Gorillaz : Plastic Beach is coming on !
L’autre jour en me baladant au milieu des commentaires du site je suis tombé sur celui de Grishka, dans lequel j’ai repéré que, l’air de rien, une bande de quatre passagers clandestins s’y était glissé…
Nom de code : Gorillaz
Alors bon je me suis dit je vais la jouer cool, je vais me renseigner, faire un peu connaissance et voir ce que ces petits gars ont à dire quoi. Et puis bon, il faut bien avouer que ces quatre là m’ont paru bien sympathiques ! Des personnages d’anime très attachants, avec leur petite histoire foisonnante d’aventures plus folles les unes que les autres.
Les faits (monde réel)
Tout commence dans les années 97-98, lorsqu’un chanteur pop et un dessinateur de comics tous deux renommés décident de créer un groupe de musique assez conceptuel. A l’instar de notre Daft Punk national en 93, ces deux artistes décident de créer un univers virtuel derrière lequel les acteurs réels vont s’effacer. Si Thomas Bangalter et Guy-Manuel de Homem-Christo sont présents sur scène casqués et costumés, Damon Albarn (chanteur de Blur et de The Good, the Bad and the Queen) et son compère Jamie Hewlett (auteur en 1990 de la BD Tank Girl) s’éclipsent complètement derrière leurs persos animés.
On pourrait se dire : ah bah cool, en fait c’est un gars qui fait de la zique avec un gars qui dessine, quoi… Ben pas tout à fait. En fait la collaboration va plus loin que ça, puisque les membres réels du groupe fluctuent selon la demande, l’inspiration du moment… La team studio n’est d’ailleurs pas forcément la même que la team live. Vous ne suivez pas ? Bah disons que Gorillaz fonctionne sur le principe de la collaboration d’un maximum d’artistes avec nos deux concepteurs d’origine. Il y a de la guest star à foison, et c’est ça qui est bon !
De manière récurrente on retrouvera (liste non-exhaustive, donc):
- Damon Albarn : Chant, Clavier, Mélodica
- Jamie Hewlett : Créateur de l’univers graphique (dessins, dessins animés, animations etc.)
- Miho Hatori : Voix de Noodle
- Dan Nakamura (“Dan The Automator“) Producteur
- Danger Mouse : Producteur
- Simon Tong : Guitare
- Jamie Hewlett : Basse (studio)
- Morgan Nicholls : Basse (live)
- Cass Browne : Batterie
Alors de là à dire que Gorillaz c’est du virtuel de G à Z, ce n’est pas tout à fait vrai. Parce que bon, on a quand même de vrai zicos derrière tout ça. Il existe une info comme quoi Gorillaz se serait tout d’abord appelé Gorilla. En farfouillant sur le net j’ai effectivement trouvé un “Ghost Train” (un des premiers enregistrement du groupe) interprété par Gorillaz, et un autre morceau du même nom par Gorilla. Aucun rapport possible entre les deux morceaux. Je penche plutôt sur l’hypothèse de 2 groupes distincts ayant utilisé le même titre pour leurs chansons respectives. A vérifier.
Les faits (monde virtuel)
1997, Stuart Tusspot, alias Stu-Pot, bosse dans un magasin de musique. Il est un peut idiot et sans grande ambition. Ce qui l’éclate c’est tout ce qui touche de près ou de loin à l’univers du piano. Pour lui, bosser au Uncle Norm’s Organ Emporium, c’est le pied ! Et puis bon il est le vendeur killer, le number one de la boîte. Le paradis quoi !
