<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Blog-Bazar &#187; Ciné reste du monde</title>
	<atom:link href="http://www.blog-bazar.com/category/cinema/cine-reste-du-monde/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>http://www.blog-bazar.com</link>
	<description>Blog touche a tout</description>
	<lastBuildDate>Sat, 18 Feb 2012 12:00:09 +0000</lastBuildDate>
	<language>en</language>
	<sy:updatePeriod>hourly</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>1</sy:updateFrequency>
	
<xhtml:meta xmlns:xhtml="http://www.w3.org/1999/xhtml" name="robots" content="noindex" />
		<item>
		<title>Le Discours d&#8217;un Roi</title>
		<link>http://www.blog-bazar.com/le-discours-dun-roi/</link>
		<comments>http://www.blog-bazar.com/le-discours-dun-roi/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 08 Feb 2011 18:27:47 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Marv</dc:creator>
				<category><![CDATA[Ciné reste du monde]]></category>
		<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[bertie]]></category>
		<category><![CDATA[colin firth]]></category>
		<category><![CDATA[geoffrey rush]]></category>
		<category><![CDATA[Helena Bonham Carter]]></category>
		<category><![CDATA[king george VI]]></category>
		<category><![CDATA[michael gambon]]></category>
		<category><![CDATA[roi george]]></category>
		<category><![CDATA[the king's speech]]></category>
		<category><![CDATA[tom hooper]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.blog-bazar.com/?p=6440</guid>
		<description><![CDATA[L’histoire : Un roi bégaie]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>The King&#8217;s Speech</strong> de <em>Tom Hooper</em> - 2011</p>
<p>L’histoire :<br />
Un roi bégaie.</p>
<p><a href="http://www.blog-bazar.com/wp-content/uploads/2011/02/KS-0.jpeg"><img class="aligncenter size-full wp-image-6445" title="KS 0" src="http://www.blog-bazar.com/wp-content/uploads/2011/02/KS-0-e1297189594581.jpeg" alt="" width="575" height="849" /></a></p>
<p><em>THE SHAKESPEARE IN LOVE SYNDROME</em><br />
Bon les enfants on va la faire courte.<br />
Non, The King&#8217;s Speech ne mérite pas ses 12 nominations aux oscars et encore moins ceux qu&#8217;il récoltera, car c&#8217;est clair, il va en ramasser.<br />
Il y a de quoi se demander combien de films voient les membres de l&#8217;Academy par an et il est surtout grand temps de remettre en question le système de lobby et du vote par système préférentiel qui ne fait que du mal et nivelle par le bas toute l&#8217;industrie du circuit des films dits respectables. Un système gravement corrompu où les votants sont de leur propre aveu, bénéficiaires de larges pots-de-vins pour voter pour tel ou tel film. Pourquoi il y a des pots-de-vin ? Parce que les films ne sont pas si bons que ça et que ceux qui le sont vraiment sont logés à la même enseigne que les autres pour faire pression, sans quoi ils seront oubliés le jour du vote. Ce système a été mis en pratique avec brio il y a plus de 10 ans lors d&#8217;un cas d&#8217;école : le légendaire combat Il Faut Sauver le Soldat Ryan contre Shakespeare In Love.</p>
<p>Ryan avait tout pour lui : une réal innovante et exemplaire, un des plus grands films de guerre jamais entrepris, un Spielberg maître de son art, un casting au poil, une direction artistique de dingue, et ainsi de suite. En face on avait quoi ? une comédie romantique à la con avec Shakespeare. Pas un grand scénar, pas une grande fresque ou même un casting génial, juste une comédie romantique à la con en costume. Qui a gagné ? Shakespeare In Love. Pourquoi ? Parce que les Weinstein ont magouillé leur victoire de A à Z, privant de Spielberg d&#8217;un juste triomphe (il aura quand même le prix de meilleur réal, ce qui veut tout dire). Et depuis, on vit sous le joug de ce système de lobby, parfois favorisant le meilleur (no country for old men) mais souvent le pire (A Beautiful Mind, Slumdog Millionaire) ou l&#8217;anodin (The Hurt Locker parce que l&#8217;intelligentsia trouvait Avatar pas assez respectable, quelle tranche de rigolade).</p>
<p>Cette année, le combat se répète a nouveau. Quel film gagnera ? Le meilleur ou celui qui aura le mieux fourni son panier-cadeaux accompagné du dvd du film ? Si on a de la chance ce sera les deux et ce sera le Fincher. Sinon, on aura droit à un nouveau coup du syndrome Shakespeare In Love, et The King&#8217;s Speech raflera la précieuse statuette.</p>
<p><a href="http://www.blog-bazar.com/wp-content/uploads/2011/02/KS-1.jpeg"><img class="aligncenter size-full wp-image-6446" title="KS 1" src="http://www.blog-bazar.com/wp-content/uploads/2011/02/KS-1-e1297189632511.jpeg" alt="" width="575" height="431" /></a></p>
<p>Mais alors, hmm, alors alors, qu&#8217;en est-il du film ?<br />
Et ben c&#8217;est tout mignon tout plein : une histoire vraie, d&#8217;époque, en costume, un casting britannique respectable et une grande histoire morale de la victoire contre l&#8217;adversité.<br />
Mouhahahahahaahahahaahaha.<br />
Non sérieusement : Colin Firth en papa d&#8217;Elizabeth II, reine des chapeaux, James Bond et Doctor Who, bégaie comme un Geek devant son premier vagin et engage Geoffrey Rush pour se faire rectifier ça. En parallèle, intrigues de la cour en coulisses, le père autoritaire, le frère indigne, l&#8217;épouse moderne, Chruchill, la montée du nazisme, le genre de foutaises habituelles.</p>
<p>On est face à un vrai, pur et dur, téléfilm.<br />
Pas dans le sens où on se concentre sur une histoire ou des personnages, non non non. Dans le sens où la réal est misérablement plate, où la direction artistique est d&#8217;une pauvreté absolue, où la musique a le cul entre deux chaises, entre classique et originale (Desplat devrait avoir honte d&#8217;avoir composé une telle souffrance auditive), où le film n&#8217;est qu&#8217;une succession de dialogues où la place de la caméra est une question secondaire tant qu&#8217;elle cadre les acteurs (tout le contraire d&#8217;un Social Network qui met une mise-en-scène si fluide et active et maîtrisée qu&#8217;elle est invisible pour le grand public (les cons)).<br />
Et puis comment parler de casting respectable quand on parle du mec qui ose toucher cette chose immonde nommée Renee Zellweger dans Bridget Jones 2, un des clowns du film/attraction Pédés des Caraibes, la surjouée Bellatrix et le Dumbledore hystéro d&#8217;Harry Potter quarante-douze ? ça c&#8217;est respectable ? et mon cul c&#8217;est du fish and chips ?</p>
<p>Le film est fait de telle sorte qu&#8217;il aurait pu être filmé tel quel, avec les mêmes acteurs, les mêmes mots, la même histoire et la même image il y a 10, 15 ou même 20 ans. Et c&#8217;est pas nécessairement voulu ou justifié. Quelle leçon on en tire ? Que le film ne profite pas de l&#8217;évolution de la grammaire cinématographique pourtant largement à disposition par un budget confortable. Attention, ne me faites pas dire ce que je n&#8217;ai pas dit. Y&#8217;a pas de mal à filmer en indé, sans effets, sans artifices, avec que du cut pur et pourquoi pas retourner dans nos cavernes analogiques couper de la pellicule avec les dents tant qu&#8217;on y est. Mais a condition d&#8217;en tirer du sens, bordel de merde !</p>
<p><a href="http://www.blog-bazar.com/wp-content/uploads/2011/02/KS-2.jpeg"><img class="aligncenter size-full wp-image-6447" title="KS 2" src="http://www.blog-bazar.com/wp-content/uploads/2011/02/KS-2.jpeg" alt="" width="500" height="213" /></a></p>
<p>Ici on est juste devant le consensuel absolu, une histoire bien gentille et bien lisse pour rassurer les papys et les mamies de l&#8217;Academy qui ont si peur des effets spéciaux, du numérique, de la 3D et de l&#8217;avenir en général. C&#8217;est un film vieillot (pas old school, vieillot), tourné en automatique, qui ne pose aucune question de cinéma, ne révolutionne rien, ne cerne rien, s&#8217;arrange avec l&#8217;histoire (et là on est loin du détail romancé vu la taille des omissions), ne fait rien de notable et ne parvient même pas à assurer correctement le peu qu&#8217;il a à faire. Le montage est lourdingue, l&#8217;histoire à pouffer de rire (c&#8217;est limite si on vient pas nous dire que Georges VI était le plus grand résistant anglais de la 2ème guerre mondiale, non mais merde !!!!), c&#8217;est grotesque de clichés énormes, couillon et toujours prévisible et attendu. Alors oui, Colin Firth joue bien, il a bossé son rôle, blablabla, il ose dire fuck, quel homme admirable, mais est-ce que ça en fait pour autant un sérieux prétendant au titre le plus glorieux du 7ème art ? NON.</p>
<p>1/6<br />
Un bon acteur dans un emballage propret. C&#8217;est tout.<br />
On est loin d&#8217;un très bon film, encore moins d&#8217;un film méritant un oscar ou même une nomination.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.blog-bazar.com/le-discours-dun-roi/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>1</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Arrietty, le petit monde des chapardeurs</title>
		<link>http://www.blog-bazar.com/arrietty-le-petit-monde-des-chapardeurs/</link>
		<comments>http://www.blog-bazar.com/arrietty-le-petit-monde-des-chapardeurs/#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 21 Jan 2011 04:00:34 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Danse Avec Les Loups</dc:creator>
				<category><![CDATA[Ciné reste du monde]]></category>
		<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[Animation]]></category>
		<category><![CDATA[Arrietty]]></category>
		<category><![CDATA[chapardeurs]]></category>
		<category><![CDATA[Corbel]]></category>
		<category><![CDATA[Miyazaki]]></category>
		<category><![CDATA[monde]]></category>
		<category><![CDATA[Norton]]></category>
		<category><![CDATA[Yonebayashi]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.blog-bazar.com/?p=6067</guid>
		<description><![CDATA[Les films japonais sont, à défaut d'être ma tasse de thé, loin d'être mon assiette de sushis. Aucun film avec acteurs ou d'animation n'a réussi à me convaincre réelement, et leur musique est loin de plaider leur cause, du moins en ce qui me concerne. Cependant, en voyant la bande-annonce d'Arrietty, je me suis dis que ce film avait un petit supplément d'âme, ce petit plus indéfinissable qui fait que l'on passe d'un film banal à un film ô combien appréciable.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Les films japonais sont, à défaut d&#8217;être ma tasse de thé, loin d&#8217;être mon assiette de sushis. Aucun film avec acteurs ou d&#8217;animation n&#8217;a réussi à me convaincre réelement, et leur musique est loin de plaider leur cause, du moins en ce qui me concerne. Cependant, en voyant la bande-annonce d&#8217;<em>Arrietty</em>, je me suis dis que ce film avait un petit supplément d&#8217;âme, ce petit plus indéfinissable qui fait que l&#8217;on passe d&#8217;un film grand public standard à un film ô combien appréciable. N&#8217;étant donc pas fan ni des films japonais ni amateur d&#8217;<strong>Hayao Miyazaki</strong>, qui signe ici le scénario (adapté du livre de <strong>Mary Norton</strong>), c&#8217;est donc l&#8217;oeil vierge que je m&#8217;installais dans mon fauteuil de cinéma. Arrietty est dirigé par <strong>Hiromasa Yonebayashi</strong>, qui réalise ainsi son premier long métrage sous les yeux du maître des Studios Ghibli (frère du Nain Gimli du SDA, peut-être ?), j&#8217;ai nommé Monsieur <strong>Miyazaki</strong>.</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.blog-bazar.com/wp-content/uploads/2011/01/Arrietty-01.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-6075" title="Arrietty 01" src="http://www.blog-bazar.com/wp-content/uploads/2011/01/Arrietty-01.jpg" alt="" width="575" height="311" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">Il était une fois un garçon nommé <strong>Sho</strong>. Devant se faire opérer du coeur, il est envoyé à la campagne pour se reposer, dans une demeure tenue par <strong>Haru</strong>. Selon sa tante, sa mère, sa grand-mère, la maison est habitée par des &laquo;&nbsp;petites personnes&nbsp;&raquo; mais personne n&#8217;a jamais pu en apercevoir une seule. La mère de Sho a bien construit une maison de poupée pour les accueillir, en vain. A peine arrivé sur les lieux, <strong>Sho</strong> aperçoit une de ces fameuses petites personnes. C&#8217;est <strong>Arrietty</strong>, une &laquo;&nbsp;chapardeuse&nbsp;&raquo; de quatorze ans, vivant seule avec ses deux parents. Tous les autres &laquo;&nbsp;Chapardeurs&nbsp;&raquo;, c&#8217;est ainsi qu&#8217;ils se nomment eux-mêmes, ont soit disparu, soit sont partis loin des humains. Car leur survie dépend du secret de leur existence, les humains ne les aimant guère en général. Les Chapardeurs ont un sens du bricolage et de la récup&#8217; hors du commun : une série de clous devient un escalier ou un passerelle, une épingle trouvée par <strong>Arrietty</strong> devient une épée dont elle ne se séparera que rarement, des boucles d&#8217;oreilles deviennent des crochets d&#8217;escalade&#8230; Ils utilisent au mieux les possibilités de leur environnement, ne prenant que ce dont ils ont besoin, ni plus, ni moins.</p>
<p style="text-align: justify;">Le jeune homme s&#8217;ennuie dans cette demeure, où seul son chat lui tient vraiment compagnie. La chapardeuse a le coeur emplit de soif de découverte, d&#8217;aventure, de curiosité. Et si rien ne les destinent à se rencontrer, le destin (ou le scénario, au choix) va les y aider. Au cour d&#8217;une &laquo;&nbsp;chaparde&nbsp;&raquo;, où <strong>Arrietty</strong> et son père vont dans la maison de <strong>Sho</strong> pour &laquo;&nbsp;emprunter&nbsp;&raquo; le strict nécessaire à leur survie (un mouchoir, un morceau de sucre qu&#8217;il faut un an pour consommer totalement), la jeune aventurière perd le morceau de sucre. Elle le retrouvera plus tard, déposé par <strong>Sho</strong> à son attention. Ainsi débute une magnifique histoire d&#8217;amitié entre deux êtres que rien ne devrait pourtant lier (n&nbsp;&raquo;oubliez pas que les Chapardeurs tiennent au secret de leur existence). Mais <strong>Haru</strong> ne l&#8217;entend pas de cette oreille. Imaginez une gouvernante aux yeux de fouine, le menton fuyant, gentille face à vous mais espionne, fouilleuse et commère comme pas permis. C&#8217;est <strong>Haru</strong>&#8230; Elle a en tête de capturer, voire détruire, les Chapardeurs. Nos deux héros, dont les liens dépassent clairement la simple amitié, vont tout faire pour se sortir de ce mauvais pas, mais toujours avec douceur et humour. Ils se complètent parfaitement, chacun apportant à l&#8217;autre ce qui lui manque dans sa vie.</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.blog-bazar.com/wp-content/uploads/2011/01/Arrietty-02.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-6104" title="Arrietty 02" src="http://www.blog-bazar.com/wp-content/uploads/2011/01/Arrietty-02.jpg" alt="" width="575" height="205" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">Porté par une sublime musique composée par la française <strong>Cécile Corbel</strong>, chanteuse et harpiste celtique, le film prend une dimension supplémentaire. Cette musique aérienne, presque atmosphérique et teintée de féerie, nous emporte dans l&#8217;univers crée par le duo <strong>Miyazaki &#8211; Yonebayashi</strong>. Contrairement à d&#8217;autres films où la musique &laquo;&nbsp;résume&nbsp;&raquo; le sentiment des personnages, voire impose au spectateur ce qu&#8217;il doit ressentir, ici, la musique est un complément des émotions d&#8217;<strong>Arrietty</strong> et de <strong>Sho</strong>. Elle les révèlent, les fait éclore dans toute leur force et leur fragilité, et même, les sublime. La musique est ici un sentiment dans le sentiment et non pas un support creux destiné à meubler comme c&#8217;est si souvent, hélas, le cas.</p>
