactiques » (des conditions du style SI « Personnage du groupe a –  de 30 % de sa vie » ALORS « lancer sort de soin de tel type »). Les possibilités  sont grandes, et de plus en plus complexes au fur et à mesure que les héros  acquièrent des compétences. Mais le joueur peut à tout moment de prendre le  contrôle de n’importe quel personnage pour donner ses ordres, et il est toujours  possible de mettre le jeu en pause en appuyant sur « espace ».</p>
<p>Il existe deux styles de vue différent : derrière le personnage joué pour une  vue axée découverte et aventure ; et en dézoomant, une vue tactique « du  dessus » qui rappellera des souvenirs au fan de Baldur’s Gate..</p>
<p>L’histoire est longue, la trame principale est constituée de point de passage  obligatoire, mais on peut gérer tout cela dans l’ordre qu’on veut. Le point fort  réside dans les choix : chaque quête principale propose plusieurs embranchements  avec des choix cornéliens, sur lesquels le joueur ne pourra pas revenir : dans  la guerre de succession au roi des nains, qui allez-vous aider ? Tuerez-vous les  mages contaminés ou tenterez-vous de les sauver ? Au final, ces choix sont  intéressants pour deux raisons : le joueur à plus de contrôle et modèle vraiment  une partie de l’histoire selon ses choix, et du coup la rejouabilité du titre  est excellente : pour le finir entièrement il faudra faire plusieurs parties. À  titre d’exemple, lors de ma première partie le jeu m’a annoncé que j’avais fait…  38 % du contenu. Youpi !</p>
<div id="attachment_4673" class="wp-caption aligncenter" style="width: 590px"><img class="size-full wp-image-4673" title="DAO 8" src="http://www.blog-bazar.com/wp-content/uploads/2010/06/DAO-8-e1277902608284.jpg" alt="" width="580" height="326" /><p class="wp-caption-text">Rafraichissant non ?</p></div>
<p>Le joueur devra lors de ses allers et venues en Ferelden, constituer un groupe  hétérogène. Certains personnages vous rejoindront facilement, il faudra forcer  la main à d&#8217;autres (et je ne parle pas du chien, qu’on ne peut avoir qu’à deux  moments, sinon c’est raté). Une fois qu’ils se joignent à vous, ils sont  accessibles pour constituer votre groupe sur le terrain, et vous pouvez les voir  individuellement au campement. Les relations entre les personnages sont très  travaillées. Lors de vos déplacements, il n’est pas rare qu’ils parlent entre  eux de chose et d’autre, se cherchent des noises… ils ne manquent pas non plus  de réagir à vos décisions ! Méfiance donc, il m’est arrivé de voir un compagnon  se retourner contre moins à cause d’un choix qu’il n’appréciait pas. Et quand ça  arrive dans un donjon, entouré d’ennemis… gloups.</p>
<p>Un autre aspect des relations personnages/joueurs ce sont les cadeaux, et  l’appréciation. En fouillant un peut partout, j’ai trouvé des cadeaux, tous de  nature différente. Chaque personnage du groupe apprécie un type de cadeau  particulier, qui permette d’augmenter sa jauge d’appréciation, pouvant atteindre  plusieurs niveaux dont « en admiration » ou « amoureuse ». Car oui il est  possible d’entamer une ou plusieurs romances avec certains personnages. Et si ce  n’est pas votre tasse de thé, sachez qu’un personnage qui vous apprécie gagner  régulièrement un bonus, parfois une compétence spéciale, et peut vous confier  une quête personnelle de temps en temps.</p>
<p>Le reste du jeu est plus classique : gestion d’inventaire, connaissance des  compétences pour élaborer des stratégies et découvrir des combinaisons de sorts…  Un codex viendra se remplir au fur et à mesure, recélant moult informations sur  l’univers, l’histoire, les personnages, les institutions… Une mine d’or dans  laquelle il est possible de se perdre pendant des heures.</p>
<p>Techniquement le jeu est bon. Je ne connais pas la version console, mais sur PC  les environnements sont splendides, vraiment recherchés. Côté son, les musiques  et différents bruitages sont efficaces, et toutes les voix sont doublées, pour  une VF globalement satisfaisante, même si une ou deux vois font tiquer.  Certaines créatures sont difficilement compréhensibles, mais ça passe. Les  animations sont réussies, et il en existe quelques unes spéciales, lors de mise  à mort critique. Voir le héros bondir sur 5 m pour planter une épée dans ogre 4  fois plus grand lui fait toujours son petit effet.</p>