Enfin, ça c’est sans compter sur l’intervention de Murdoc Nicalls (caricature de Alex James, bassiste de Blur), jeune racaille sadique pas du tout propre sur lui dont le rêve est de monter un groupe avec sa bande. Pour ça il envisage de faire un casse dans le magasin de Stu-Pot, histoire de se procurer à moindres frais tout le matos nécessaire pour devenir un groupe mythique. Il fonce dans la vitrine du magasin avec ça Vauxhall Astra toute destroy, et attérit direct sur le pauvre Stu-Pot, lui endommageant l’œil gauche et le plongeant dans un état végétatif. En lieu et place des instrus convoités, Murdoc va récolter 30 000 heures de travaux d’intérêt général, et devra s’occuper de Stu-pot au moins 10 heures par semaine… C’est lors d’une de leurs balades que, voulant effectuer un virage à 360° (c’est balaise^^) sur le parking de Nottingham, Murdoc percute une autre voiture et envoie Stu-Pot valdinguer dans le pare-brise. Et là : miracle ! L’œil droit de Stu-Pot est à son tour abîmé, et le garçon reprend conscience ! Son nouveau regard plait aux filles et, par voie de conséquence, déplait fortement à Murdoc. Mais bon, les deux deviennent vite inséparables et Murdoc l’engage pour devenir claviériste et chanteur de son groupe, tandis que lui prendra la basse.
Mais Stu-Pot, c’est pas un peu pourri comme nom ? Bah euh… en tout cas c’est ce que pense Murdoc, qui décide de rebaptiser son pote 2-D. Pourquoi ? Bah… peut-être un petit clin d’œil au dessin vous allez me dire ? Ca pourrait, mais non. En fait c’est en référence au deux accidents. “D” pour “dents”. En anglais, “dents” signifie “entailles”, en référence à ses yeux. La traduction française se contentera de dire 2-D, pour deux dents en moins.
Bon : un groupe sans percu ça craint. Murdoc et 2-D partent donc à la recherche d’un batteur. Et c’est dans une maison de disc que Murdoc rencontre Russel Hobbs, un noir américain expatrié. Cinq ans plus tôt, alors que ce dernier n’est qu’un gosse à New York, il est viré de l’école car possédé par un démon. Il tombe dans le coma jusqu’à ce qu’on l’exorcise, 4 ans plus tard. Ces parents déménagent alors, et Russel rejoint un groupe de hip-hop, véritable térapie pour lui. Mais lors d’un “drive-by shooting”, tous ses potes se font descendre. Russel en sortira gravement choqué. Ses yeux deviennent blancs. Ses amis se manifestent alors via son corps pour exprimer leur art (notamment Del tha Funkee Homosapien, le rappeur fantôme bleu).
Voilà donc comment notre psychopathe rencontre son batteur. Pendant un temps, Paula, la petite amie de 2-D, prend la guitare au sein du groupe. Mais il y a vite de l’eau dans le gaz : une violente dispute éclate à cause du charme irrésistible de Murdoc, qui se fait accidentellement écraser le nez par le point de Russel qui passait par là… Paula quitte alors 2-D, qui tombe dans une profonde déprime.
Le groupe doit chercher un nouveau guitariste. Mais comment faire ? Bah… pourquoi ne pas passer une annonce dans le journal NME ? Le jour même, un colis FedEx débarque du Japon… En l’ouvrant, ils découvrent une petite fille amnésique de 10 ans, une guitare Gibson Les Paul en bandoulière. Après ce qui semble être une courte présentation en japonais, elle enchaîne de magnifiques riffs de gratte, et termine son show par un impressionnant coup de pied sauté. Les zicos l’engagent illico. Au moment de lui demander son nom, elle pointe son doigt sur son ventre et lance “Noodle” (nouille en anglais), le seul mot d’anglais qu’elle connaisse. Un surnom est né, un groupe aussi !
Les preuves
Novembre 2000, premier EP intitulé Tomorrow Comes Today (version CD et Vinyle 33 tours) comprenant les titres “Tomorrow Comes Today”, “Rock the House”, “Latin Simone” et “12D3″. L’album éponyme du groupe, Gorillaz sort en mars 2001, propulsé par ses tubes “Tomorrow Comes Today” et ”Clint Eastwood”. Il existe une version ”Explicit” de cet album (la plus répandue) et une version ”Clean” sortie 2 ans plus tard chez Virgin Records America. A vous de voir ce qui vous convient le mieux !