<p style="text-align: justify;"><object classid="clsid:d27cdb6e-ae6d-11cf-96b8-444553540000" width="425" height="350" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0"><param name="src" value="http://www.youtube.com/v/G7q07dyIsX8&amp;feature" /><embed type="application/x-shockwave-flash" width="425" height="350" src="http://www.youtube.com/v/G7q07dyIsX8&amp;feature"></embed></object></p>
<p style="text-align: justify;">Et ô joie suprême, ce film n&#8217;est pas en 3D. On aurait pu craindre que ce film ne subisse cette pseudo foutue mode à deux sesterces pour une 3D qui, avouons-le, n&#8217;apporte que très rarement quelque chose au film (à tout hasard, <em>Le Dernier Maître de l&#8217;Air</em> de <strong>Shyamalan</strong> où la 3D est aussi utile au film que l&#8217;est un mp3 à un flocon de neige). Mais <strong>Yonebayashi</strong> a pris le parti de renoncer volontairement à la 3D pour se consacrer à un dessin traditionnel, loin de tout artifice technologique, afin de retranscrire d&#8217;avantage les émotions du visage, ce qu&#8217;aucun ordinateur n&#8217;aurait été capable de réaliser avec conviction, réalisme et évidemment charme (le charme du dessin humain est infiniment plus appréciable que l&#8217;absence d&#8217;âme d&#8217;un dessin d&#8217;ordinateur). Rien que pour ça, renoncer à la technologie et se vouer totalement à l&#8217;humain, <strong>Yonebayashi</strong> a mon respect total et éternel ! Mais ce choix n&#8217;est pas sans conséquence. Pour remplacer les ordinateurs, il aura fallu onze mois, soixante animateurs et soixante-quatorze mille dessins avant d&#8217;arriver au résultat final. Et quel résultat ! Il va bien au-delà des espérances placées en lui. Le graphisme est très réaliste, on se croirait parfois face à une photo. Les couleurs sont vives, chaleureuses. Les premiers, seconds et autres plans s&#8217;insèrent parfaitement les uns les autres, sans faux raccord de couleur ou de mouvement. Un des éléments qui témoignent de la qualité du graphisme est cette scène où <strong>Arrietty</strong> grimpe au lierre dont les feuilles sont encore couvertes de gouttes de pluie. La damoiselle grimpe de feuille en feuille et, là où d&#8217;autres films du genre (au hasard, <em>Dragon Ball Z</em>) aurait juste fait bouger l&#8217;héroine, ici, toutes les feuilles bougent en réaction au mouvements d&#8217;<strong>Arrietty</strong>, jusqu&#8217;à cette goutte d&#8217;eau qui tombe, victime de la gravité, suite à un mouvement pourtant lointain et furtif de notre aventurière. Cet élément, insignifiant en soit, témoigne de l&#8217;attachement du réalisateur pour la perfection, pour que chaque détail, chaque élément du décor soit pensé, judicieux, réaliste, respecté. Un réalisateur qui prend autant soin de son film, cela fait chaud au coeur. Certes, <strong>Yonebayashi</strong> signe ici son premier long métrage, ce qui explique peut-être cela, mais quand même, cela fait plaisir !</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.blog-bazar.com/wp-content/uploads/2011/01/Arrietty-03.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-6105" title="Arrietty 03" src="http://www.blog-bazar.com/wp-content/uploads/2011/01/Arrietty-03.jpg" alt="" width="575" height="311" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;">Ce film d&#8217;animation, à la limite du conte philosophique, nous inonde le coeur de joie, de rires, de plaisir, d&#8217;allégresse. On en sort heureux, de la féerie plein les yeux et les oreilles, avec un sourire comme si l&#8217;on avait cinq ans et que l&#8217;on voyait la neige pour la première fois !! Un vrai et pur moment de bonheur. Même le chat de <strong>Sho</strong> finira sous le charme des Chapardeurs, c&#8217;est vous dire !</p>
<p style="text-align: justify;">En cadeau bonus, voici une interview d&#8217;Hiromasa Yonebayashi : <a href="http://www.evene.fr/cinema/actualite/interview-hiromasa-yonebayashi-hayao-miyazaki-arrietty-ghibli-3020.php">http://www.evene.fr/cinema/actualite/interview-hiromasa-yonebayashi-hayao-miyazaki-arrietty-ghibli-3020.php</a></p>
<p style="text-align: justify;">Danse Avec Les Loups</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.blog-bazar.com/arrietty-le-petit-monde-des-chapardeurs/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>8</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Waking Ned Devine</title>
		<link>http://www.blog-bazar.com/waking-ned-devine/</link>
		<comments>http://www.blog-bazar.com/waking-ned-devine/#comments</comments>
		<pubDate>Sun, 21 Nov 2010 11:58:35 +0000</pubDate>
		<dc:creator>fylyp82</dc:creator>
				<category><![CDATA[Ciné reste du monde]]></category>
		<category><![CDATA[Cinéma]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.blog-bazar.com/?p=5388</guid>
		<description><![CDATA[Jackie O&#8217;Shea (Ian Bannen) et Michael O&#8217;Sullivan (David Kelly) sont deux vieux amis qui vivent pleinement leur troisème âge dans le petit village de Tulaigh Mhór (Tullymore), situé sur la côte est d&#8217;Irlande du Nord, en bordure du lac de Strangford Lough. Jackie est marié à Annie (Fionnula Flanagan), alors que Michael a perdu son [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Jackie O&#8217;Shea (Ian Bannen) et Michael O&#8217;Sullivan (David Kelly) sont deux vieux amis qui vivent pleinement leur troisème âge dans le petit village de Tulaigh Mhór (Tullymore), situé sur la côte est d&#8217;Irlande du Nord, en bordure du lac de Strangford Lough. Jackie est marié à Annie (Fionnula Flanagan), alors que Michael a perdu son épouse depuis quelques années déjà.</p>
<p>La vie suit tranquillement son cours, dans le magnifique cadre offert par les paysages irlandais, jusqu&#8217;au jour où les deux compères apprennent, en lisant le journal, que le dernier vainqueur de la loterie nationale n&#8217;est autre que l&#8217;un des cinquante-deux membres de leur petite communauté. Désireux de s&#8217;attirer les faveurs de l&#8217;heureux vainqueur, Jackie, Annie et Michael vont commencer leur petite enquête en toute discrétion&#8230; Mais peut-on réellement être discret dans un si petit village ?</p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://www.blog-bazar.com/wp-content/uploads/2010/11/waking-ned-devine-movie-poster-1020270551.jpg"><img class="size-full wp-image-5406 aligncenter" title="waking-ned-devine-movie-poster-1020270551" src="http://www.blog-bazar.com/wp-content/uploads/2010/11/waking-ned-devine-movie-poster-1020270551.jpg" alt="" width="464" height="687" /></a></p>
<p>Sorti en 1998, soit la même année que l&#8217;irruption dans les salles obscures françaises du <em>Titanic </em>de James Cameron, ce petit film (91min) mais néanmoins premier long métrage de Kirk Jones, le réalisateur de <em>Nanny Mc Phee, </em>est une charmante comédie familiale sans prétention qui ne laisse pas indifférent, et ça, c&#8217;est un homme qui s&#8217;endort généralement devant ce genre de production qui vous le dit.</p>
<p>Techniquement, si les majesteux paysages de l&#8217;Ile de Man (1) où a été tourné le film et l&#8217;envoûtante bande originale teintée du son de flûte irlandaise (signée Shaun Davey) sont des atouts de tailles à eux seuls, la vrai force de <em>Waking Ned Devine</em> réside dans la combinaison entre son scénario absolument déjanté et le jeu de ses acteurs principaux qui entretiennent avec justesse et décontraction la magie du film. Il y a en effet quelque chose de magique à voir des petits vieux jouer les James Bond de village pour tenter de débusquer le vainqueur de la loterie parmi les leurs, pour en quelque sorte, l&#8217;aider à mieux dépenser cet argent. Le plus drôle, c&#8217;est que les protagonistes n&#8217;ont absolument aucun projet d&#8217;envergue dans lequel ils auraient besoin d&#8217;investir : simplement, le simple fait qu&#8217;une personne sur cinquante-deux devienne plus riche que tous ses voisins réunis, sans que ce dernier ne partage le moindre penny leur est tout simplement insupportable, tout comme l&#8217;idée d&#8217;être exclu d&#8217;un éventuel partage initié par le vainqueur. Résultat : les esprits rajeunissent de cinquante ans et les petits vieux se transforment en gamins, devant nos yeux émerveillés.</p>
<p>Si Ian Bannen (que vous avez pu apercevoir dans <em>Braveheart</em>, ou dans <em>The Hill</em>) et Fionnula Flanagan (Que les fans de<em> Lost</em> reconnaîtrons aisément) incarnent parfaitement leur personnages (lui, le vieil homme hardi légèrement bourru et elle, la confidente, gardienne faillible de la raison dans son couple), la palme revient indéniablement au troisième larron, David Kelly, d&#8217;ailleurs récompensé par une nomination pour le meilleur second rôle aux <em>Screen Actors Guild Awards</em> (2) en 1998. Aidé par son physique de vieil homme tendre et chétif, l&#8217;acteur, à qui l&#8217;on doit de charmantes apparitions dans Charlie and The Chocolate Factory (2005) et Stardust (2007), incarne un Michael terriblement attachant, jouant un premier rôle qui ne dit pas son nom, et réussissant souvent à éclipser l&#8217;intrigue principale à son avantage.</p>
<h6>(1) Petit archipel situé sur la mer d&#8217;Irlande. Il a la particularité de dépendre directement de la Couronne britannique, lui autorisant ainsi une certaine autonomie d&#8217;administration.</h6>
<h6>(2) Pris décerné chaque année depuis 1995 par l&#8217;association professionnelle des acteurs de cinéma et de télévision, aux Etats-Unis.</h6>
<p style="text-align: center;"><a href="http://www.blog-bazar.com/wp-content/uploads/2010/11/wakingned.jpg"><img class="size-full wp-image-5408 aligncenter" title="wakingned" src="http://www.blog-bazar.com/wp-content/uploads/2010/11/wakingned.jpg" alt="" width="450" height="301" /></a></p>
<p style="text-align: center;">&nbsp;</p>
<p style="text-align: center;">&nbsp;</p>
<p style="text-align: left;">Loin d&#8217;être une succession de gags et de quiproquos maladroits, <em>Waking Ned Devine</em> propose un autre regard sur le troisième âge, qui est d&#8217;abord celui qu&#8217;inspire la joie de vivre. L&#8217;accent est également mis sur l&#8217;importance du passé et des souvenirs dans l&#8217;acceptation de la vieillesse, qui n&#8217;est finalement ni plus ni moins que l&#8217;attente d&#8217;une mort probablement imminente. Poétique et nuancé, le scénario reste tout de même teinté d&#8217;une incroyable cruauté, surprenant le spectateur à certains moments de l&#8217;histoire, et pimentant du coup un film qui pêche peut-être par son manque de rythme, malgré quelques folies, comme cette scène absolument mythique ou David Kelly traverse tout le village en mobylette vêtu dans le plus simple appareil de septuagénaire. Quant à l&#8217;intrigue elle-même, sachez juste qu&#8217;elle ne se limite pas aux quelques lignes qui ont servi à la résumer ni à simplement répondre à la question que pose le titre : Qui donc est Ned Devine ?</p>
<p style="text-align: left;">Dans l&#8217;ensemble, malgré quelques faiblesses ça et là, <em>Waking Ned Devine </em>est un bon petit film sans prétention et plein de surprises, se dévoilant aisément à quiquonque le regarde sans attentes ni réserves et qui pour une fois, tend à nous faire oublier le spectre de la personne âgée qui essaye de nous doubler hargneusemenent toutes les semaines à la caisse du supermarché. Une émouvante fable optimiste tout public, à voir en VO sous-titrée (car même pour un anglophone, le patois irlandais est un véritable cauchemard), mais qui passe aussi en VF (traduits Vieilles Canailles par nos humbles doubleurs).</p>
<p style="text-align: left;">&nbsp;</p>
<p style="text-align: left;">Pour finir, je laisse le soin à Marv de nous donner sa note, si le coeur lui en dit.</p>
<p style="text-align: left;">&nbsp;</p>
<p style="text-align: left;"><a href="http://www.blog-bazar.com/wp-content/uploads/2010/11/wakflana.jpg"><img class="size-full wp-image-5411 aligncenter" title="wakflana" src="http://www.blog-bazar.com/wp-content/uploads/2010/11/wakflana.jpg" alt="" width="300" height="297" /></a></p>
<p style="text-align: center;">PHB</p>
<p style="text-align: left;">&nbsp;</p>
<p style="text-align: left;">&nbsp;</p>
<p style="text-align: left;">&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.blog-bazar.com/waking-ned-devine/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Récap cinéma de l&#8217;été</title>
		<link>http://www.blog-bazar.com/recap-cinema-de-lete/</link>
		<comments>http://www.blog-bazar.com/recap-cinema-de-lete/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 07 Sep 2010 13:57:07 +0000</pubDate>
		<dc:creator>grishka</dc:creator>
				<category><![CDATA[Ciné Américain]]></category>
		<category><![CDATA[Ciné reste du monde]]></category>
		<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[angelina jolie]]></category>
		<category><![CDATA[Arnold Schwarzenegger]]></category>
		<category><![CDATA[Bill Camp]]></category>
		<category><![CDATA[Bruce Willis]]></category>
		<category><![CDATA[Cameron Diaz]]></category>
		<category><![CDATA[Chiwetel Ejiofor]]></category>
		<category><![CDATA[David Zayas]]></category>
		<category><![CDATA[Dolph Lundgren]]></category>
		<category><![CDATA[dreamworks]]></category>
		<category><![CDATA[Eddie Murphy]]></category>
		<category><![CDATA[Eric Roberts]]></category>
		<category><![CDATA[été 2010]]></category>
		<category><![CDATA[expendables]]></category>
		<category><![CDATA[Gemma Arterto]]></category>
		<category><![CDATA[il était une fin]]></category>
		<category><![CDATA[James Mangold]]></category>
		<category><![CDATA[Jason Statham]]></category>
		<category><![CDATA[Jay Baruchel]]></category>
		<category><![CDATA[Jet Li]]></category>
		<category><![CDATA[jon turteltaub]]></category>
		<category><![CDATA[l'apprenti sorcier]]></category>
		<category><![CDATA[le dernier maitre de l'air]]></category>
		<category><![CDATA[Lee Unkrich]]></category>
		<category><![CDATA[Liev Schreiber]]></category>
		<category><![CDATA[M. Night Shyamalan]]></category>
		<category><![CDATA[Michael Keaton]]></category>
		<category><![CDATA[mickey rourke]]></category>
		<category><![CDATA[mike mitchell]]></category>
		<category><![CDATA[Mike Myers]]></category>
		<category><![CDATA[Nicolas Cage]]></category>
		<category><![CDATA[Night and Day]]></category>
		<category><![CDATA[philip noyce]]></category>
		<category><![CDATA[Randy Couture]]></category>
		<category><![CDATA[recapitulatif]]></category>
		<category><![CDATA[Roger Allam]]></category>
		<category><![CDATA[Salt]]></category>
		<category><![CDATA[shrek 4]]></category>
		<category><![CDATA[Shrek Forever After]]></category>
		<category><![CDATA[Stephen Frears]]></category>
		<category><![CDATA[Steve Austin]]></category>
		<category><![CDATA[Sylvester Stallone]]></category>
		<category><![CDATA[Tamara Drewe]]></category>
		<category><![CDATA[Teresa Palmer]]></category>
		<category><![CDATA[The Last Airbender]]></category>
		<category><![CDATA[The Sorcerer's Apprentice]]></category>
		<category><![CDATA[Tim Allen]]></category>
		<category><![CDATA[tom cruise]]></category>
		<category><![CDATA[Tom Hanks]]></category>
		<category><![CDATA[Toy Story 3]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.blog-bazar.com/?p=4996</guid>
		<description><![CDATA[¡ Ola !