<p><img class="aligncenter size-full wp-image-4674" title="DAO 3" src="http://www.blog-bazar.com/wp-content/uploads/2010/06/DAO-3-e1277902965425.jpg" alt="" width="580" height="326" /></p>
<p>Que retenir de Dragon Age : Origins ? Ce n’est pas Baldur’s Gate 3 déjà. Oui  j’aurais aimé retrouvé l’univers de la Côte des Epées, mais la fraicheur de  l’univers de Ferelden compense largement ce sentiment. Et c’est un sacré jeu !  J’ai pris un immense plaisir à découvrir tout ça, à fouiller les donjons, parler  aux personnages, chercher des quêtes dans des endroits improbables… Sans faire  toutes les quêtes secondaires, il faut compter déjà une cinquantaine d’heures  pour le finir. Du grand art, du RPG comme seul Bioware sait les faires, avec  talent. Il faut vraiment des passionnés pour amener des jeux à ce niveau là.  Vive Bioware !</p>
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		<title>Prince Of Persia</title>
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		<pubDate>Sun, 20 Jun 2010 11:53:10 +0000</pubDate>
		<dc:creator>grishka</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Il existe des adaptations de livres, de jeux ou de comics assez réussi. Réussissant à préserver l'essence de oeuvre originale tout en respectant les codes du cinéma. Prince Of Persia de Mike Newell ne fait pas partie de ceux-là.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Prince of Persia</strong><strong> </strong> de <em>Mike Newell</em> &#8211; 2010 &#8211; Walt Disney Studio</p>
<p>j&#8217;ai toujours eu une certain fascination pour les adaptations de livres ou de jeux au cinéma.  Étant pleinement conscient des différences entre les supports, leur économie et mode narration, je suis assez tolérant envers les erreurs, raccourcis et autres libertés. Par exemple le film <strong>I Am Legend</strong>, j&#8217;adore, même s&#8217;il n&#8217;a rien a voir avec le livre dont il est tiré (que j&#8217;adore).</p>
<p>Ce qui nous amène tant bien que mal à l&#8217;adaptation de la saga <strong>Prince of Persia</strong>. Enfin adaptation&#8230;</p>
<div id="attachment_4547" class="wp-caption aligncenter" style="width: 590px"><img class="size-full wp-image-4547" title="popfilm 1" src="http://www.blog-bazar.com/wp-content/uploads/2010/06/popfilm-1-e1277034488319.jpg" alt="" width="580" height="745" /><p class="wp-caption-text">Une bonne tête de vizir. ils savaient porter la moustache à l&#39;époque.</p></div>
<p>Petite rétrospective. La première apparition du Prince remonte a 1989, sur un <em>Apple II</em>. Ca nous rajeunit pas hein ? Mais c&#8217;est le début d&#8217;une légende du jeu-vidéo.  La série à depuis connue une dizaine de suites directes ou indirectes. En 2003 les studios <em>Ubisoft </em>nous gratifient de <strong>Prince Of Persia : Les Sables du Temps</strong>, premier épisodes d&#8217;une trilogie. Les nombreuses qualités du jeu lui vaudront la reconnaissance de la presse et des joueurs. J&#8217;ai toujours un vieux numéro du magasine <em>Joystick </em>avec en couverture le Prince : ils venaient de découvrir le jeu à l&#8217;E3 et étaient complètement emballés.</p>
<p>C&#8217;est alors que <em>Disney </em>et <em>Jerry Bruckheimer</em> se sont lancé dans la production d&#8217;une adaptation. Adapter un jeu au cinéma, une idée originale comme chacun le sait. Tournage débuté en 2008, le film sortira en 2010. Coïncidence troublante : un nouveau jeu <strong>Prince Of Persia : Les Sables Oubliés</strong> appartenant à la série des <strong>Sables du Temps</strong> sera annoncé par <em>Ubisoft</em>.</p>
<p>Mais revenons au film. En soit, ce n&#8217;est pas une licence très compliquée à adapter sur grand écran. Pas plus que la moyenne des jeux je veux dire (alors qu&#8217;un <strong>Metal Gear Solid</strong>, bien que très cinématographique, serait plus compliqué par exemple). L&#8217;histoire du jeu nous explique que l&#8217;armée Perse attaque une ville, et y trouve une dague et un sablier géant.</p>
<div id="attachment_4548" class="wp-caption aligncenter" style="width: 590px"><img class="size-full wp-image-4548" title="popfilm 2" src="http://www.blog-bazar.com/wp-content/uploads/2010/06/popfilm-2-e1277034568278.jpg" alt="" width="580" height="857" /><p class="wp-caption-text">Ambiance perse ?</p></div>