J’adore ce clip : tout posé tout cool, mais entrainant à donf… trop bon !
Chorégraphie Monkey by Michael Jackson ^^ (Thriller)
Ce premier album cartonne direct, très très gros succès auprès d’un public à la fois conquis par ce nouveau son mélangeant un peu tous les syles, du hip hop au rock un brun trashy (“Punk”) en passant par la pop, trip hop, le dub, etc… et à la fois séduit par la qualité de finition des graphismes des clips. Et l’euphorie autour des persos est énorme, puisque leurs concepteurs leur donne une vie au delà des concerts, leur accordant à chacun une histoire personnelle leur conférant une profondeur de caractère très appréciée des fans, qui s’amusent à voire grandir la petite Noodle ou à suivre les péripéties d’un Murdoc, d’un Russel ou autre 2-D. Et c’est tellement bien fait qu’on ne veut pas en perdre une miette ! =>Bonus inside©<=
Allez pour la route, je vous offre un petit 19 2000 !
L’abus de missiles est dangereux pour la santé.
A consommer avec modération
En 2002 sortent deux discs. L’un s’appelle G-Sides, plutôt un recueil de face B et de remixes. Mention spéciale au clip “Rock the House“, pas hyper connu mais assez bien foutu (non les filles je ne parle pas de Murdoc !). L’autre, Laika Come Home, est un recueil de remixes par Space Monkeys. Pour la petite histoire, le groupe Space Monkeys (ou Spacemonkeyz avec un Z comme Gorillaz ^^) a été créé pour enregistrer un remix dub de “Tomorrow Comes Today” prévu pour la face B du single. Cette version a tellement plus à Damon Albarn qu’il a demandé à Darren Galea, Richie Stevens et Dodds Gavin, de former à nouveau le groupe le temps d’un remix complet du premier album de Gorillaz. Et Damon fût très bien inspiré, car ce petit bijou de Laika a franchement bien marché. Les Space Monkeys ont eux aussi droit à leurs doubles virtuels. Ce sont des singes cobayes utilisés dans des tests scientifiques pour aller jouer dans l’espace des remixes de chansons de Gorillaz, préalablement volées à l’insu de ces derniers dans leur studio. Et si vous vous posez la question, le titre de la galette fait référence au nom du premier être vivant, un chien, à être allé dans l’espace (et qui mourut 7 heures après le lancement du Spoutnik), mélangé au titre du film “Lassie Come Home” (“Lassie, chien fidèle” en VF). Rien à voir avec le style Gorillaz, et c’est totalement assumé ! On retrouve des versions à la roots, Ragga/Dub, des titres de l’album éponyme. “Lil’ Dub Chefin’”, par exemple, est une très efficace reprise reggae de M1 A1.
- M’sieur, m’sieur ! C’est quand le jour des démons ?
- Le 24 mai 2005, petit…
Oui je sais, vous allez me dire que c’est le 6 juin 2006 à 7h06 précise… Oui, mais là non. Le 24 mai 2005 c’est le jour de la sortie de Demon Days, 2ème album (mais pas éponyme^^) de Gorillaz. Z’avez vu (oui, avec un Z… ^^), à une lettre près ça aurait pu être Damon Days… coïncidence ?