Après une absence estivale prolongée, il est temps de faire un petit récapitulatif ciné de cet été, dans le désordre s'il vous plai]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>¡ Ola !</p>
<p>Après une absence estivale prolongée, il est temps de faire un petit récapitulatif ciné de cet été, dans le désordre s&#8217;il vous plait.</p>
<p><strong>Salt</strong> <em>de Phillip Noyce </em></p>
<p>Sortie tardive de l&#8217;été (aux alentours du 25/08 en France), <strong>Salt</strong> est un film d&#8217;action &laquo;&nbsp;post <strong>Jason Bourne</strong>&nbsp;&raquo; avec dans le rôle-titre <em>Angelina Jolie</em> qui campe un agent américain accusé d&#8217;être un agent double russe. Je n&#8217;en dirais pas plus, mais même s&#8217;il reste assez classique, le scénario à l&#8217;intelligence d&#8217;éviter certain pièges… pour mieux tomber dans d&#8217;autres. Mais on passe globalement un bon moment. La réalisation ne fait ni dans le très bon, ni dans le très mauvais, mais dans l&#8217;efficace, tout simplement. À noter la très chouette partition de <em>James Newton Howard</em> qui accompagne très bien le tout. Pas forcément une grande surprise, mais un bon moment, et j&#8217;en demandais pas plus.</p>
<p><a href="http://www.blog-bazar.com/wp-content/uploads/2010/09/salt.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-4999" title="salt" src="http://www.blog-bazar.com/wp-content/uploads/2010/09/salt.jpg" alt="" width="575" height="767" /></a></p>
<p><strong>Shrek 4 : Il était une fin</strong> <em>de Mike Mitchell </em></p>
<p>Arf. Encore un <strong>Shrek</strong>, et on nous le vend comme si c&#8217;était le dernier… hum… Bon j&#8217;y suis allé quand même, et en 3D. Alors pour mettre les choses au point tout de suite : même si cette fameuse 3D était techniquement moins faible que dans d&#8217;autres films, elle n&#8217;apporte toujours rien, mais alors rien de rien.</p>
<p>Ceci étant dit j&#8217;attendais assez moyennement ce nouvel opus. Autant le 1 m&#8217;avait bien fait rire, autant le deux était pas trop mal quoique forcément moins frais… mais alors le trois dégageait des relents de poisson pourri assez violents. À force de trop tirer sur la même corde (parodie gentiment acide des contes et de Disney), on finissait par s&#8217;ennuyer ferme.</p>
<p>Et là, <strong>Shrek 4 </strong>débarque avec une bonne idée : on va garder un poil de parodie (marque de fabrique tout de même), mais plutôt que de partir dans les sentiers habituels, on va faire un film sur les héros. Parce que l&#8217;ogre <strong>Shrek</strong> et sa petite famille, ça fait un moment qu&#8217;on les connait, et à force, le public s&#8217;y est attaché. On se retrouve donc avec une nouvelle histoire fantastique ou notre héros est devenu un ogre mollasson, papa, tranquillement installé dans sa nouvelle vie. Arrive <strong>Tracassin</strong>, qui fait signer un contrat forcément truqué à notre ogre vert. Ce dernier se retrouve dans un monde où il est resté un ogre, un vrai qui rugit plus fort que tout le monde, et n&#8217;a jamais rencontré <strong>Fiona</strong>, <strong>l&#8217;Âne</strong>, ou aucun de ses amis.</p>
<p>Cette façon de montrer ce qui serait arrivé si tout ce qu&#8217;on connait n&#8217;était pas arrivé n&#8217;est pas une idée en soi originale, mais elle fonctionne, car elle joue sur la nostalgie, et l&#8217;affection du public.</p>
<p>En bref, ce 4e épisode s&#8217;est révélé meilleur que ce que j&#8217;attendais, quasiment à égalité avec le 2.</p>
<p><a href="http://www.blog-bazar.com/wp-content/uploads/2010/09/shrek-4.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-5000" title="shrek-4" src="http://www.blog-bazar.com/wp-content/uploads/2010/09/shrek-4.jpg" alt="" width="575" height="334" /></a></p>
<p><strong>L&#8217;Apprenti sorcier </strong><em>de Jon Turteltaub </em></p>
<p>Adaptation libre de l&#8217;épisode éponyme de <strong>Fantasia</strong>, je n&#8217;étais guère convaincu de passer un bon moment. Pour faire court, le film se laisse regarder tranquillement, sans aucune surprise de bout en bout. Réalisation plate, musique toujours juste existante, jeu d&#8217;acteur au minimum… Mais bon c&#8217;est fun à voir une fois, et puis la scène avec les balais qui n&#8217;en font qu&#8217;à leur tête est sympa alors ^^</p>
<p><a href="http://www.blog-bazar.com/wp-content/uploads/2010/09/apprenti.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-5001" title="apprenti" src="http://www.blog-bazar.com/wp-content/uploads/2010/09/apprenti.jpg" alt="" width="575" height="767" /></a></p>
<p><strong>The Expendables</strong> <em>de Sylvester Stallone</em></p>
<p><em>Stallone</em>… Encore un acteur des années 80, qui après une série d&#8217;échecs dans les années 2000, revient depuis peu en force, la soixantaine passée, mais avec toujours autant de nia !</p>
<p><strong>The Expendables</strong> est un film d&#8217;action, un gros, un bon. Il aligne les scènes explosives et les bastons cultes (<em>Dolph Lundgren</em> Vs <em>Jet Lee</em>) avec un scénario néanmoins travaillé et qui n&#8217;oublie pas que les acteurs (tous des vieux de la vieille des actions movies) jouent des personnages humains avant tout. Pas un chef d&#8217;oeuvre, mais un sacré bon moment qui en à dans le caleçon.</p>
<p><a href="http://www.blog-bazar.com/wp-content/uploads/2010/09/expendable.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-5002" title="expendable" src="http://www.blog-bazar.com/wp-content/uploads/2010/09/expendable.jpg" alt="" width="575" height="431" /></a></p>
<p><strong>Le Dernier maitre de l&#8217;air</strong> <em>de M. Night Shyamalan</em></p>
<p>Adaptation du dessin animé à succès <strong>Avatar The Last Airbender</strong>, on aurait pu l&#8217;attendre avec impatience, surtout avec <em>Shyamalan</em> aux commandes. Sauf que ce n&#8217;est pas son film, son univers. Et malgré quelques bonnes intentions (étalé le récit sur plusieurs films, une trilogie normalement, mais c&#8217;est bien compromis), s&#8217;inspirer réellement de la mythologie hindoue ; il rate complètement son sujet. Le film lui échappe totalement, on assiste impuissant à un gâchis total et implacable. Le montage est aberrant, le film ne trouvant jamais l&#8217;équilibre entre un récit dense et des moments d&#8217;actions peut être trop présents. Ce qui nous rappelle que le réalisateur n&#8217;est jamais aussi à l&#8217;aise que sur ses films.</p>
<p>Un mot sur la 3D, aussi utile au film qu&#8217;une truite à ingénieur nucléaire, et qui gâche les rares moments intéressants.</p>
<p>Reste la musique, très belle composition qui relève un peu le niveau. La seule chose à retenir de ce film en fin de compte. Fuyez !</p>
<p><a href="http://www.blog-bazar.com/wp-content/uploads/2010/09/lastairbender.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-5003" title="lastairbender" src="http://www.blog-bazar.com/wp-content/uploads/2010/09/lastairbender.jpg" alt="" width="575" height="767" /></a></p>
<p><strong>Night and Da</strong><strong>y</strong> <em>de James Mangold</em></p>
<p>Blockbuster de l&#8217;été attendu, un film efficace, sans prétention autre que de faire plaisir au public, sans lui demander d&#8217;utiliser son cerveau. Et ça marche. Même si ce n&#8217;est pas son meilleur film, on oublie souvent que <em>Cruise</em> est un bon acteur, et que <em>Cameron Diaz</em> à de bons moments. Pour le fun, et il y en à.</p>
<p><a href="http://www.blog-bazar.com/wp-content/uploads/2010/09/knightandday.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-5004" title="knightandday" src="http://www.blog-bazar.com/wp-content/uploads/2010/09/knightandday.jpg" alt="" width="575" height="378" /></a></p>
<p><strong>Tamara Drewe</strong> <em>de Stephen Frears </em></p>
<p>La délicieuse <em>Gemma Arterton</em> continue de nous surprendre, en prouvant que non seulement sait jouer, mais qu&#8217;elle peut faire des rôles plus profonds / intéressants qu&#8217;une princesse insipide dans <strong>Prince of Persia</strong>.</p>
<p>Cette comédie de <em>Stephen Frears </em>so british pourra facilement déplaire à un public habitué à d&#8217;autres standards. Mais ce <strong>Tamara Drew</strong> est un petit film sans prétention, mais qui le fait bien, et saura faire rire si toutefois vous êtes sensibles à cette approche anglaise d&#8217;une tranche de vie haute en couleur. Moi en tout cas, j&#8217;ai bien rigolé.</p>
<p><a href="http://www.blog-bazar.com/wp-content/uploads/2010/09/tamaradrewe.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-5005" title="tamaradrewe" src="http://www.blog-bazar.com/wp-content/uploads/2010/09/tamaradrewe.jpg" alt="" width="575" height="780" /></a></p>
<p><strong>Toy Story 3</strong> <em>de Lee Unkrich </em></p>
<p>Résurrection attendue d&#8217;un des meilleurs films d&#8217;animation 3D à ce jour, <strong>Toy Story 3</strong> ne déroge pas à ce vieil adage japonais qui dit qui &laquo;&nbsp;tout film de <em>Pixar</em> est une tuerie&nbsp;&raquo;. Si <em>John Lasseter </em>laisse les rênes de son bébé, il n&#8217;en demeure pas moins que cet épisode est tout aussi bon que les précédents, avec ses moments drôles, et les autres plus tristes. Une aventure riche (en référence, en réflexion, en nostalgie, en tout) qui ne laisse pas de marbre. Encore un grand coup !</p>
<p><a href="http://www.blog-bazar.com/wp-content/uploads/2010/09/Toy-Story-3.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-5006" title="Toy-Story-3" src="http://www.blog-bazar.com/wp-content/uploads/2010/09/Toy-Story-3.jpg" alt="" width="575" height="359" /></a></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.blog-bazar.com/recap-cinema-de-lete/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>5</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Demain ne meurt jamais</title>
		<link>http://www.blog-bazar.com/demain-ne-meurt-jamais/</link>
		<comments>http://www.blog-bazar.com/demain-ne-meurt-jamais/#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 29 Jul 2010 09:54:14 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Marv</dc:creator>
				<category><![CDATA[Ciné reste du monde]]></category>
		<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[007]]></category>
		<category><![CDATA[david arnold]]></category>
		<category><![CDATA[ian flemming]]></category>
		<category><![CDATA[james bond]]></category>
		<category><![CDATA[johnatan pryce]]></category>
		<category><![CDATA[michelle yeoh]]></category>
		<category><![CDATA[pierce brosnan]]></category>
		<category><![CDATA[roger spottiswoode]]></category>
		<category><![CDATA[sheryl crow]]></category>
		<category><![CDATA[terry hatcher]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.blog-bazar.com/?p=4841</guid>
		<description><![CDATA[Dans un monde où les mots sont devenus les nouvelles armes, les satellites de communication la nouvelle artillerie et la presse ses bataillons, le magnat du plus grand empire médiatique de tous les temps deviens l'homme le plus puissant de la planète. Complotant un conflit entre le Royaume-Uni et la Chine pour s'assurer une couverture médiatique globale, contrôlant l'information avant même qu'elle ne paraisse et pouvant toucher n'importe quel homme n'importe où, seul James Bond peut empêcher la 3ème guerre mondiale d'éclater. ]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>TOMORROW NEVER DIES</strong> de Roger Spottiswoode<br />
1997</p>
<p>L’histoire :<br />
Dans un monde où les mots sont devenus les nouvelles armes, les satellites de communication la nouvelle artillerie et la presse ses bataillons, le magnat du plus grand empire médiatique de tous les temps deviens l&#8217;homme le plus puissant de la planète. Complotant un conflit entre le Royaume-Uni et la Chine pour s&#8217;assurer une couverture médiatique globale, contrôlant l&#8217;information avant même qu&#8217;elle ne paraisse et pouvant toucher n&#8217;importe quel homme n&#8217;importe où, seul James Bond peut empêcher la 3ème guerre mondiale d&#8217;éclater.</p>
<p><em>YESTERDAY IS A MEMORY<br />
TODAY IS HISTORY<br />
TOMORROW IS IN THE HANDS OF ONE MAN</em><br />
En 1996, Cubby R. Broccoli rend l&#8217;âme et laisse à sa descendance en héritage la production des Bond.<br />
Après 2 années d&#8217;écritures et de ré-écritures aussi chaotique que sa mise en chantier (le scénario changeait au jour le jour sur le tournage), le tandem mythique Dana Broccoli/Michael G. Wilson  (l&#8217;âme/le coeur) revient au modèle le plus chéri par leur père : <strong>L&#8217;espion qui m&#8217;aimait</strong>.<br />
Le grand secret du film est tout simplement là : <strong>Demain ne meurt Jamais</strong> est le remake de <strong>l&#8217;Espion qui M&#8217;aimait</strong>. Et ce dernier étant lui-même à l&#8217;origine une variation de <strong>On ne Vit Que Deux Fois</strong> déjà plus tard reprise dans <strong>Moonraker</strong> et même jusque dans <strong>Goldeneye</strong>, il est facile de comprendre l&#8217;orientation choisie : montrer le summum d&#8217;action et d&#8217;aventures possible, en continuant le travail de modernisation abordé avec Goldeneye tout en collant surtout au plus près de l&#8217;image du Bond-film (qu&#8217;on peut opposer sur le papier au Bond-fleming présent par exemple dans les Dalton et les Craig). Le cahier des charges est pour une fois rempli à la lettre jusque dans ses moindres détails, tout ou presque y passe : les enjeux de dingue, le smoking, le martini, la voiture, le pré-générique (un des meilleurs de toute la saga), le générique, le thème, la chanson, les musiques (énorme boulot de David Arnold), les deux bond-girls complémentaires (une d&#8217;histoire et une d&#8217;action), Q, M, Moneypenny, les gadgets, les alliés, un homme de main quasi-invincible (Stamper est un ubermensch dans toute sa splendeur aryenne), un grand méchant à l&#8217;égo aussi énorme que sa base, des décors gigantesques à détruire, des paysages exotiques de rêve, un poil de sensualité (un bout de fesse à Oxford, Teri Hatcher en porte-jaretelles dans le meilleur plan de sa carrière), du larger than life en veux-tu en voilà et de l&#8217;action qui pète dans tous les coins dont un marché terroriste rayé de la carte, un dogfight improbable, une frégate ravagée, une descente de building improvisée, un saut HALO, une course-poursuite moto contre hélico, un parking allemand démonté à la roquette, une baston kung-fu, une base marine assiégée à la grenade pour terminer sur la royal navy et l&#8217;aviation chinoise se défoulant conjointement comme des p&#8217;tits fous sur la-dite base dans un torrent de feu et d&#8217;acier infernal. Quantitativement, on ne pourra pas nier que le film joue la carte de la surenchère en toute honnêteté, et les respirations sont courtes et peu nombreuses. A part ça ? Et ben comme d&#8217;habitude, un mégalo doté d&#8217;une puissance de feu hors-du-commun et d&#8217;une armée entière d&#8217;hommes de main à sa disposition concocte un plan bien huilé et Bond n&#8217;est que le petit grain de sable qui va faire s&#8217;écrouler la grande horloge d&#8217;un empire comme un gigantesque château de cartes se prenant des millions de dominos dans la gueule !</p>
<p>Quelques ombres au tableau : des incohérences en pagaille, une Teri Hatcher et un Jonathan Pryce un peu limite, un scénario faiblard, une overdose d&#8217;action dans la dernière heure et de manière générale presque rien qui se rapproche de Ian Fleming. On est priés de laisser son cerveau au vestiaire pour cette fois.<br />
Mais on y trouve surtout une bonne humeur générale communicative, une réalisation invisible (mais pas tâcheronne, grosse nuance), des effets spéciaux qui font leur boulot (le quota de destruction et d&#8217;explosions rempli pour 3 films), des cascades suicidaires totalement irresponsables, un casting de joyeux lurons doués pour la comédie (arrh ! le terrible vincent schiavelli et zon térrible acczent chermaniqueuh !), un montage rythmé du feu de dieu, des références en pagaille, un score jouissif, des punchlines qui font mouche, un Brosnan plus bondien que Bond (maturité adolescente, nymphomane alcoolique nihiliste et auto-destructeur, donc magnifique) et un final exemplaire de malade. Alors c&#8217;est sûr, y&#8217;a pas de quoi laisser un grand film dans l&#8217;histoire du cinéma, mais c&#8217;est un épisode franchement agréable et qui n&#8217;a pas encore pris trop de coups de vieux.</p>
<p>Pour résumer un film totalement fucked up de bout en bout. Et donc rien que pour ça, totalement admirable.</p>
<p><img class="aligncenter size-full wp-image-4843" title="TND-1" src="http://www.blog-bazar.com/wp-content/uploads/2010/07/TND-1-e1280397008428.jpg" alt="" width="575" height="816" /></p>
<p><strong>Les +</strong><br />
-le score de David Arnold, une des meilleures musiques de toute la saga rendant justice au personnage et à toute l&#8217;envergure de sa mythologie.<br />
-la chanson de sheryl crow, d&#8217;un classicisme de fer et aidée d&#8217;une intro majestueuse.<br />
-la chanson de générique de fin par k.d. lang, surrender. tout simplement la meilleure chanson bondienne en 30 ans.<br />
-le remix du theme par moby.<br />
-Brosnan qui rempile et remplit son contrat sans se forcer, déjà dans de bonnes vieilles pantoufles. sharp, smooth, le mr. kiss kiss bang bang en bon uniforme.<br />