<p>Le sablier est ramené dans le palais du <strong>Sultan</strong>, et conseillé par le vil <strong>Vizir</strong>, le Prince insère la dague dans le sablier, le pouvoir des<strong> Sables du Temps</strong> est libéré : les gens sont transformés en créatures des sables, attaquant sans relâche le Prince qui, armé de la dague, tentera d&#8217;atteindre le sablier garder par le <strong>Vizir</strong>, pour corriger son erreur. Acrobate et combattant hors-pair, il croisera le chemin de la fille d&#8217;un <strong>Maharajah</strong> réduite en esclavage, bien décidée à récupérer la dague et trouver le sablier elle aussi.</p>
<p>Dans le film, il a été décidé de garder certain éléments : la dague, le sablier (si on peut dire), le V<strong>izir</strong>&#8230; Exit l&#8217;histoire originale, les créatures des sables, la fille du <strong>Maharajah</strong>, et bonjour à la famille du prince ! Il se voit ici affublé de deux frères qui n&#8217;existent pas dans le jeu. Enfin qui n&#8217;existent pas&#8230;. La coïncidence, toujours elle, à voulut que dans le nouveau jeu sorti récemment, le Prince ait un frère. Bizarre&#8230;</p>
<p>Quoi qu&#8217;il en soit, se remix de l&#8217;histoire n&#8217;est pas des plus fidèles, mais à la limite ça passe. Ensuite on va prendre <em>Jake Gyllenhaal</em> pour le rôle du principal. A priori un choix pas dénué de sens : acteur plutôt honnête, un physique proche du Prince (après musculation et coiffeur bien sur)&#8230; Mais non, non et non ! Je ne sais pas ce qui c&#8217;est passé dans leur tête, mais il en fait trop. Il cabotine, s&#8217;amuse mais ne joue pas réellement le Prince. On lui colle les fringue du Prince dans le deuxième jeu, là ou c&#8217;est un vrai guerrier sans pitié, et on en fait un adolescent fade, bien en dessous du jeune homme du premier jeu.</p>
<div id="attachment_4549" class="wp-caption aligncenter" style="width: 590px"><img class="size-full wp-image-4549" title="popfilm 3" src="http://www.blog-bazar.com/wp-content/uploads/2010/06/popfilm-3-e1277034634280.jpg" alt="" width="580" height="380" /><p class="wp-caption-text">Tactical Infiltration Action</p></div>
<p>Je passe sur <em>Gemma Arterton</em> en princesse, belle mais assez insipide au final&#8230; tellement convenue&#8230; <em>Molina </em>passe encore, mais on pouvait aisément se passer de son personnage. Le reste de la distribution tient a peu près debout. A mon sens, seul <em>Ben Kingsley</em> s&#8217;en sort bien.</p>
<p>Ensuite, vient<em> Mike Newell</em>&#8230; Il est sympa <em>Mike</em>, il a fait deux trois truc pas trop mal. Mais là le bonhomme est complètement à côté de la plaque. Des plans qui ne rimes à rien, des effets gratuit complètement inutiles (et certain partiellement bien ratés)&#8230; Ce n&#8217;est pas parce que c&#8217;est un film familial <em>Disney </em>qu&#8217;il ne faut pas traiter le sujet avec un minimum de sérieux. Mais <em>Mike</em>, en bon Yes Men des studios, il fait le boulot sans broncher.</p>
<p>De plus, tout ceci est encore gâché par un montage grossier et absurde. Je ne compte plus les faux raccords, succession de plan sans logique et autre bévues assez incroyable sur une telle production. Ça passe encore avec le style de <em>Michael Bay</em> sur <strong>Transformers</strong>, mais ici ça dessert grandement le film. Parfois je me demande quand même ce qui passe dans la tête des producteurs.</p>
<p>Pour résumer simplement : c&#8217;est très mal fait, et globalement mal joué.</p>
<div id="attachment_4550" class="wp-caption aligncenter" style="width: 590px"><img class="size-full wp-image-4550" title="popfilm 4" src="http://www.blog-bazar.com/wp-content/uploads/2010/06/popfilm-4-e1277034762391.jpg" alt="" width="580" height="372" /><p class="wp-caption-text">Les Sables Mouillés du Temps ?</p></div>
<p>Le film est-il complètement nul pour autant ? Non. Honnêtement, je me suis quand même amusé : les péripéties sont fun, certains dialogues drôles. Mais ça me suffit pas. Vendre un film sur son côté drôle et grandiose, en ratant presque complètement le reste, c&#8217;est juste inadmissible quand on met un tel budget sur la table. M&#8217;enfin le fun c&#8217;est bien, les gens ils sortent ils sont content, ils mettent 4 étoiles sur <em>Allociné </em>et en parlent à leur amis, alors pourquoi s&#8217;embêter avec le reste ? C&#8217;est la grande tradition des blockbusters plein de pognon mais vide de sens : de toute façon le film sera vu et sera rentable, donc il y aura une suite, et rebelote. Merci public!</p>
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