Hello… Hello… is there anyone there ? Hello… =>bonus inside©<=
Bon alors comme vous aimez les petites histoires, en voilà une autre, celle de Noodle. Bah oui quoi, à part le coup du colis FedEx, on n’a pas grand chose sur cette petite japonaise. Et vue son amnésie, elle non plus. Pas de panique, tout vous sera expliqué dans le livre Rise of the Ogre (malheureusement jamais traduit en français mais dispo sur des sites comme Amazon à partir de 15€) :
Hantée par d’étranges cauchemars pendant la tournée internationale 2003, Noodle décide de partir au japon afin de faire la lumière sur son passé. Elle retrouve la mémoire en entendant la phrase codée “ocean bacon” dans un restaurant. Restaurant dans lequel elle croise par hasard (c’est fou hein ^^) son créateur et mentor : le chef cuisinier M. Kyuso. Kyuso lui raconte alors tout. En réalité, Noodle fait partie d’un projet gouvernemental secret visant à former des super soldats spécialement entrainés comme musiciens. De fait, Noodle est experte en maniement de différentes armes, langages et instruments. Sa spécialité : la guitare en tant qu’arme et instrument. Des 23 enfants créés, Noodle apprend qu’elle est la seule survivante, les autres ayant été supprimés par le gouvernement dès l’abandon du projet. C’est alors que, profitant de l’annonce des trois autres membres de Gorillaz qu’il découvre dans le NME, Kyuso décide de faire passer la petite en fraude pour la mettre en sécurité en Angleterre…
Avec la mémoire, Noodle retrouve sa capacité à parler anglais. De retour de son voyage au Japon, elle est la première à retourner au Kong Studio après la tournée ratée du groupe (on a du mal à y croire, mais dans leur monde ça à l’air d’être possible). Là, elle reste seule pendant 6 mois afin d’écrire la majorité des titres de Demon Days.
Et il y a plein plein de bonnes choses dedans. Genre une intro à la clarinette basse ; il ne fallait pas m’en promettre plus pour attirer mon attention ! Le titre “Last Living Souls”, au style un poil blasé bien dosé, passe tout seul. Pour cet album on a droit à une flopée de clips réalisés par Jamie Hewlett, qui comme toujours nous offre des visuels monstrueux de beauté. Bah tiens pendant qu’on en parle voici celui de “Feel Good Inc”, dans lequel apparait le groupe de rap De La Soul :
Bon allez petite analyse d’expert (spéciale dédicace rien que pour My
). Sur ce clip les rôles sont inversés, puisque De La Soul apparait sur des écrans géants derrière ce qui semble être la scène virtuelle de Gorillaz. On a donc droit à un effet en négatif de ce qui se produit dans le monde réel pendant les lives. Apparemment tout va pour le mieux pour notre tombeur, alias Murdoc, toujours aussi crade, mais qui passe une bonne partie du clip au milieu de son fan club féminin. 2-D quant à lui rêve de nouveaux horizons (artistiques ?), pendant que Noodle passe le temps sur ça guitare folk, alors que le moulin emporte son île volante au loin… =>joke inside©<=
Au fait, ça ne vous rappelle pas un film de Miyazaki ?.
Mais alors que font là ces deux hélicoptères ? Pas très “peaceful” ces machines. Carrément menaçantes en fait. Et pour cause, voilà ce qui se passe dans le clip suivant (mais sorti en 2006, donc après le noodle-istique “Dare“) El Mañana :
OMG, they killed Noodle, you bastards !
On peut voir un côté très symbolique là dedans. L’île volante représentant la créativité, la liberté et la joie de vivre, menacée de destruction par les sombres hélicos, représentant le pouvoir de celui qui décide si oui ou non ton œuvre fera de toi un artiste, ou si tu es trop éloigné du courant officiel pour qu’on te laisse vivre… Gorillaz revendique ici son propre style, indépendant et résolument différent. Il n’hésitera pas à disparaître si il doit un jour se voir imposé ses orientations artistiques.
Ça, c’était l’analyse profonde. Maintenant si on revient au côté plus terre à terre du message, on voit quand même une petite Noodle se faire dézinguer par de la grosse artillerie… Est-elle morte ? Va t’elle s’en sortir ? Wait and see… Mais au moment où le clip sort, les fans n’en mènent pas large, et on les comprend !
Je rappelle qu’on est en 2006. Cette année là où, à la suite d’une série de concerts, Damon annonce la fin de Gorillaz. Non pas que le groupe traverse une mauvaise passe, bien au contraire. Les deux créateurs, d’un commun accord, veulent prendre leur retraite alors qu’ils sont au top. Un peu comme Jay-Z, qui apparait dans le clip “Dirty Harry“. La mort du groupe se symbolise donc par la mort de Noodle dans “El Mañana”.