-Le Pré-générique, un modèle du genre, 8 minutes d&#8217;action épique grandiose.<br />
-le côté jouissif a voir en grand méchant un clone de rupert murdoch et de l&#8217;empire Fox. Visionnaire&#8230;<br />
-Gotz Otto aka Stamper. Einen guten karikaturen choucroute von deutschland.<br />
-Vincent Schiavelli qui a une scène hilarante (alors qu&#8217;elle devrait être dramatique mais bon&#8230;).<br />
-la séquence du parking, ou comment bien utiliser la marque BMW : massacrer toutes les autres bagnolles allemandes du film.<br />
-la poursuite moto/hélico. ça c&#8217;est du larger than life.<br />
-toutes les références aux autres épisodes de la saga qui fourmillent tout le long du film.<br />
-une mythologie riche et respectée.<br />
-le ton ultra-militariste anti-chinois ou du moins ambigu l&#8217;année où le Royaume-Uni dut se retirer de Hong-Kong. Méditez là-dessus.<br />
-le final, reprenant plus ou moins celui du tanker dans l&#8217;espion qui m&#8217;aimait. un terrain de jeu propice à destructions diverses pour finir en domaine apocalyptique.</p>
<p><strong>Les –</strong><br />
-Johnatan Pryce, qui joue bien la comédie mais a la malchance de tomber sur l&#8217;un des méchants les plus faiblards de la saga<br />
-Teri Hatcher, juste une mauvaise actrice.<br />
-Michelle Yeoh. Excellente quand il faut donner des mandales dans la tronche, excécrable pour donner la réplique. Ah bah on peut pas tout avoir.<br />
-une réalisation de yes-man.<br />
-le trop-plein d&#8217;action en deuxième partie.<br />
-Des dialogues parfois non-sensiques pour appuyer un humour lourdingue.<br />
-une production design inégale pouvant passer du luxe créatif à une pauvreté visuelle en un quart de seconde (voir la partie allemande).</p>
<p>Note générale : 4,5/6<br />
Sur l’échelle des Bonds : 5/7<br />
La suite bigger and louder par excellence. Un film débordant d&#8217;action sans toutefois jamais réussir à égaler ses modèles.<br />
Ultra-bourrin, épique et parfois même viscéral, marquant ainsi l&#8217;apogée iconique de 007 dans sa posture d&#8217;énorme blockbuster d&#8217;action.<br />
de l&#8217;entertainment à l&#8217;état pur, ni plus, ni moins.</p>
<p><img class="aligncenter size-full wp-image-4844" title="TND-2" src="http://www.blog-bazar.com/wp-content/uploads/2010/07/TND-2.jpg" alt="" width="402" height="600" /></p>
<p><em>CE QUE VOUS NE SAVIEZ PAS</em></p>
<p>-La folle histoire de <strong>Demain ne meurt jamais</strong> :<br />
Si certains se demandent encore comment un réal comme Roger Spottiswoode est arrivé à la barre du film, il ne faut pas oublier que la franchise bondienne s&#8217;est toujours enorgueillit de compter d&#8217;excellents monteurs au poste de réalisateur. Et il se trouve que Spottiswoode a été le monteur de Sam Peckinpah (notamment <strong>les chiens de paille</strong> et <strong>pat garett et billy le kid</strong>) et c&#8217;est sans doute pour ses capacités à découper en séquences nettes un film au scénar hasardeux.<br />
Les premières ébauches de l&#8217;histoire remontent aux années 80 et cette vieille tentation des producteurs d&#8217;amener bond en Chine (une poursuite en moto sur la muraille de Chine était écrite à la base pour le dernier Roger Moore) coïncidant avec l&#8217;acte de sécession du Royaume-Uni se retirant de Hong-Kong en 1997.<br />
Bruce Feirstein, script-doctor de l&#8217;ombre accouche du premier script complet fin 96. L&#8217;histoire comprend une chasse au trésor avec une réserve d&#8217;or dans un sous-marin anglais coulé en mer de chine, une bond-girl australienne et pas mal d&#8217;autres idées avortées.<br />
Spottiswoode retravaille le script de Feirstein (intitulé Tomorrow never Lies &#8211; Demain ne ment jamais) entouré de sept mercenaires de l&#8217;écriture filmique dont Robert Collector (l&#8217;homme invisible de Carpenter) et Nicholas Meyer (scénariste et réalisateur de <strong>Star Trek II</strong> et <strong>Star Trek VI</strong>). Puis ils seront suivis encore par une demi-douzaine d&#8217;autres script-doctors, visiblement coincés avec un scénar devant répondre aux exigences des producteurs (un espion qui m&#8217;aimait moderne) et du studio (du placement de produit réglé à la seconde près). Malgré un casting commencé en amont, le premier jour de tournage, le scénario est loin d&#8217;être achevé et comprend de strous béants et ni teri hatcher ni johnatan pryce ne sont encore castés. Le rôle d&#8217;Eliott carver, a d&#8217;abord été offert à Anthony Hopkins qui est resté 3 jours sur le tournage avant de fuir ce qu&#8217;il décrira comme le bordel le plus insensé qu&#8217;il ai jamais vu. Teri Hatcher accepte le rôle dans l&#8217;urgence et à contre-coeur, d&#8217;abord pour un salaire mirobolant et plus important que celui de Michelle Yeoh même si on ne la voit que dans le premier tiers du film et malgré le fait qu&#8217;elle soit déjà enceinte de 4 mois au moment du tournage (ce qui a été admirablement camouflé par les service costume/maquillage).<br />
Et puis vint un nouveau problème : les studios Leavesden crées par la prod parce que pinewood était overbooké pendant <strong>Goldeneye</strong> sont maintenant remplis a ras-bord par lucasfilm qui y tourne <strong>la menace fantôme</strong>. La prod sera obligée de créer un nouveau studio gigantesque en plus d&#8217;occuper le 007 stage, le plus grand studio de tournage du monde.<br />
tout se complique encore plus quand le gouvernement Vietnamien interdit au dernier moment la prod de séjour sur leur sol (officiellement par manque de moyens, officieusement parce que le ministre de la culture de l&#8217;époque détestait bond et l&#8217;image anti-communiste qu&#8217;il véhiculait dans le monde), eux qui avait prévu d&#8217;y tourner le dernier acte du film. La prod se tourne donc vers les philippines et les îles james bond, nommées ainsi après avoir été découvertes et utilisées pour le tournage de <strong>l&#8217;homme au pistolet d&#8217;or</strong> en 1974.<br />
En Allemagne, Brosnan continue de plus belle en se prenant un casque de cascadeur dans le visage, résultat : 8 points de suture sur une joue et l&#8217;obligation de ne pouvoir filmer qu&#8217;un de ses profils (ce qui se voit dans le film par exemple quand carver appelle bond dans sa voiture).<br />
Du tournage, Brosnan décrira l&#8217;expérience comme se faire arracher les dents pendant un an.<br />
La malédiction semble encore plus s&#8217;abattre le jour de la sortie du film, <strong>Demain ne meurt jamais</strong> sortant le même jour que <strong>Titanic</strong>. Malgré ce chemin de croix et le pari insensé du budget (deux fois supérieur a  celui de goldeneye et même supérieur aux recettes de ce dernier sur le sol us et si le film se plantait c&#8217;était la fin de MGM et United Artists), le film fait un carton dans le monde entier et récolte plus de 333 M $ dans le monde prouvant que <strong>Goldeneye</strong> n&#8217;était pas un coup de chance, que Bond était bien revenu et qu&#8217;il était là pour rester encore un bon moment.</p>
<p>-la participation de BMW pour ce film s&#8217;élève à 40 Millions de $, soit une large partie du budget total de 120 Millions du film (pub comprise).</p>
<p>-Michael G. Wilson continue ses caméos, ici dans la peau d&#8217;un des chiens de guerre des médias de Carver au début du film. Il a même des répliques pour une fois.</p>
<p>-Le titre d&#8217;origine du film était Tomorrow Never Lies. Mais une légendaire erreur de typo d&#8217;un script par une secrétaire remplaça le L de Lies par un D, changeant le titre en <strong>Tomorrow Never Die</strong>s, ce qui fut gardé en fin de compte, même si ça a moins de sens. Le verbe Die a été utilisé à deux autres reprises dans la saga : pour<strong> Live and Let Die</strong> et <strong>Die Another Day</strong>.</p>
<p>-Le personnage de Michelle Yeoh s&#8217;appelait à l&#8217;origine Lin Pow, Pow signifiant en chinois &laquo;&nbsp;fesses&nbsp;&raquo;. N&#8217;ayant absolument rien compris aux bond-girls de ian Fleming, elle demanda a ce qu&#8217;on change le nom, qui devint Wai Lin. Carver a aussi déjà été utilisée pour une bond-girl, Rosie Carver, la première bond-girl noire officielle dans <strong>Vivre et Laisser Mourir</strong>.</p>
<p>-Le seul film de la saga a avoir une dédicace en début de générique de fin, en premier carton. La dédicace s&#8217;adresse à Albert R. Broccoli, décédé en 1996. En hommage, les films gardent depuis l&#8217;inscription &laquo;&nbsp;an Albert R. Broccoli production&nbsp;&raquo;.</p>
<p>-Le vaisseau furtif géant de Carver existe dans le monde réel. Il a été construit au début des années 80 pour la Royal Navy. Il mesure 50 mètres de long et a la même forme que dans le film.</p>
<p>-17 BMW furent détruites pendant le tournage. oups.</p>
<p>-Avant le climax du film, on peut clairement voir à l&#8217;écran les îles james bond utilisées pour le repère de Scaramanga dans <strong>L&#8217;Homme au Pistolet D&#8217;or</strong>.</p>
<p>-Première apparition du nouveau walther ppk P-99, l&#8217;arme fétiche de 007.</p>
<p>-En mettant de côté les personnages de Bond, Q, M et Moneypenny, c&#8217;est le premier et encore à ce jour le seul et unique film officiel de toute la franchise à ne faire jamais référence à un des romans d&#8217;origine d&#8217;aucune manière. Tous les films de <strong>Dr. No</strong> à <strong>Tuer n&#8217;est pas Jouer</strong> reprennent des titres des romans d&#8217;origine. <strong>Permis de Tuer</strong> reprenait des éléments du livre <em>Vivre et Laisser Mourir</em>, <strong>Goldeneye</strong> était nommé en référence à la résidence Jamaïcaine de Fleming,<strong> Le Monde Ne Suffit Pas</strong> marche dans les pantoufles d&#8217;<strong>au service secret de sa majesté</strong>, <strong>Meurs un autre Jour</strong> se sert du livre <em>Moonraker</em> comme base, <strong>Casino Royale</strong>et <strong>Quantum Of Solace</strong> reprennent des titres des romans d&#8217;origine.</p>
<p>-<strong>Demain ne meurt jamais</strong> est le premier film de toute l&#8217;histoire du cinéma a avoir un budget entièrement couvert par les marques publicitaires. Outre BMW, les donations venaient de L&#8217;Oréal, Heineken, Ericsson (le téléphone), Omega (la montre), Smirnoff, Brioni, Bollinger, Avis et Electronic Arts.</p>
<p>-le saut HALO signifie High Altitude Low Opening Jump. BJ Woth vétéran de la cascade, a fait 8 sauts pour le film. soit un peu moins que les 88 qu&#8217;il avait du faire pour <strong>Moonrake</strong>r en 1979.</p>
<p>-Bien que ça fasse parti intégrante de la mythologie bondienne depuis les pyramides, c&#8217;est la première fois qu&#8217;on voit Bond coucher avec une femme mariée dans un des films.</p>
<p>-Il n&#8217;existe que 3 bonds a passer sous la barre des 2 heures. <strong>Les Diamants sont éternels, Demain ne meurt jamais et Quantum Of Solace</strong>.</p>
<p>-les scènes sous-marines ont été tournées dans le bassin que Cameron a utilisé pour <strong>Titanic</strong>.</p>
<p>-Autre lien étrange avec James Cameron : l&#8217;un des premiers titres de travail du film était&#8230;.<strong>Avatar</strong>. Du coup à chaque fois qu&#8217;on tape Avatar sur IMDB, on tombe sur <strong>Demain ne meurt jamais</strong>.</p>
<p>-Le gimmick de la voiture télécommandée vient étrangement d&#8217;une parodie des bonds, <strong>OK Connery</strong> (1967).</p>
<p>-Johnatan Pryce peut se vanter d&#8217;une distinction unique : celle d&#8217;avoir joué a la fois un grand méchant de la franchise et Ian Fleming lui-même dans un documentaire biopic de 2008.</p>
<p>-Terminons sur la belle histoire de David Arnold, LA véritable révélation de <strong>Demain ne meurt Jamais</strong>. En 1996, a peine connu pour ses scores de <strong>Stargate</strong> et <strong>Independance Day</strong>, il sort un album de remixes qui devint un indispensable de chaque fan qui se respecte : <em>Shaken and stirred, the david arnold james bond project</em>, réunissant thèmes electros, reprises de thèmes de John Barry et de certaines chansons, parmi lesquelles You Only Live Twice repris par Bjork, we all the time in the world repris par Iggy Pop, et surtout l&#8217;incroyable reprise d&#8217;on her majesty&#8217;s secret service de 9 minutes par les propellerheads. Repéré par John Barry, flatté de l&#8217;attention, il mit un point d&#8217;honneur à ce qu&#8217;il aie le poste de compositeur pour ce 18ème opus. En sort une des meilleures b-o de toute la franchise, compilation de morceaux extraordinaires, épiques et lyriques comme à la grande époque des meilleurs Barry.<br />
La chanson d&#8217;origine devant être chantée par Pulp, elle échoua finalement à Sheryl Crow car elle était plus connue. La chanson Surrender de générique de fin, hommage brutal de percussions à Shirley Bassey est chantée par kd Lang, lesbienne notoire et ex-petite amie de Leisha Hailey, interprète d&#8217;Alice dans <strong>The L Word</strong>.<br />
Le DVD du film a une piste audio ne contenant que le soundtrack d&#8217;Arnold sans les dialogues ni les bruitages. Autant vous dire que non seulement le film y gagne, mais qu&#8217;il en devient un superbe morceau de bravoure d&#8217;1h59.</p>
<p><img class="aligncenter size-full wp-image-4845" title="TND-3" src="http://www.blog-bazar.com/wp-content/uploads/2010/07/TND-3.jpg" alt="" width="402" height="600" /></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.blog-bazar.com/demain-ne-meurt-jamais/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>2</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Goldeneye</title>
		<link>http://www.blog-bazar.com/goldeneye/</link>
		<comments>http://www.blog-bazar.com/goldeneye/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 14 Jul 2010 14:19:19 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Marv</dc:creator>
				<category><![CDATA[Ciné reste du monde]]></category>
		<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[007]]></category>
		<category><![CDATA[adaptation]]></category>
		<category><![CDATA[espion]]></category>
		<category><![CDATA[ian flemming]]></category>
		<category><![CDATA[james bond]]></category>
		<category><![CDATA[pierce brosnan]]></category>
		<category><![CDATA[spy]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.blog-bazar.com/?p=4759</guid>
		<description><![CDATA[Goldeneye, un dispositif informatique capable de lancer une impulsion-électromagnétique, détruisant tout appareil électronique dans un rayon de 1000 km à été dérobé par une mystérieuse organisation nostalgique de la guerre froide. A leur tête, Janus, ex-agent 006 et partenaire de 007. Son plan : réduire l'économie mondiale en cendres et faire régresser le Royaume-Uni à l'âge de pierre. Devenu un dinosaure, une relique de la guerre froide, James Bond doit faire face à son pire ennemi : son propre reflet. ]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: left;"><strong>GOLDENEYE</strong> de Martin Campbell<br />
1995</p>
<p>L’histoire :<br />
Goldeneye, un dispositif informatique capable de lancer une impulsion-électromagnétique, détruisant tout appareil électronique dans un rayon de 1000 km à été dérobé par une mystérieuse organisation nostalgique de la guerre froide. A leur tête, Janus, ex-agent 006 et partenaire de 007. Son plan : réduire l&#8217;économie mondiale en cendres et faire régresser le Royaume-Uni à l&#8217;âge de pierre. Devenu un dinosaure, une relique de la guerre froide, James Bond doit faire face à son pire ennemi : son propre reflet.</p>
<p><em>THERE IS NO SUBSTITUTE</em><br />
En 1995, un titre connu de la presse a dit de <strong>Goldeneye</strong> &laquo;&nbsp;Un bond en avant ou trois pas en arrière ?&nbsp;&raquo;.<br />
ça résume plutôt bien toute la problématique du film. après un hiatus insoutenable de 6 ans et le devoir de moderniser la franchise avec un nouvel acteur en la personne de Pierce Brosnan et une nouvelle approche (plus de fric, plus de pub, plus d&#8217;humour, pour schématiser), le tandem Broccoli/Wilson s&#8217;empare du destin de la franchise à un moment crucial. Leur solution, leur proposition, est de donner au public ce qu&#8217;il veut, l&#8217;image de James Bond dans l&#8217;inconscient collectif. Pas de Ian Fleming, retour aux Connery et aux Moore hauts en couleurs, adieux aux aspects les plus rugueux et flemingiens de Dalton. Tout se joue dans la référence, dans l&#8217;aptitude à se ré-approprier les codes, à les digérer et a les ressortir de manière a ce que le public les reconnaisse immédiatement sans forcément les identifier vraiment. Et en 6 ans le monde  a changé, toute l&#8217;histoire et le propos du film c&#8217;est est-ce que James Bond, décrit directement dans le film comme un &laquo;&nbsp;dinosaure, une relique de la guerre froide&nbsp;&raquo;, pourra survivre à la parité, à l&#8217;évolution du féminisme, et surtout à l&#8217;effondrement du bloc soviétique et la fin de la guerre froide ?<br />
Tout le film se joue là-dessus : c&#8217;est pas Bond contre Alec Trevelyan et les hackers qui prennent le conrôle de la planète, c&#8217;est Bond contre lui-même, qui se bat pour trouver sa place dans le monde moderne. Un peu comme dans <strong>On ne vit que deux fois</strong>, le film à un deuxième niveau de lecture symbolique et psychologique bien plus intéressant que le simple film d&#8217;action qu&#8217;il semblait être en 1995.</p>