La version de Murdoc dans Rise of the Ogre est tout de même plus nuancée et rassurante : le bombardement de l’île au moulin est une mise en scène. Noodle prévoyait de quitter le groupe après Demon Days, et se serait éclipsée pour se reposer aux Maldives.
Bien que la mort de Gorillaz (à défaut de celle de Noodle) soit effective, Albarn et Hewlett continuent à travailler ensemble sur plusieurs projets (comme l’opéra Monkey, Journey to the West). Et contre toute attente, Gorillaz revient début 2007 sur le devant de la scène avec son double album D-Side. Album compile des bonus tracks diffusées avec les singles de Demon Days, ainsi qu’une dizaine de titres remixés issus de ce même album. Pas mon préféré, mais se laisse tout de même bien écouter. A cette même époque, des rumeurs de long métrage circulent parmi les fans, mais rien d’officiel.
Septembre 2008, les fans apprennent avec grand bonheur la préparation d’un 3ème album studio ! Quelques petites modifications de persos, d’après Jamie, histoire de se redonner la motive, et pas mal de nouveaux artistes. Les rumeurs vont bon train tout au long de l’année 2010 sur la présence ou non de telle ou telle star sur l’album.
L’album s’appellera Plastic Beach, et sortira entre le 8 et le 9 mars (message subliminal inside ^^). Pourquoi ce nom ? Parce que c’est le nouvel endroit où Murdoc et compagnie ont installé leur nouveau QG, pardi. Une sorte d’île flottante (mais qui ne se mange pas), secrètement construite à base des détritus et autres vestiges de l’humanité dans le Pacifique Sud. Ce situant au point le plus éloigné de toute côte, cette île déserte est sans doute l’endroit rêvé pour fabriquer de bons gros tubes qui claquent !
En attendant je vous invite à passer régulièrement sur le site officiel de Gorillaz. Vous y entendrez en fond le nouveau Single “Stylo” du groupe, et pourrez visionner une foultitude de trailers du nouvel album ! (pour toute précommande sur l’iTunes store, le single est offert).
Enjoy












Attitude
Super Dossier Kryska (Avec un D majuscule, Tu rends compte !!!), et merci d’avoir abordé ce groupe démentiel et atypique ^^. Petit complément avec la tracklist du Plastic Beach à venir…
1.Intro
2.Seagull Massacre
3.Broken (featuring Mos Def)
4.Stylo (featuring Bruce Willis)
5.Electric Shock (featuring De La Soul)
6.Satan’s Burlesque (featuring the Horrors)
7.Pirate Ship (featuring Mark E Smith and Einar Örn Benediktsson)
8.Sweep Stakes (featuring Mos Def)
9.Carousel (featuring De La Soul)
10.Sloped Tropics (featuring De La Soul)
11.Twilight (featuring Ozzy Osbourne)
12.Daydream Daemon (featuring Mos Def)
13.Plastic Beach (featuring Lou Reed)
14.Banana Bunch (featuring Snoop Dog)
15.Arming The Nation (featuring Barry Gibb and Bobby Womack)
16.Closing Time
La présence de Bruce Willis fait partie des sujets longuement discutés par les fans, à savoir si l’info était un “fake” ou non
Désolé de vous corriger mais cette tracklist est totalement fausse je vous laisse aller sur le site pour voire la vrai.
http://gorillaz.com/
(cliquer sur” pre-order the plastic beach album”)
Merci pour la correction !
Outch ! Effectivement rien à voir… Merci Brin !
Vu que c’est moi qui l’ai mise, je m’excuse à mon tour et te remercie ^^.
Héhé fylyp ! Je me doutais bien que tu serais le premier à poster
Le grand D c’est un vrai Honneur que tu me fais là (bah oui avec un H majuscule^^), car je crois savoir que tu es un fan de longue date de ce groupe.