<p>D&#8217;abord, comme si on voulait tirer définitivement un trait aux années Dalton, Goldeneye commence en 1986, soit un an avant <strong>Tuer n&#8217;est pas jouer</strong>, le 1er Dalton. Puis on saute &laquo;&nbsp;9 ans plus tard&nbsp;&raquo;, donc en 1995 le monde &laquo;&nbsp;d&#8217;aujourd&#8217;hui&nbsp;&raquo;. Ce coup d&#8217;ellipse (un coup unique dans la franchise) place Bond au centre du film, et pas ses enjeux ou ses conflits. Et quelle est la première chose que fait Bond 9 ans plus tard à l&#8217;écran ? Il prend un tournant. (a souligner)<br />
Mais le vieux Bond est toujours là, avec ses vieilles habitudes : il séduit une femme, porte le smoking, conduit l&#8217;aston-martin DB5, joue dans un casino, boit un martini, et découvre un syndicat du crime. Tout ça en deux scènes !</p>
<p>Mais après ce tour d&#8217;échauffement, Bond échoue a stopper le vol de l&#8217;hélicoptère et là fondu au noir. Et dans un sens c&#8217;est la fin d&#8217;un film dans le film parce que tout ce qui suit après sera la construction du premier Bond post-moderne. un film aberrant affirmant que James Bond n&#8217;est pas le maître de l&#8217;univers. Pendant une heure, 007 est ridiculisé, traité de &laquo;&nbsp;sexist misogynist dinosaur&nbsp;&raquo;, déconnecté du monde qui l&#8217;entoure et anachronique dans une ère post-guerre froide. Chaque personnage, sans exception, mettra une claque psychologique à Bond à sa manière. valentin lui demande si il est enfin décidé a rejoindre le 21ème siècle, Jack Wade se fout des codes secrets et des voitures de luxe, 006 fait l&#8217;analyse très juste que le Martini n&#8217;est qu&#8217;une fuite, un refuge loin des cris de tous les hommes qu&#8217;il a tué. Moneypenny lui dit qu&#8217;elle en a marre d&#8217;être victime de son harcèlement sexuel.<br />
Barbara Broccoli va aussi faire de M plus qu&#8217;une femme, une figure maternelle (un concept a peu près inexistant dans les 16 films précédents). Comment Bond répond à tout ça ? Il ne fait rien.</p>
<p>Au lieu de ça, il s&#8217;embarque dans une mission personnelle pour battre le guerrier de la guerre froide en allant a la source : la Russie, un ancien ennemi maintenant handicapé et meurtri (à l&#8217;image de Valentin). Les deux bond-girls sont russes : Natalya, un cerveau avec de longues jambes, et Xenia, une version psychotique de l&#8217;agent triple X de <strong>l&#8217;Espion qui m&#8217;aimait</strong> (et pour la première fois, autre signe du féminisme ambiant, on voit pour la première fois une femme avoir un orgasme dans un bond. depuis le temps.).</p>
<p>Mais c&#8217;est dans un cimetière de Statues soviétiques démembrées (symbolisme lourdaud mais bon ça fonctionne) que Bond rencontre son vrai ennemi : sa propre ombre. Comme 007, 006 est piégé dans dans un trou temporel. Comme Bond, il est devenu a la fois une icône (006/007), un mythe (Janus/Bond) et un homme (Alec/James). et là pas besoin d&#8217;aller très loin dans l&#8217;analyse pour dire que chacun est le reflet de l&#8217;autre et que leur relation est celle d&#8217;un miroir qui donne pas l&#8217;image désirée de soi. Et ça va jusque dans la bataille finale, 006 reprenant le seul schéma de l&#8217;homme que 007 n&#8217;a pas pu attraper, Blofeld dans <strong>on ne vit que deux fois</strong>, reprenant jusque dans l&#8217;iconographie de sa base. ça va même encore plus loin dans leur baston finale, où 007 fait de l&#8217;auto-destruction, à chaque qu&#8217;il donne, il en prend deux autres. Et le plus révélateur arrive au climax quand Bond tue Alec et qu&#8217;il lui dit &laquo;&nbsp;not for England. For me.&nbsp;&raquo;. Pour survivre aux années 90, il tue littéralement une de ses facettes. Le guerrier de la guerre froide n&#8217;est plus. Mission accomplie. Bienvenue dans le 21ème siècle, Mr. Bond.</p>
<p><em>YOU KNOW THE NAME. YOU KNOW THE NUMBER.</em><br />
La psychologie c&#8217;est bien joli, mais que donne le film a part ça ?<br />
Visuellement plutôt pauvre, montage et mise-en-scène old school décalées pour un film des 90&#8242;s qui n&#8217;aide pas au vieillissement du métrage. Et puis un humour lourdaud, des personnages secondaires d&#8217;une banalité écoeurante (Boris et Natalya font parti des pires hommes de main et bond-girls de la saga), une musique synthétique froide d&#8217;Eric Serra a faire vomir les oreilles, et un rythme trop lent et trop lourd pour son ton larger than life.<br />
MAIS ! car il y a toujours un mais, a côté de ça, on a quand même de beaux restes a se mettre sous la dent.<br />
En premier lieu, des scènes d&#8217;action justement old school éblouissantes, dont une séquence de pré-générique commencée et terminée par deux cascades de malade, une poursuite en tank en Russie éclatante, et un final ultra-classique d&#8217;une rigidité de fer.<br />
Et puis il y a le casting. Pierce Brosnan, pas du tout complexé par le rôle et s&#8217;empare avec talent, un Sean Bean formant enfin dieu merci un adversaire principal physique à la hauteur de Bond dans tous les domaines, une femme fatale aux tons comic-book en la personne de Famke Janssen sexuellement ostensible, une nouvelle M d&#8217;une grande classe et un Q toujours au top.<br />
C&#8217;est sûrement pas le meilleur ni le pire de la saga mais c&#8217;était la base solide, ce qu&#8217;il fallait au moment où il le fallait pour coller à la demande du public, à la recherche d&#8217;un bond plus consensuel, tous publics, politiquement correct et lisse. On est loin du Bond de Fleming mais il faut croire que ça aurait été trop demander aux lois du marché de proposer un vrai Bond en ce temps-là.</p>
<p><img class="aligncenter" src="http://www.jamesbond007.net/Golden/golden1.jpg" border="0" alt="http://www.jamesbond007.net/Golden/golden1.jpg" width="405" height="600" /></p>
<p><strong>Les +</strong><br />
-Pierce Brosnan. Il croit à ce qu&#8217;il fait, le rôle est taillé pour lui et correspond à l&#8217;image qu&#8217;on se fait de Bond dans l&#8217;inconscient collectif.<br />
-L&#8217;incroyable ouverture, ponctuée de deux des plus belles cascades de toute la franchise, le saut de l&#8217;ange sur le barrage, et l&#8217;improbable suicidaire saut où il rattrape l&#8217;avion en chute libre. Du pur larger than life, filmé avec ce qu&#8217;il faut de démesure.<br />
-Xenia Onatopp. Famke Janssen interprète à la perfection la femme fatale soviétique mante religieuse ultra-iconique a souhait.<br />
-006. Sean Bean cabotine mais il colle parfaitement au rôle et sa baston finale est homérique.<br />
-la chanson de Tina Turner. Modernisation pure et simple du Goldfinger de Shirley Bassey, une des meilleures chansons de la franchise d&#8217;une efficacité absolue.<br />
-La galerie de seconds couteaux, M, Q, Tanner, Wade, Valentin, Moneypenny.<br />
-la séquence du tank.</p>
<p><strong>Les –</strong><br />
-l&#8217;humour, lourd.<br />
-le montage et le rythme, soporifiques.<br />
-la musique, tout simplement le pire score de la franchise, signé par nôtre cocorico Eric Serra national.<br />
-La réalisation, plutôt pauvre de manière générale, pas assez old school ou pas assez moderne, selon le point de vue.<br />
-Boris, joué par alan cumming. wrong idea.<br />
-les effets en CGI parfois tout pourris (l&#8217;explosion de Goldeneye semble avoir été rendue sur une playstation&#8230;1)<br />
-Tcheky Karyo, qui comme d&#8217;habitude quelque soit son rôle, ne sert a rien si ce n&#8217;est a dire au public ce qu&#8217;il voit déjà à l&#8217;écran.<br />
-le scénario, victime de dizaines de ré-écritures, mais porteur de sacrés boulets qu&#8217;on se demande comment ils ont pu arriver à l&#8217;écran.<br />
-la BMW Z3 d&#8217;une mocheté absolue et totalement inutile à la narration : on y décrit les gadgets un par un&#8230; pour ne jamais les voir au final à l&#8217;écran. et c&#8217;est même pas un gag volontaire.</p>
<p>Note générale : 4/6<br />
Sur l’échelle des Bonds : 4,5/7<br />
La Renaissance, ni plus ni moins. A la charnière du old school et du modernisme perpétuel, un épisode à la croisée des chemins.<br />
Le film a énormément vieillit en 15 ans, la musique, l&#8217;humour, le scénario et la mise-en-scène appartiennent définitivement à un autre âge.<br />
Reste une bond-formula respectée comme la bible, un sous-texte fascinant et un Brosnan plus que convaincant.</p>
<p><img class="aligncenter" src="http://blog.newsok.com/bamsblog/files/2008/11/goldeneye.jpg" border="0" alt="http://blog.newsok.com/bamsblog/files/2008/11/goldeneye.jpg" width="800" height="1153" /></p>
<p><em>CE QUE VOUS NE SAVIEZ PAS</em></p>
<p>-Comment Brosnan a eu le rôle ?<br />
En 1981, il est repéré sur les lieux de <strong>Rien Que Pour Vos Yeux</strong>, et pour cause, feu sa femme, Cassandra Harris, y interprétait une des bond-girl. D&#8217;après Brosnan, le premier film qu&#8217;il ait vu enfant à son arrivée en aux usa fut <strong>Goldfinger</strong> en 1964. On peut donc dire que lui et Bond, ça remonte à loin. En 1985 après le départ de Roger Moore et un casting géant, on retient trois acteurs : Sam Neill, médaille de bronze, Dalton, médaille d’argent mais indisponible car pris sur le tournage en Amérique de Brenda Starr et Pierce Brosnan (chouchou de Broccoli), médaille d’or à qui on attribue le rôle. Hélas la production de <strong>Remington Steele</strong> qui ne devait produire que 50 épisodes pour qu’il ait le temps d’enchaîner les tournages, réinjecte 6 épisodes de plus dans le contrat de Brosnan, piégant ce dernier.<br />
La production prend donc 3 semaines de retard, ce qui donne pile-poil le temps à Dalton de finir Brenda Starr et d&#8217;enchaîner avec celui de <strong>Tuer n&#8217;est pas Jouer</strong>. s&#8217;ensuit une sale période dans la carrière de Brosnan, alternant films d&#8217;actions de seconde zone et téléfilms bas de gamme. le plus gros succès de sa carrière reste encore à ce jour Mrs Doubtfire en 1993. C&#8217;est en 94  après la fin d&#8217;un long procès avec le Crédit Lyonnais (aujourd&#8217;hui connu sous le nom de LCL), le droit enfin obtenu de re-produire un 007 et la &laquo;&nbsp;démission&nbsp;&raquo; de Timothy Dalton que commence la longue recherche d&#8217;un nouveau bond. Derrière Brosnan, gît d&#8217;autres prétendants à l&#8217;affût pour décrocher le sacro-saint rôle. Parmi eux on trouve Liam Neeson (probablement le second choix de la prod si Brosnan était out), Mel Gibson (rejeté pour sa taille et son appartenance américaine), Sam Neill (trop vieux cette fois), Hugh Grant (pas assez viril) et Lambert Wilson (raisons évidentes).</p>
<p>-Le scénario fut remanié un paquet de fois, notamment a cause du <strong>True Lies</strong> de James Cameron, dont toutes les scènes d&#8217;action étaient complètement identiques. D&#8217;où un retour à l&#8217;Union Soviétique plutôt que le Moyen-Orient en paysage principal. Le scénario final fut achevé par Michael France, scénariste maudit de films ré-écrits des dizaines de fois, notamment <strong>Cliffhanger</strong>, <strong>Hulk</strong>, <strong>Punisher</strong> et <strong>Fantastic Four</strong>. Et pour info, non Michael France n&#8217;est pas français.</p>
<p>-Premier générique crée par Daniel Kleinman, qui reprend de manière moderne ceux de Maurice Binder. A noter la présence d&#8217;effets en CGI, les tous premiers de la saga.</p>
<p>-Première ré-apparition du personnage de Bill Tanner (second rôle récurrent dans les livres) depuis 1981 avec <strong>Rien Que Pour Vos Yeux</strong>. Il revient dans <strong>Le Monde ne Suffit pas</strong>, toujours joué par Michael Kitchen.</p>
<p>-Le nom du cheval ailé vu dans la séquence du tank à Saint-Petersbourg est Pegasus. Pegasus est également le nom du cheval de Max Zorin dans <strong>Dangereusement Vôtre</strong>.</p>
<p>-A noter le retour de Joe Don Baker, qui jouait le grand méchant russe dans <strong>Tuer N&#8217;est pas Jouer</strong>. Il fait son retour dans la franchise dans un rôle à l&#8217;opposé de l&#8217;échiquier du bien et du mal, un équivalent de Felix Leiter de la CIA nommé Jack Wade, en référence à Kevin Wade, un des millions de scénaristes du film. Jack Wade revient de plus belle dans <strong>Demain ne meurs Jamais</strong>.</p>
<p>-Première apparition également de Valentin Zukovsky, joué par le grand Robbie Coltrane. Par ordre chronologique de tournage, il est techniquement le premier a avoir donné la réplique à Brosnan dans le rôle de Bond. Il fait également son retour dans <strong>Le Monde ne suffit pas</strong>.</p>
<p>-Le titre <em>Goldeneye</em> ne viens pas d&#8217;un roman de Fleming, mais de sa résidence en Jamaïque où il écrivait ses romans. La résidence elle-même doit son nom à une opération militaire top-secret de la seconde guerre mondiale menée par Fleming lui-même. Vu qu&#8217;il a retenu le nom pour nommer sa maison de loisir et de plaisir (il y vivait avec ses maîtresses), on peut en déduire que ce fut une mission réussie. Sinon, la légende viendrait d&#8217;un plan de guerre concocté par Fleming en cas d&#8217;invasion nazi de l&#8217;Espagne&#8230;</p>
<p>-Goldeneye fut aussi utilisé pour un biopic sur la vie de Ian Fleming en 1990. Puis repris bien sûr pour le jeu-vidéo mythique sur N64, connu et reconnu comme étant l&#8217;un des plus grands jeux de tous les temps, et puis encore pour un autre jeu, Goldeneye : Rogue Agent, qui n&#8217;a aucun rapport avec le film mais se déroule dans le même univers bondien. Tout ça fait de Goldeneye le titre bondien le plus utilisé dans la franchise sous toutes ses formes.</p>
<p>-Premier Bond a être réalisé par un réalisateur non-anglais, Martin Campbell. Ce dernier reviendra pour réaliser <strong>Casino Royale</strong> 11 ans plus tard.</p>
<p>-Le film est souvent reconnu par les fans comme étant celui a avoir nécessité le plus de maquettes de toute la franchise. Profitons-en pour souligner qu&#8217;elles étaient du ressort du vétéran des effets spéciaux Derek Meddings, qui décéda deux mois avant la sortie du film. Il avait travaillé sur 5 bonds, depuis <strong>Vivre et Laisser Mourir</strong>. On lui doit également les effets spéciaux <strong>des nerfs a vif</strong>, <strong>Hudson Hawk</strong>, le<strong>Superman</strong> de Donner et le premier <strong>Batman</strong> de Burton. <strong>Goldeneye</strong> lui est dédié.</p>
<p>-Premier Bond a avoir des scènes vraiment tournées en Russie.</p>
<p>-La coupole du satellite qu&#8217;on voit a la fin du film fut ré-utilisé dans <strong>Contact</strong>, de Robert Zemeckis.</p>
<p>-Les Rolling Stones furent démarchés pour la chanson du film, mais ils refusèrent. La chanson à une histoire secrète intéressante. A l&#8217;origine Ace of Base fut engagé pour faire la chanson, qui fut rejetée. le groupe la récupéra en la renommant &laquo;&nbsp;the juvenile&nbsp;&raquo; (au lieu de  &nbsp;&raquo;the goldeneye&nbsp;&raquo;. La chanson colle étrangement bien plus au score d&#8217;Eric Serra vous pouvez écouter la démo de la chanson là : <a href="http://www.youtube.com/watch?v=joqe8oex1OE" target="_blank">http://www.youtube.com/watch?v=joqe8oex1OE</a> et la version finale là <a href="http://www.youtube.com/watch?v=joqe8oex1OE" target="_blank">http://www.youtube.com/watch?v=joqe8oex1OE</a>.<br />
Bien sûr la chanson finit dans les grosses mains pleine de doigts de Bono, The Edge et de Tina Turner avec le succès que l&#8217;on sait.</p>
<p>-Premier Bond original de bout en bout, du moins dans le sens où il ne doit son histoire à aucun roman de fleming ni aucune référence  aux histoires d&#8217;origine.</p>
<p>-Truc de puriste hardcore : le vrai nom de M est Barbara Mawdsley. L&#8217;idée de faire de M une femme vient de Martin Campbell, comme tout le rapport désuet au sexisme développé au long du film (tout ça pour dire au rappel qu&#8217;au final les femmes sont plus encombrantes qu&#8217;utiles dans les &laquo;&nbsp;affaires d&#8217;hommes&nbsp;&raquo;). Le personnage est fortement inspirée de Stilla Rimmington, première femme dirigeante du MI-5. A ne pas confondre avec <strong>Remmington Steele</strong>, le héros de série tv joué par Brosnan dans les 80&#8242;s.</p>
<p>-Pinewood était indisponible à l&#8217;époque du tournage, la production du donc créer un nouveau studio aux proportions mégalomaniaques. D&#8217;une ancienne usine Rolls Royce et d&#8217;un aérodrome fut créer les légendaires Leavesden Studios. Il furent utilisés pour un paquet de blockbusters, notamment la prélogie <strong>star wars</strong> de lucas, <strong>sleepy hollow</strong>, toute la saga <strong>harry potter</strong> et <strong>The Dark Knight</strong>. <strong>Goldeneye</strong> fut son baptême du feu. Son surnom est &laquo;&nbsp;Cubbywood&nbsp;&raquo;.</p>
<p>-M-Michael G. Wilson, le fil rouge des caméos de la franchise depuis déjà un certain temps, joue ici un membre du conseil de sécurité russe, rôle qu&#8217;il occupait déjà dans <strong>Octopussy</strong>.</p>
<p>-Premier Bond depuis <strong>Moonraker</strong> a voir un satellite en orbite au centre des conflits du film.</p>
<p>-Minnie Driver fait un caméo aussi dans le film, dans le rôle d&#8217;une chanteuse russe massacrant stand by your man de Tammy Wynette.</p>
<p>-Premier Gunbarrel &laquo;&nbsp;moderne&nbsp;&raquo;, et a être composé de CGI.</p>
<p>-L&#8217;idée déjà évoquée plus d&#8217;une fois depuis le milieu des années 80, de placer Bond à Hong-Kong et l&#8217;histoire du film en Chine fut une fois de plus rejetée pour cet épisode. Le scénario de cette version était intitulé &laquo;&nbsp;the property of a lady&nbsp;&raquo; l&#8217;un des très rares derniers titres de Fleming a ne pas avoir été portés en film.</p>
<p>-le saut de l&#8217;ange en ouverture fut bien évidemment exécuté en réel et demeure encore aujourd&#8217;hui le record du plus grand saut d&#8217;une structure sans parachute dans un film. La hauteur du saut est de 217 mètres.</p>
<p>-Premier bond à sortir en format DVD.</p>
<p>-Premier film de MGM/United Artists a sortir en Dolby Digital.</p>
<p>-Le petit jet qu&#8217;on voit à la fin du film est le même qu&#8217;utilise Sanchez dans l&#8217;ouverture de <strong>Permis de Tuer</strong>. Ils ont juste changé le numéro de série.</p>
<p>-Après que le remix (musicalement intéressant mais cinématographiquement absolument pas pertinent) du theme de Bond par Eric Serra fut rejeté par la prod, c&#8217;est John Altman qui composa un nouvel arrangement dans la séquence du tank. C&#8217;est un compositeur mineur qui bossa notamment aussi avec James Horner sur la BO de <strong>Titanic</strong>. Cette colobaroation sur un score bondien est un exemple unique dans toute la franchise. Si on excepte le theme de Monty Norman pour <strong>Dr. No</strong>, sur la soundtrack de John Barry&#8230;</p>
<p>-Toujours a propos du score de cet arnaqueur d&#8217;Eric Serra, la chanson du générique de fin, l&#8217;horrible &laquo;&nbsp;experience of love&nbsp;&raquo; chanté par lui-même, est en réalité une version accéléré et chantée d&#8217;un des morceaux de <strong>Léon</strong> !</p>
<p>-Alan Rickman refusa le rôle de 006, fatigué disait-il de jouer les méchants.</p>
<p>-Dernier Bond a avoir été produit et vu du vivant d&#8217;Albert R. Broccoli, instigateur de la franchise au Cinéma et producteur de 17 d&#8217;entre eux en 33 ans.</p>
<p>-Hasards et coïncidences : deux futurs acteurs de la saga <strong>x-men</strong> apparaissent dans le film : Famke Janssen (Jean Grey) et Alan Cumming (Diablo). Halle Berry (Tornade) sera la bond-girl de meurs un Autre Jour et à l&#8217;époque on murmurait très fort que Hugh Jackman était l&#8217;un des favoris pour prendre la relève de Brosnan.</p>
<p>-Campbell fait un caméo comme l&#8217;un des cyclistes au début du film.</p>
<p>-Dans les versions antérieures du script, l&#8217;Amiral Farrel (celui qui finit entre les cuisses de Xenia) devait être américain. Il aurait été changé en russe à la demande du Pentagone, donnant une incohérence supplémentaire au film au passage&#8230;</p>
<p>-Le premier week-end du film aux US a fait très précisément 26,205,007 $.</p>
<p>-Renny Harlin a faillit réaliser le film. On a échappé au pire.</p>
<p>-Début du placement de produits a toutes les sauces (notamment avec le coup de marketing ridicule du camion de Perrier) et du contrat avec BMW de 3 films stipulant que la BMW doit être utilisée comme voiture principale et pas l&#8217;aston-martin. Le contrat de goldeneye stipulait de manière insensée que la voiture devait être présentée toujours comme neuve et gardée intacte à la fin du film. Du coup, malgré une présentation de dizaines de gadgets, aucun des gadgets de la voiture n&#8217;est utilisé dans le film et il n&#8217;y a aucune poursuite avec elle. Les producteurs trouveront le moyen de se &laquo;&nbsp;venger&nbsp;&raquo; sur les caisses dans les 2 épisodes suivants de Brosnan&#8230;<br />
Le côut de BMW sur Goldeneye serait élevé à l&#8217;époque à 3 millions de $ mais aurait rapporté à la marque plus de 240 Millions. Le placement de la BMW Z3 reste aujourd&#8217;hui considérée comme l&#8217;un des meilleurs placements de produits de l&#8217;histoire de la publicité, de même que le modèle suivant utilisé dans <strong>Demain Ne Meurs Jamais</strong>.</p>
<p>-Premier Bond a être produit de manière principale par le tandem Barbara Broccoli et Michael G. Wilson, demi-frères et soeurs et enfants de Cubby Broccoli. Le conseil le plus important qui leur ai donné sur les bonds : &laquo;&nbsp;don&#8217;t let them screw it up&nbsp;&raquo;.<br />
Promesse difficile a tenir&#8230;</p>
<p>-Connu pour son militantisme écologique, Pierce Brosnan boycotta l&#8217;avant-première française en soutien à Greenpeace qui protestait contre les essais nucléaires de Jacques Chirac dans le pacifique. L&#8217;avant-première fut donc annulée. Par un coup du karma, le film est tout de même &laquo;&nbsp;sponsorisée&nbsp;&raquo; par l&#8217;armée française, une scène se jouant sur la frégate La Fayette et l&#8217;Eurocopter Tiger venant aussi de chez nous.<br />
C&#8217;est cosmique.</p>
<p>-A l&#8217;époque le bond ayant eu le plus succès de la franchise, dépassant aux us pour la 1ère fois la barre symbolique des 100 M $ et atteignant au niveau mondial environ 350 M $.</p>
<p>-Le rôle de 006 devait être à la base un vieux mentor pour Bond, par un reflet fraternel mais une figure paternelle, avec en tête de donner le rôle à Anthony Hopkins. Comme il déclina l&#8217;offre, le rôle fut ré-écrit. Le scénario fut aussi aménagé et plus &laquo;&nbsp;léger&nbsp;&raquo; à l&#8217;annonce du départ de Dalton pour qui le film était écrit à la base, comprendre par là plus dur, violent et réaliste que ce qu&#8217;on a eu au résultat final.</p>
<p>-Première scène de sexe dans un Bond (mais sans Bond).</p>
<p>-Première apparition de Samantha Bond en Miss Monepenny, 4ème actrice a avoir le rôle.</p>
<p>-D&#8217;une des versions d&#8217;origines du scénario, 4 séquences d&#8217;action furent retirées et reprises dans d&#8217;autres films : la fuite de la base nucléaire, un combat contre un hélico a lames géantes (<strong>Le Monde ne suffit pas</strong>), la tentative de lancer un missile contre le satellite (<strong>Meurs un Autre Jour</strong>) et une séquence de chute libre d&#8217;un avion en perdition (<strong>Quantum Of Solace</strong>), bien qu&#8217;on puisse dire que cette dernière idée ait été modifiée pour coller au saut final de la séquence de pré-générique.</p>
<p>-Beaucoup d&#8217;idées du film découlent d&#8217;autres de la saga : la montre-laser et le stylo-explosif (<strong>Jamais plus Jamais</strong>), la poursuite jusqu&#8217;à Monaco (<strong>Au Service Secret de Sa Majesté</strong>), la base caché sous un dôme (<strong>On ne vit que deux fois</strong>), Une tueuse du KGB tuant les hommes avec ses cuisses (<strong>Tuer n&#8217;est pas Jouer</strong>), la scène de la plage (<strong>Dr. No</strong>), le Général Russe dissident (<strong>Octopussy</strong>), la mort présumée d&#8217;un autre agent double-zéro en début de métrage (pas mal d&#8217;autres) pour ne citer qu&#8217;eux. Toutes ces références appuyées par peu de nouvelles références crées dans le film marque le début de ce que j&#8217;appelle l&#8217;ère best-of qui s&#8217;applique de manière exponentielle aux 4 brosnan.</p>
<p>-La version du DVD ultimate sortie en 2008 donne un montage un poil diffèrent, avec un ton un poil plus sombre, une violence accrue (les impacts de balles sont marqués et pas hors-champ, notamment la balle dans la tête de Sean Bean), les scènes connotées sexe avec Onatopp sont rallongées (y compris sa mort incluant un joli coup du lapin de Bond) et quelques faux-raccords ici ou là rectifiés.</p>
<p>-Le premier Bond que vôtre serviteur ait vu au Cinéma.</p>
<p>-Le pur truc de scénaristes fous : au jeu du baccarat au début du film, les mains suivies de Xenia donnent le code 0-0-7 et celles de Bond 0-0-6</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.blog-bazar.com/goldeneye/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>3</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Permis de Tuer</title>
		<link>http://www.blog-bazar.com/permis-de-tuer/</link>
		<comments>http://www.blog-bazar.com/permis-de-tuer/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 06 Jul 2010 21:50:53 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Marv</dc:creator>
				<category><![CDATA[Ciné reste du monde]]></category>
		<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[007]]></category>
		<category><![CDATA[adaptation]]></category>
		<category><![CDATA[espion]]></category>
		<category><![CDATA[ian flemming]]></category>
		<category><![CDATA[integral james bond]]></category>
		<category><![CDATA[james bond]]></category>
		<category><![CDATA[John glen]]></category>
		<category><![CDATA[license to kill]]></category>
		<category><![CDATA[permis de tuer]]></category>
		<category><![CDATA[timothy dalton]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.blog-bazar.com/?p=4705</guid>
		<description><![CDATA[Le plus grand baron de la drogue du continent américain s’échappe en pleine arrestation, en prenant le soin de se venger de l’agent américain Felix Leiter (meilleur ami et allié de 007) qui l’a arrêté en le jetant en pâture aux requins et en tuant sa femme. James Bond entre alors dans une vendetta personnelle meurtrière, allant jusqu’à se faire virer des services secrets. Mais Bond s’en fout…. Pour lui plus besoin d’un permis pour tuer. ]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>LICENCE TO KILL</strong> de John Glen<br />
1989</p>
<p>L’histoire :<br />
Le plus grand baron de la drogue du continent américain s’échappe en pleine arrestation, en prenant le soin de se venger de l’agent américain Felix Leiter (meilleur ami et allié de 007) qui l’a arrêté en le jetant en pâture aux requins et en tuant sa femme. James Bond entre alors dans une vendetta personnelle meurtrière, allant jusqu’à se faire virer des services secrets. Mais Bond s’en fout…. Pour lui plus besoin d’un permis pour tuer.</p>
<p><em>HIS BAD SIDE IS A DANGEROUS PLACE TO BE </em><br />
Après un merveilleux <strong>Tuer n’est pas jouer</strong>, et sous la pression de la concurrence (Bond doit faire face a des plus gros poissons comme <strong>l’Arme Fatale</strong>, <strong>Rambo</strong>,<strong>Robocop</strong>, <strong>Batman</strong>, <strong>Indiana Jones</strong>, <strong>John MacClane</strong>, tous bénéficiant d’un plus gros budget que peut se permettre la franchise en 89), Timothy Dalton prend la responsabilité de pousser le curseur Flemingien plus haut que tous les autres réunis. Un pari audacieux car jamais tenté dans de si grandes largeurs mais à double tranchant, car si les fans (minoritaires) saluent cet épisode comme leur plus digne représentant (aujourd’hui encore, le film gagne de plus en plus de supporters, contrairement à d’autres), le public ne va rien comprendre et désapprouver de manière générale <strong>Permis De Tuer</strong>.</p>
<p>Ce revirement du public (pourtant conquis par le 1er Dalton, qui avait aussi bien marché que le dernier Moore) s’explique de plusieurs manières :<br />
La première c’est que Dalton a franchit une limite. Pris visiblement dans un trip avec une réelle et noble intention créative, en se métamorphosant physiquement comme un parfait double de Bond décrit par Fleming jusque dans les moindres détails, il pose une question tabou car dangereuse : Si Fleming était vivant de nos jours, qu’aurait-il crée comme histoire pour son héros ? Et <strong>Permis De Tuer</strong> y répond bien comme une possibilité très logique mais Dalton et le scénario vont en fait tellement loin, qu’ils vont finir par se montrer plus royaliste que le roi. Bond devient donc méchant, violent, ultra-violant même, tuant froidement des hommes même pas armés, trouvant une panoplie de meurtres virant presque à la psychose. Plus qu’un Dark Bond, c’est une vraie raclure qui ne lâche rien, avec un culot et une force de détermination inédite. Bond est au-delà de la colère, il applique les leçons qu’on lui a apprises pour son seul plaisir. Et inutile d’être aveugle pour comprendre que ça a fait peur au public, tellement et si longtemps habitué au calme imperturbable de Connery et aux pitreries de Moore le clown. Ils ne se reconnaissent plus en Bond, qui n’est plus un modèle ou une icône permettant l’identification. C’est un tueur qui tue des tueurs et on fait tout juste la différence pas en matière de violence ou de méchanceté, mais de cause plus ou moins noble et toujours très ambigu. Dalton, à l’image de Bond, met le paquet, toutes ses tripes à l’écran et finit le film à moitié mort sur les rotules, après avoir démantelé de fond en comble un trafic de cocaïne contrôlant un gouvernement, des banques, des industries, toutes les mafias locales, bref un réseau complexe et bien décortiqué.<br />
Ce qui mène au deuxième point qui n’a pas accroché : le réalisme. Oui Bond est toujours le meilleur des agents (sinon ça n’aurait aucun intérêt, est-il utile de préciser ?), toujours le plus fort, mais mis en face d’une armée et d’un homme impossible a atteindre (Sanchez, joué par Robert Davi, un méchant génial). Alors certes, il met la gomme 007, il met tout ce qu’il a dans le cœur et dans le ventre mais il est aussi opposé à une résistance de pointe qu’il aura un mal fou à détruire, notamment en mettant une place une ruse vieille comme le monde, en se faisant entre-tuer ses ennemis entre eux, puis en y allant carrément en faisant tout péter, ce qui se concrétise dans un final hallucinant et infernal. Cette notion de réalisme fait surgir un développement de personnage rarement vu dans la franchise, chacun des 4 personnages principaux ayant des couches d’ambiguïté successives, de nuances et de sentiments, même pour Bond, qui exprime de pur moments de remise en question subtils, de vrais moment de spleen où on peut lire dans son regard une palette d’émotions assez riche.</p>
<div id="attachment_4709" class="wp-caption aligncenter" style="width: 585px"><img class="size-full wp-image-4709" title="ltk 1" src="http://www.blog-bazar.com/wp-content/uploads/2010/07/ltk-1-e1278452972471.jpg" alt="" width="575" height="323" /><p class="wp-caption-text">Un bin nerveux... ou alors c&#39;est un grosse crampe</p></div>
<p>Et si vous lisez la critique jusque-là, vous devez logiquement vous poser une question : comment se fait-il que le public de 89 n’ont vu dans des qualités quasi-inédites de ce film que des défauts ? C’est une bonne question. Le fait est que, Bond (dès les Connery) en film s’est éloigné du modèle Flemingien pour l’adapter a sa sauce. De films en films, Le personnage a évolué jusqu’à devenir le total opposé de l’original, comme on peut le voir dans les Moore. Le problème c’est que pour le grand public, Bond correspond à cette image et doit donc continuer à y correspondre. Dalton a fait le pari fou d’une coupure radicale, en faisant confiance au public pour qu’ils reconnaissent l’évolution de la qualité et le fait qu’on puisse faire un Bond tout en étant sérieux, intègre et créatif. Ça n’a pas fonctionné car non seulement les qualités sont passées inaperçues ou elles ont fait peur, mais en plus le film a hélas de réels défauts handicapants :<br />
La violence, une vraie surenchère croissante, passe mal. On a droit a des impacts de balle, des litres d’hémoglobines versés (Bond lui-même perd quelques pintes) et même des effets gores sont injectés entre des dizaines de morts violentes. On se croirait presque chez Verhoeven ! On peut même se demander ce qu’il se serait passé en cas de 3ème Dalton…Des membres arrachés avec les dents ? des tronçonneuses dans le crâne en gros plan ? De la dynamite planté dans un œil ? On en est déjà pas loin dans ce film et si ça peut  flatter le coté Mad bourrin et violent des spectateurs dont je fais naturellement parti, il faut quand même reconnaître que même Fleming ne serait pas allé si loin dans l’empilement de cadavres et que c’est un peu too much.<br />
Autre défaut : l’envergure. Tout le film se déroule entre Key West et le Mexique, pas un seul détour par Londres ou Istanbul, rien ne fera bouger Bond du continent américain, qui a certes des paysages variés a proposer, mais la plupart du temps une pauvreté de décors pas très bondiens. L’image et le cadre s’adaptent a ce cadre sec, proche du western ou du film de samourai, ce qui donne du grain a moudre au propos de l’ensemble mais donne un petit goût amer, surtout quand le film se disperse dans des facilités dommageables, comme l’incursion de Q sur le terrain (inutile et incohérent) ou d’un triangle amoureux avec les 2 Bond-girls dont James se fout éperdument dans 90% des scènes quand il les menacent pas de mort si elles bougent un sourcil. Bond redevient macho, mais incohérent quand il consent à se faire violer par la première traînée qui passe, alors qu’il est en plein milieu d’une guerre solitaire. Chassez le naturel…<br />
Le film souffre aussi d’un léger manque en scènes d’action, du moins en quantité car en qualité, elles assurent les meilleurs moments du film.</p>
<p><strong>Permis de Tuer</strong> a le cul entre deux chaises et c’est dommage car avec le recul des années, il gagne a être re-vu et réévalué dans son contexte très particulier. Enfin si vous voulez voir ce que donne à 200% l’esprit de Fleming dans un film pur, entre Au Service secret de sa majesté et Casino Royale, tapez dans une séance de<strong>Permis De Tuer</strong>, vous aurez une trilogie, variée, qualitative et complémentaire qui vous donnera une bonne idée de qui est vraiment Bond.</p>