Merci pour la traklist de Plastic Beach, petit oubli de ma part…
Autre point que je n’ai pas abordé : les DVDs. Il en existe apparemment 4 :
- Phase One : Celebrity Take Down ( novembre 2002)
storyline : vous êtes un détective charger d’élucider des évènements étranges dans le Kong Studio. Vidéos et animes à foison !!! Petit CDrom inclu plein de jeux, wallpapers… screensavers
- Gorillaz Demon Days LIVE at the Manchester Opera House (avril 2006)
les marionnettes de 2-D et Murdoc font leur show dans la salle !
- Phase Two : Slowboat to Hades (octobre 2006)
suite de phase one (axé Demon Days) mais en plus déjanté. Clips, storyboards, performances 3D, visites des chambres des membres du groupe à partir du menu… à nouveau le petit CDrom inclu plein à craquer de jeux, gags etc…
- Bananaz (juin 2009)
genre de documentaire sur l’envers du décor, la vie des membres (les vrais^^)… 1h30 de rushs vidéo, entre autres petits secrets révélés !
Si l’un de vous les a, je suis preneur !!
Can’t wait for the new album ! En attendant, 2-D teste ses nouvelles figurines :
http://www.youtube.com/watch?v=Mr3TeGlyHtw
Loué soit Kryska !!!
Héhé thanks ^^
Tres bon article en effet!!
Pour info, les Gorillaz seront aux Nuits de Fourvieres 2010, soyez au taquet pour choper des places!!
Tu peux donner ta source please ? Pour ma part j’ai fait un tour sur le blog des Nuits de Fourvière, et je ne vois que des suggestions. Pas de programmation effective avant le printemps.
En tout cas si Gorillaz est de la fête, j’en suis !!!
Ca fait partie des groupes dont j’ai aimé tout ce que j’ai découvert au fil du temps mais sans jamais aller plus loin… en tout cas ça donne envie d’en découvrir plus!
Je comprends tout à fait ! Plus on le découvre et plus on veut en apprendre sur ce groupe ! Ca tient beaucoup du côté “héros virtuels” j’imagine. On a un rapport particulier avec le groupe qu’on retrouve rarement ailleurs.
J’en découvre des choses ici !
Je vais me pencher sérieusement sur les clips d’ici peu.
Tout comme toi j’ai découvert le groupe il y a peu (genre 2/3 jours avant ^^) et j’adore : grand variété d’ambiances, mais toujours le son juste et diablement bon !
J’attend Plastic Beach comme un dingue !
Effectivement Grishka, ça fait très peu de temps que je me suis vraiment intéressé à ce groupe génial. Bien sûr, les tubes les plus connus m’avaient imprégné les oreilles, mais j’étais complètement passé à côté de l’univers virtuel. Autant dire que je me suis éclaté à compiler pour vous toutes ces infos, tous ces clips énormissimes !!
Pour Plastic Beach, j’attends aussi avec impatience !
IL EST SORTI
PLASTIC BLEACH CAME ALONG en ce beau 8 mars 2010 !!
Et il déchire bien !
Ooooh yeah il déchire ! Chez moi il passe en boucle !!
Bon sinon pour le clip de Stylo (featuring B. Willis of course^^) c’est par ici :
http://www.youtube.com/watch?v=h9vAOzYz-Qs
Enjoy my friends
Quelques autres textes sur Plastic Beach :
http://nicolasforcet.com/2010/03/01/chronique-critique-gorillaz-plastic-beach-rap-electro-2010/
http://www.paperblog.fr/2901316/critique-de-gorillaz-plastic-beach-par-syphiss/
http://musique.fluctuat.net/gorillaz/plastic-beach-alb18625/9115-chronique-Gorillaz-Plastic-Beach.html
http://www.lemonde.fr/culture/article/2010/03/10/plastic-beach-troisieme-album-des-zigotos-virtuels-de-gorillaz_1317144_3246.html