<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter" src="http://images.amazon.com/images/P/B00000K0E7.01._SCLZZZZZZZ_.gif" border="0" alt="http://images.amazon.com/images/P/B00000K0E7.01._SCLZZZZZZZ_.gif" width="325" height="475" /></p>
<p><strong>Les +</strong><br />
-Le final. 8 camions citernes poursuivis par un Bond vengeur déterminé a tout faire péter, ça donne un monde d’explosions, belles et monumentales, s’étirant sur toute la largeur du cadre, faisant trembler la caméra par l’onde de choc. On a pas vu plus bourrin et féroce depuis et pourtant c’est pas faute d’avoir essayé ! Une séquence d’une beauté inouïe a se mettre en boucle comme leçon de mise en scène de l’action. Le dernier grand moment de gloire de John Glen, qui part pas sur la pointe des pieds.<br />
-Le plus hardcore et méchant des Bonds. Des têtes explosées, des hommes de mains broyés, harponnés, explosés, mitraillés, noyés, brûlés, jetés d’un avion en marche, bouffés vivants par des requins, sans parler du final berserek … Ah c’est bon ! Le slogan américain prévient « his bad side is a dangerous place to be », ce qui en français veut dire : il faut pas le faire chier !<br />
-Les Bond-Girls : Carey Lowell est une femme à bars a la hauteur d’un Dalton en rogne c’est dire et Talisa Soto est une bombe avec des yeux qui crient braguette !<br />
-Le machisme régressif du film. Un pur soulagement.<br />
-Le méchant Sanchez joué par un Robert Davi habité. Un vrai salaud sadique et aussi fort que Bond, au moins niveau machiavélisme. Et puis il a vraiment pas une gueule de porte-bonheur qui fait plaisir a voir.<br />
-L’un des nombreux hommes de main de Sanchez, Dario, interprété par un petit nouveau qui débute. Benicio Del Toro. Plus jeune que vous en pouvez l’imaginez, et déjà en détention évidente d’une surcharge de charisme.</p>
<p><strong>Les –</strong><br />
-L’ambiance 2 flics a miami qui ressort dans quelques scènes.<br />
-La pauvreté de la production design, faute d’un scénario qui ne permet aucune extravagance.<br />
-Le scénario, irrégulier. Respectant certaines règles a outrance (Q, surutilisé par exemple) et allant sûrement trop loin en franchissant certains tabous trop durs pour le public de l’époque : Bond est devenu semblable à son égo littéraire et même parfois plus violent et calculateur. De toutes évidences le public n’était pas encore a prêt au vrai Bond – La machine a tuer qui a vendu son âme à la reine – Vivement Craig !<br />
-La chanson, le générique et la musique en générale, plutôt tous loupés. Michael Kamen (Die Hard, X-men) s’en tire cela dit plutôt bien sur un gros morceau de 9 minutes pour la séquence finale. Mais Barry est déjà loin, très loin…<br />
-Le film qui a quand même enterré la franchise pour une traversée du désert de 6 ans. Impardonnable.</p>
<p>Note générale : 4/6<br />
Sur l’échelle des Bonds : 4,5/7<br />
Incroyablement faible sur certains points majeurs, <strong>Permis De Tuer</strong> a pourtant assez de qualités pour être revu aujourd’hui à sa juste valeur : une tentative intéressante mais mal gérée de coller à l’esprit de Fleming, quitte à s’aliéner le public. Ne faites pas l’erreur des générations précédentes et donnez une chance au film, vous serez agréablement surpris de retrouver en Dalton ce qui vous a séduit chez Craig.<br />
Pas de chance, pas au bon endroit au bon moment, Timothy Dalton dit l’incompris doit donc laisser sa place à Pierce Brosnan, l’homme du consensus total.</p>
<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter" src="http://commanderbond.net/resources/sections/news/images/jeff_marshall_art/jm_ltk.jpg" border="0" alt="http://commanderbond.net/resources/sections/news/images/jeff_marshall_art/jm_ltk.jpg" width="331" height="432" /></p>
<p><em>CE QUE VOUS NE SAVIEZ PAS</em></p>
<p>-Et si la vraie raison de l’échec du film en salles était que le film était tout simplement maudit ?<br />
Lors du tournage de la séquence finale avec les camions, qui prit plus d’un mois, l’équipe vécut une période de terreur assez intrigante. Pour la route de la poursuite, ils prennent au nord du Mexique un tronçon d’autoroute abandonnée a cause d’accidents répétitifs, appelé Roumoroso. Plusieurs événements inexpliqués se produisent. D’abord une série d’accidents comme un camion hors de contrôle et qui s’écrase contre une falaise (ce qui sera intégré au film). Puis une pluie d’incidents apparemment techniques, de panne, de freins ne fonctionnant soudainement plus à des moments cruciaux. La nuit, les gardiens dans le parking observent des silhouettes qui s’évanouissent quand on les appelle. Une autre nuit ce sont les voitures, sans chauffeur, qui démarrent, font un bout de route, des virages, et s’arrête contre un mur. Les accidents et les apparitions ne cessent de se multiplier et malgré un rationalisme a toute épreuve, l’équipe commence à chier des briques. Un autre jour, on tire une roquette artisanale atteignant un avion. La roquette est tirée en l’air, tout se passe bien. Sauf qu’à 5 kilomètres de là, un mec travaillant sur un poteau téléphonique se prend la roquette et manque de peu de perdre le bras, très gravement brûlé. Des techniciens enquêtent sur l’affaire en demandant aux villageois du coin. Il se trouve qu’il y a des décennies, 5 religieuses sont mortes dans un accident de bus à l’endroit précis où la plupart des accidents de tournage se produisent. Le tournage du James Bond est hanté par un poltergeist, ce qui devient évident lorsqu’une preuve apparaît aux yeux de tous. Lors de l’explosion finale, gigantesque, une main et un bout de bras géant semblent sortir des flammes comme si allaient attraper un cascadeur. Cela parait dingue mais une photo a été prise, prouvant qu’il n’y a pas eu d’hallucination collective. Tandis que le photographe persiste encore a ce jour a dire qu’il s’agissait d’un effet de vent et d’une suite de coïncidences bizarres, le directeur de la photo recherche la main géante sur les rushs, 6 caméras ayant filmé l’explosion. Sur les images de caméras, la main a disparue.<br />
Et pour tous les sceptiques voici de quoi vous dissuader de passer vos vacances là-bas :</p>
<p><img class="aligncenter size-full wp-image-4710" title="ltk 2" src="http://www.blog-bazar.com/wp-content/uploads/2010/07/ltk-2-e1278453035286.jpg" alt="" width="575" height="431" /></p>
<p>-L’une des versions originales du scénario prévoyait un Bond en Chine, dévalant a moto la grande muraille dans une poursuite avec un hélico. Le gouvernement chinois demandant un veto sur n’importe quel élément du scénar, l’Asie fut abandonnée au profit du nouveau continent.</p>
<p>-Dernier générique de Maurice Binder, mort en 1991. Son successeur Daniel Kleinman avait fait ses armes sur le clip video de la chanson avec Gladys Knight.</p>
<p>-Dernier Bond des années 80 précédant une traversée du désert de 6 ans.</p>
<p>-Dernier gunbarrel classique.</p>
<p>-Dernière apparition de la Moneypenny éclair (2 films, très peu de répliques) Caroline Bliss qui eu une carrière quasi-inexistante.</p>
<p>-Dernière apparition de Robert Brown dans le rôle de M.</p>
<p>-Le titre est le premier a ne pas reprendre un roman ou une nouvelle de Fleming (il reste 6 titres de nouvelles jamais exploités). Un titre provisoire était Permis révoqué, mais fut abandonné car les exécutifs de la MGM ne pensaient pas que le public américain comprendrait le sens du mot révoqué. Une controverse éclata entre le réalisateur et les costards-cravates pour savoir que choisir entre l’appellation anglais ou américaine Licence to kill ou License To kill. La version anglaise fut logiquement retenue.</p>
<p>-Robert Davi et Timothy Dalton se sont concentrés pour leur inspiration sur le roman <strong>Casino Royale</strong> et la description de Fleming concernant les rapports entre Le Chiffre et Bond, comme 2 faces opposées d’une même pièce, quasi-interchangeables.</p>
<p>-Cubby Broccoli tomba très malade pendant le tournage. Il commence alors un long combat contre le cancer et des problèmes cardiaques. Trop malade en 1994 il ne sera que producteur a titre consultatif sur <strong>Goldeneye</strong>. Il mourra le 27 juin 1996 d’une attaque cardiaque alors que ses enfants sont en pleine pré-production de<strong>Demain ne meurt jamais.</strong></p>
<p>-Dans le film la Bond-girl Pam Bouvier prend le pseudo de miss Kennedy. Dans le civil, Jackie Kennedy est née Bouvier.</p>
<p>-Pour éviter un classement R interdit aux moins de 17 ans, le montage dut couper une dizaines de plans gores et ultra-violents, tous présents sur le DVD édité en 2006 a partir de nouveaux masters dépoussiérés.</p>
<p>-Bond et son ami Leiter partagent un triste point commun, celui d’avoir perdu leurs femmes le jour de leurs mariages respectifs.</p>
<p>-La séquence finale des camions a été produite intégralement par Barbara Broccoli, qui deviendra co-productrice officielle avec son beau-frère Michael Wilson (alors scénariste) a partir du 1er Brosnan en 1995.</p>
<p>-Soutenu par les fans hardcore, Glen continue de clamer, peut-être a juste titre que ce film est sa meilleure réal et son meilleur 007.</p>
<p>-<strong>Permis de Tuer</strong> s’est planté au box-office, un vrai bide. Pas le pire, mais le plus évident depuis <strong>l’homme au pistolet d’or</strong>. John Glen qui aura enchaîné 5 épisodes comme réal est remercié, Richard Maibaum claque la porte et pire encore un nouveau procès commence contre Kevin MacClory pour savoir qui a les droits de Bond. Procès qu’il perdra mais qui sera enchaîné par un autre procès contre le Crédit Lyonnais, banque véreuse et détentrice de parts dans EoN la société qui produit les Bonds. Devant l’ampleur du désastre (beaucoup d’argent volé), les juges décident qu’aucun Bond ne sortira tant que l’affaire ne sera pas résolue. Dalton s’impatiente, doute, puis renonce. Il pense et affirme que Bond au cinéma c’est terminé et que rien ne pourra le ramener cette fois. Il abandonne le rôle officiellement 1994 tandis que le procès se dénoue. Cubby Broccoli va enfin pouvoir se remettre au boulot mais il faudra prendre un nouveau départ et tripler le budget. Cette fois ce sera quitte ou double, soit Bond se plante pour la dernière fois, soit c’est le coup de la résurrection. Affaire a suivre dans <strong>Goldeneye</strong>…</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.blog-bazar.com/permis-de-tuer/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Tuer n&#8217;est pas Jouer</title>
		<link>http://www.blog-bazar.com/tuer-nest-pas-jouer/</link>
		<comments>http://www.blog-bazar.com/tuer-nest-pas-jouer/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 30 Jun 2010 12:33:29 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Marv</dc:creator>
				<category><![CDATA[Ciné reste du monde]]></category>
		<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[007]]></category>
		<category><![CDATA[adaptatation]]></category>
		<category><![CDATA[ian flemming]]></category>
		<category><![CDATA[integral james bond]]></category>
		<category><![CDATA[james bond]]></category>
		<category><![CDATA[John glen]]></category>
		<category><![CDATA[the living daylights]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.blog-bazar.com/?p=4658</guid>
		<description><![CDATA[« Smiert Spionam », Mort aux espions en russe, tel est le message laissé sur les cadavres de 002 et 004 tués lors d’un exercice à Gibraltar. Pour James Bond, c’est le début d’une chasse à mort à travers le monde pour trouver les coupables, cachant un gigantesque trafic d’armes et d’héroïne entre des mercenaires américains et les moudjhaidines afghans, prêts à tout pour libérer leur pays. Plus que jamais, L’agent 007 va devoir se battre pour survivre]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>THE LIVING DAYLIGHTS</strong> de John Glen<br />
Ian Fleming&#8217;s The Living Daylights<br />
1987</p>
<p>L’histoire :<br />
« Smiert Spionam », Mort aux espions en russe, tel est le message laissé sur les cadavres de 002 et 004 tués lors d’un exercice à Gibraltar. Pour James Bond, c’est le début d’une chasse à mort à travers le monde pour trouver les coupables, cachant un gigantesque trafic d’armes et d’héroïne entre des mercenaires américains et les moudjhaidines afghans, prêts à tout pour libérer leur pays. Plus que jamais, L’agent 007 va devoir se battre pour survivre.</p>
<p><em>THE MOST DANGEROUS BOND</em><br />
Accrochez vos ceintures, Virage à 180 degrés !<br />
Après un dernier Moore honteux, la production peut (enfin) changer radicalement d’orientation avec un nouveau changement d’acteur.<br />
Le grand gagnant de la loterie de 1987 est Timothy Dalton, jeune acteur  de formation théâtrale à l’ancienne (il a passé la moitié de sa vie sur les planches a interpréter tout le répertoire classique). Sous son impulsion, on écrit et on adapte un scénario a son style, novateur et rugueux.<br />
Pour se préparer au rôle, Dalton lit tous les livres de Fleming et regarde tous les films précédents en moins de 2 semaines. En prenant du recul, il prend conscience que l’approche la plus pertinente est de faire de Bond quelque chose de plus sérieux, de plus crédible, de plus réaliste, de plus sombre tout en gardant une petite dose d’humour et de larger than life dans les séquences d’action.<br />
Le scénario fait le même calcul : c’est une pure histoire d’espionnage au déroulement classique mais en relation profonde avec le monde moderne. Durcissement de la fin de la guerre froide, guerre d’Afghanistan, corruption militaire et manipulations politiques où Bond est a la fois un pion et le grain de sable qui détruit toute l’horlogerie.</p>
<p>En parallèle, Bond doit s’adapter à un monde en train de vivre les années Sida. Alors que Moore s’envoyait en l’air avec n’importe qui n’importe quand et sûrement n’importe comment, Dalton devient l’homme d’une seule femme, avec une relation à plusieurs niveaux de lecture. La Bond-Girl est une violoncelliste devenue agent double sans le vouloir, piégée entre le MI6 et le KGB. Elle fascine Bond alors qu’il se demande toujours si il peut lui faire confiance.</p>
<p>Bond étant plus fort, on lui construit des ennemis semblables, plus réalistes et plus durs. Au menu nous aurons donc dans le désordre un agent du KGB particulièrement vicelard, l’armée soviétique avec tanks en option, et un mercenaire trafiquant d’armes mégalomane et fou de guerre, offrant pour la première  fois à Bond un vrai duel final en gunfight radical et brutal.</p>
<p>En somme, on a affaire à un Bond dont la qualité principale est l’intelligence et la rigueur tout en restant fun, ce qui donne un grand film d’espionnage. Que demander de plus ?</p>
<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter" src="http://www.horreur.net/img/tuernestpasjoueraff.jpg" border="0" alt="http://www.horreur.net/img/tuernestpasjoueraff.jpg" width="328" height="432" /></p>
<p><strong>Les +</strong><br />
-Timothy Dalton, flemingien jusqu’au bout des ongles et ça fait un bien fou…This bond is dangerous !<br />
- Les scènes d’action, imprévisibles et parfois aussi jouissives qu’interminables (ce n’est jamais un défaut quand c’est bien fait). Bond redevient un soldat un peu dingue, bourrin, à l’attitude stylée et quasi-suicidaire. Mieux encore, il se remet enfin à saigner, ce qu’on avait pas vu depuis…depuis…Tiens ben non on l’avait jamais vu saigner comme ça avant.<br />
-Le scénario, aux influences Flemingiennes et hitchcockiennes sans jamais les copier vraiment (si ce n’est une scène du <strong>Troisième homme</strong>, mais assumée)<br />
-La réalisation, faisant tout son possible pour rythmer le film. Contrairement aux derniers Moore on voit jamais le temps passer, et pourtant c’est aussi long qu’avant.<br />
-Le grand retour de l’Aston Martin, pas vue depuis 8 films. Gadgetisée à mort, elle livre une scène superbe en Tchécoslovaquie.<br />
-La musique de John Barry, qui pour sa dernière participation à la franchise (avec un joli cameo en plus) livre les derniers grands morceaux de bravoure et adapte au nouvel acteur un nouveau univers musical, plus sombre, plus pessimiste, avec des sons de synthé et de grands moments opératiques, c’est presque un croisement entre 007 et Wagner.<br />
-La chanson-titre, pop-rock de Ah-ha. Les chansons exécutées par les hommes étant souvent les meilleures, on a un droit ici à un bon morceau. En addition, Chrissy Hynde des Pretenders nous fait deux autres chansons (dont le fabuleux where has everybody gone) s’insérant très bien dans le film.<br />
-Les maquettes de Derrek Meddings. Des avions, aux tanks et aux ponts qui s’explosent, l’illusion est parfaite car imperceptible.<br />
-John Rhys-Davies (Gimly dans la trilogie culte de Jackson, Salah dans celle de Spielberg). Il est énorme.<br />
-Joe Don Baker dans le rôle du grand méchant de l’histoire, Withaker. Pour une fois, l’ennemi est un militariste américain et en plus il veut participer à l’agonie de l’Afghanistan. Nous sommes en 1987. No comment. (Et à la fin les moudjahiddines viennent fêter leur victoire avec Bond en s’excusant de leur retard parce qu’ils ont eu des problèmes à l’aéroport…No comment bis)<br />
-Fleming respecté dans l’esprit</p>
<p><strong>Les –</strong><br />
-Une poignée de vannes qui font tâche. Pas autant que dans un mauvais Moore, mais bon…<br />
-Certain détails (des costumes par exemple) propres aux 80’s qui ont trop vieillit.<br />
-Maryam d’Abo, La Bond-Girl. Bien que son personnage soit bien écrit, son manque de sensualité fait cruellement défaut.<br />
-Le manque de perfection dans la direction de photo. Bien que le ton plus réaliste est bien amené, un travail plus profond sur les couleurs aurait été bienvenue.</p>
<p>Note générale : 5/6<br />
Sur l’échelle des Bonds : 6,5/7<br />
Meilleur épisode des années 80, injustement méconnu et sous-évalué. Si il n’est pas à la hauteur du maître du genre de l’époque (<strong>Die Hard</strong>), il a au moins le mérite de préfigurer tout le bon coté ce qui sera fait d’ici les 20 années suivantes dans la franchise. Il serait donc hypocrite de ne pas voir en Timothy Dalton le père légitime de Daniel Craig. <strong>Tuer n’est pas jouer</strong> a préparer le terrain pour son <strong>Casino Royale</strong>…<br />
Un grand pur film d’espionnage, subtil et intelligent. A voir absolument.</p>
<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter" src="http://commanderbond.net/resources/sections/news/images/jeff_marshall_art/jm_tld.jpg" border="0" alt="http://commanderbond.net/resources/sections/news/images/jeff_marshall_art/jm_tld.jpg" width="331" height="432" /></p>
<p><em>CE QUE VOUS NE SAVIEZ PAS</em></p>
<p>-Comment Dalton a eu le rôle ?<br />
Il fut déjà approché en 1969 mais refusa le rôle car il se trouvait trop jeune. Contacté au début des années 80 on lui annonce qu’il a toutes ses chances de succéder à Moore dès que celui-ci s’arrêtera. En 1985 après un casting géant, on retient trois acteurs : Sam Neil, médaille de bronze, Dalton, médaille d’argent mais indisponible car pris sur le tournage en Amérique de Brenda Starr et Pierce Brosnan (chouchou de Broccoli), médaille d’or à qui on attribue le rôle. Hélas la production de <strong>Remington Steele</strong> qui ne devait produire que 50 épisodes pour qu’il ait le temps d’enchaîner les tournages, réinjecte 6 épisodes de plus dans le contrat de Brosnan, piégant ce dernier.<br />
La production prend donc 3 semaines de retard, ce qui donne pile-poil le temps à Dalton de finir Brenda Starr. Il finira son tournage un samedi, rentra à Londres dimanche, et commenca le Tournage à Pinewood dès lundi matin.</p>
<p>-dernier film a utiliser un titre de Fleming, jusqu’à <strong>Casino Royale</strong>, 20 ans plus tard.</p>
<p>-Premier film a être produit en collaboration avec la fille et le beau-fils de Cubby Brocolli. Une affaire de famille.</p>
<p>-On installa une infirmerie d&#8217;urgence pendant la séquence de bataille en Afghanistan. Un jour, un cascadeur s&#8217;est ouvert le radius et on du improviser une opération chiurgicale sur place dont Barbara Brocolli fut l&#8217;infirmière de service. ça c&#8217;est de la productrice !</p>
<p>-Episode anniversaire, sorti pour les 25 ans de la franchise au cinéma, en plus d’en être le 15ème.</p>
<p>-Lady Di another day ! Venus sur le tournage pendant l’exécution de la scène de Q du film, le Prince Charles et la princesse Diana en profitèrent pour visiter les studios, entourés des dizaines de journalistes et de photographes. Jeroen Krabbe conseilla la princesse de casser une bouteille en faux-verre sur la tête du Princes pour s’amuser, ce qu’elle fit. L’image fit le tour du monde et fut utilisée comme pièce a conviction évidente de la haine entre les époux princiers.</p>
<p>-à un moment un 8eme Moore était envisagé. Le scénario, plus auto-parodique que jamais devait emmener l’agent secret en Chine.</p>
<p>-Dalton accomplit une grande part de ses propres cascades dont quasiment entièrement celle du début, sur le dos d’une Jeep dévalant a toute allure une route sinueuse sur une falaise. Il n’était pas assuré pour.</p>
<p>-Toute une partie du film se déroule à Vienne, en hommage au <strong>Troisième homme</strong> car John Glen était assistant-réal sur ce modèle du film d’espionnage avec Orson Welles.</p>
<p>-John Barry fait un caméo comme chef d’orchestre.</p>
<p>-Ont tentés le casting pour le rôle de 007 : Christophe Lambert, Lambert Wilson, Sean Bean, Sam Neil et des milliers d’autres.</p>
<p>-Joe Don Baker qui joue le maléfique Whitaker, revint plus tard dans la franchise pour le rôle de l’agent de la CIA jack Wade dans <strong>Goldeneye</strong> et <strong>Demain ne meurt jamais</strong>.</p>
<p>-Le titre original est intraduisible, il vient de l’expression anglaise « scare the living daylights out of me », ce qui désigne un mélange entre sensations fortes, grande suprise, grande peur et grande excitation, un peu tout en même temps. Les titres étrangers incluent en Allemagne <strong>l’air de la mort</strong>, <strong>Risque Immédiat</strong>pour le Portugal, <strong>007 : haute tension</strong> en Espagne, et nôtre joyeux <strong>Tuer n’est pas jouer</strong> national qui ironiquement fait que les 2 dalton comportent tous les deux le mot « tuer » dans le titre.</p>
<p>-Dernière apparition du Général Russe Gogol, personnage secondaire récurrent tantôt allié ou ennemi de Bond dans tous les films entre 1977 et 1987.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.blog-bazar.com/tuer-nest-pas-jouer/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>1</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Dangereusement vôtre</title>
		<link>http://www.blog-bazar.com/dangereusement-votre/</link>
		<comments>http://www.blog-bazar.com/dangereusement-votre/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 23 Jun 2010 10:33:22 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Marv</dc:creator>
				<category><![CDATA[Ciné reste du monde]]></category>
		<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[007]]></category>
		<category><![CDATA[a view to a kill]]></category>
		<category><![CDATA[adaptation]]></category>
		<category><![CDATA[dangereusement vôtre]]></category>
		<category><![CDATA[espion]]></category>
		<category><![CDATA[grace jones]]></category>
		<category><![CDATA[ian fleming]]></category>
		<category><![CDATA[james bond]]></category>
		<category><![CDATA[John glen]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.blog-bazar.com/?p=4557</guid>
		<description><![CDATA[007 est engagé dans une course contre la montre pour arrêter un industriel néo-nazi, projetant de tuer des millions d’innocents en noyant toute la Silicon Valley et San Fransisco avec pour empêcher la construction de micropuces. Du sommet de la Tour Eiffel à celui du Golden Gate, James Bond affronte enfin un adversaire à sa hauteur. ]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>A VIEW TO A KILL</strong> de John Glen<br />
Ian Fleming&#8217;s From A View To A Kill<br />
1985</p>
<p>L’histoire :<br />
007 est engagé dans une course contre la montre pour arrêter un industriel néo-nazi, projetant de tuer des millions d’innocents en noyant toute la Silicon Valley et San Fransisco avec pour empêcher la construction de micropuces. Du sommet de la Tour Eiffel à celui du Golden Gate, James Bond affronte enfin un adversaire à sa hauteur.</p>
<p><img class="aligncenter size-full wp-image-4571" title="vtk 1" src="http://www.blog-bazar.com/wp-content/uploads/2010/06/vtk-1.jpg" alt="" width="481" height="755" /></p>
<p><em>HAS JAMES BOND FINALLY MET HIS MATCH ? </em><br />
<strong>Dangereusement Votre</strong> est un mauvais Bond et un mauvais film. Ce postulat de base étant posé, passons à ce qui est vraiment intéressant : le chant du cygne de Roger Moore.<br />
Car sous cette farce qui tente vainement d’être au goût du jour se cache ce qui aurait pu être le <strong>Dark Knight Returns</strong> (1) des James Bond (c’est aussi le cas de <strong>Jamais Plus Jamais</strong> dans la même mesure).<br />
L’agent 007, plus vieux que jamais, fait face à une brochette d’ennemis plus jeunes, plus forts et plus intelligents que lui en premier lieu Max Zorin (Christopher Walken), nazi psychotique voué à ridiculiser Bond . Il doit même combattre une sorte de Némésis, son total opposé en tout point avec MayDay. Cette dernière (jouée par l’inégalable Grace Jones) le bat à chaque rencontre et se trouve même parfois plus Bondienne que lui, notamment en accomplissant un saut de l’ange fou du sommet de la Tour Eiffel.<br />
Bond se fait aussi malmené dans de jolies scènes (les meilleures du film) comme sa fuite désespérée en Russie arctique, son remorquage au bout d’une échelle de camion de pompiers qui n’en fait qu’à sa tête en plein San Fransisco, sa poursuite humiliante dans les rues de Paris où il arrive à découper une voiture en 4 tout en continuant à la conduire et bien sûr le final, accroché à la corde d’un grand dirigeable lui faisant prendre une série d’obstacles comme un chat s’amusant a torturer une souris avant de la décapiter.<br />
Une scène en particulier sort du lot : Bond à cheval. Le saut de haies contre les hommes de main de Zorin marque visuellement (et musicalement même) la signature secrète du film et comment ne pas avoir de la peine pour ce pauvre 007 totalement dépassé par les événements, qui ne fait plus le poids face a ses ennemis, le rouant de coups et le désarçonnant. La crise de la cinquantaine sous-jacente des 3 derniers Moore prend ici un sens vraiment dur. Ce qu’il craignait depuis son premier échec (rappelé dès la première scène de <strong>Rien Que Pour Vos Yeux</strong> avec la tombe de sa femme) se matérialise soudainement : il est trop vieux et il est en train de faire la mission de trop. Il aura beau survivre par une série de coups de chances miraculeux et se voiler la face, la dure réalité le rattrape au détour de quelques scènes. Du Bondicide qui aurait pu tellement être mieux traité sur un registre ténébreux et crépusculaire seulement voilà, une fois encore, on va foutre en l’air quelque chose qui aurait pu devenir une référence.</p>
<p>D’abord en essayant de refaire ce qui a déjà été fait, mais en moins bien. La scène de ski du début du film est un parent pauvre de celle de <strong>l’Espion qui m’aimait</strong>, la scène sous-marine sensée faire référence à <strong>Rien que pour vos yeux</strong> est soporifique, le briefing entre grands méchants à la <strong>Goldfinger</strong> manque d’envergure, le générique est une ode à ce que les 80’s ont eu de plus moche, les décors font minuscules, la Bond-Girl (Tanya Roberts) est une poufiasse qui sonne creux, tout le monde cabotine, l’humour y est plus lourdaud que jamais, et même le duel final entre Zorin et Bond manque de pêche, de folie, de Bondeure quoi !<br />
Au final un film mou, se plantant dans les grandes largeurs en jouant la carte de l’humour et offrant un sale départ à Moore, qui méritait pas de maltraiter autant son personnage. Ou alors il fallait le faire vraiment à fond et l’assumer en allant jusqu&#8217;à le mettre à la retraite voire mieux le tuer en mission.<br />
Ah qu’il est dur de traiter au cinéma la mort de Bond ! La tâche, timidement tentée lord d’une poignée de scènes dans les derniers Bonds respectifs de Connery (<strong>Les diamants…</strong>et <strong>Jamais Plus Jamais</strong>), Moore (<strong>Dangereusement Votre</strong>) et Brosnan (<strong>Meurs un Autre Jour</strong>), finit toujours en queue de poisson, virant sur un humour limite voire parodique, sur des scénarios bas de gamme et des acteurs en roue libre croyant bien faire.</p>
<p><strong>Les +</strong><br />
-Le saut de la Tour Eiffel. Une image unique et marquante.<br />
-Christopher Walken. Il cabotine, il a un rire effrayant et il porte des lunettes de soleil affreuses mais bon c’est Walken quand même… et puis il tue par plaisir et ça, ça fait toujours du bien.<br />
-Bond à cheval, comme je l’ai dit plus haut, la signature du film.<br />
-La chanson de Duran Duran. Pop Rock acidulé dans la plus pure tradition des 80’s. Sympathique. Et tellement meilleure que les 3 dernières…<br />
-La musique de John Barry. Pour ses dernières partitions Mooresques, il se lâche complètement et livre des morceaux de bravoure grandioses. Comme pour son dernier Connery, on a la sensation d’écouter l’univers musical de la mort du moins symbolique de Bond.</p>
<p><strong>Les –</strong><br />
-Les cascades. Elles sont bien exécutées et spectaculaires pour la plupart mais, gros problème : les doublures de Roger Moore ne ressemblent plus à Moore. On voit donc Rémy Julienne avec une bonne perruque par exemple très longuement dans les scènes parisiennes, ou des acteurs trop maigres (faut dire que Moore a salement pris du bide et des rides dans cet épisode, ah c’est douloureux !) faisant qu’on voit trop de façon évidente que ça ne peut pas être lui. Vite Timmy, prend la relève !<br />
-Le manque de magie des pays visités. Paris s’illustre par sa beaufitude française et San Fransisco par sa beaufitude américaine. Aucune beauté, aucune poésie, aucun charme.<br />
-Le scénario, allant du ridicule à l’incohérence en passant par le manque d’enjeux. On a jamais été aussi proche de <strong>Derrick</strong>, c’est dire.<br />
-Le rôle inutile donné à Patrick Macnee.<br />
-les costumes. 80’s forever ? never again !<br />
-Roger Moore. Si il avait été réservé, plus humain, plus sensible et moins auto-parodique, il aurait emmené a lui seul tout le film dans une meilleure direction. Bon, c’est pas le cas.<br />
-Grace Jones. Il existe parfois des erreurs de casting qui font d’un rôle un défaut a lui seul et qui décrédibilise l’ensemble. C’est exactement ce qui se passe avec Grace Jones, qui n’interprète ni plus ni moins que son propre rôle la plupart du temps et quand c’est pas le cas, c’est une horreur. Ses dernières scènes son une insulte au bon goût à elles seules.<br />
- La Bond-Girl, Stacey Sutton, géologiste…On n’avait pas vu une vraie blonde aussi fidèle à la caricature qu’on en fait.<br />
-Les gadgets, parmi les pires dont une voiture-robot-caméra télécommandée hideuse. La scène finale en fait les frais et donne un goût amer , comme si c’était pas déjà assez douloureux…<br />
-Le rythme mou et un respect syndical du cahier des charges sans jamais se demander qu’est ce qui compte et pourquoi ça compte. John Glen est visiblement paralysé par Roger Moore, je vois que ça.<br />
-L’accumulation de vannes pourries. Un exemple frappant : des policiers arrêtent Bond et celui-ci dit qu’il est James Bond. Le flic réplique « C’est ça et moi, je suis la reine d’Angleterre »… C’est ce qu’on appelle un viol artistique.<br />
-Ian Fleming, quelque part à des années lumières du film, se retourne dans sa tombe et pleure si fort que tout le monde peut l’entendre. Attends Ian, tu seras bientôt vengé par tonton Dalton, garde la foi…</p>
<p><img class="aligncenter size-full wp-image-4572" title="vtk 3" src="http://www.blog-bazar.com/wp-content/uploads/2010/06/vtk-3.jpg" alt="" width="580" height="326" /></p>
<p>Note générale : 2/6<br />
Sur l’échelle des Bonds : 2/7<br />
Bien que sauvé du naufrage total par des moments inoubliables, <strong>Dangereusement Votre</strong> est un chant du cygne difficile et laborieux, misant trop sur un humour a coté des clous et des cascades dont il est évident que Moore n’y a pas mis un doigt de pied. Devant cet épisode de trop, on ne peut avoir qu’une nostalgie douce-amère et un regard tolérant devant un homme qui a près de 60 ans et qui fait Adieu au rôle de sa vie comme il y est entré : avec naïveté et folie bordélique.<br />
Goodbye Roger, thank you for the show…</p>
<p><em>CE QUE VOUS NE SAVIEZ PAS</em></p>
<p>-Sept Bonds pour Roger Moore et leur grand point commun c’est qu’ils ont tous quelque chose de français. Cette fois pour son dernier Bond ce sera tout simplement la ville de Paris mise à l’honneur. Paris et ses habitants si insultants, Paris et sa circulation dont même Bond aura du mal a se sortir vivant, Paris et sa tour eiffel dont on peut sauter en parachute à condition de ne pas prévenir les administrations.</p>
<p>-Premier rôle de Dolph Lundgren au cinéma, avant <strong>Rocky IV</strong>. Il nous joue un agent de la K.G.B. Temps de présence à l’écran ? 2 minutes et je suis généreux. Il fut pistonné par sa petite amie de l’époque…Grace Jones !</p>
<p>-A l’origine ce n’était pas Christopher Walken qui devait jouer Zorin mais David Bowie. Ce dernier était partant mais il refusa quand il se rendit compte qu’il fallait que son personnage tue gratuitement sans parler des scènes d’action qui étaient loin de l’enchanter. Dommage…</p>
<p>-Patrick Macnee joue le rôle de Tibbett, une sorte d’agent de liaison en France. Ses pitreries aux cotés de Roger Moore n’ont rien de nouveau, les deux bonhommes se connaissaient depuis la 2ème guerre mondiale. Dans les années 60, tandis que l’un jouait dans <strong>Chapeau Melon et Bottes de Cuir</strong>, l’autre travaillait dans les mêmes studios londoniens pour<strong>Le Saint</strong>.</p>
<p>-Dans le rôle d’une Bond-Girl tertiaire et inutile avec la belle I am Jenny Flex (« But of course you are ») on retrouve Alisson Doody. Ça ne vous dit rien ? Et si je vous dis blonde allemande mordillant l’oreille d’Harrisson Ford en quête du Saint-Graal, ça vous parle ? Et oui, 4 ans avant <strong>Indiana Jones et la dernière croisade</strong>…</p>
<p>-Tanya Roberts, découverte dans <strong>Dar l’invincible</strong> (no comment), fut une des rares Bond-Girls de l’époque à avoir une carrière post-Bond. Ainsi, on la retrouva pendant 8 ans dans le rôle récurrent de Midge dans <strong>That 70’s Show</strong>, parodiant son rôle de Bond-Girl en blonde écervelée avec une joie non-dissimulée. Elle fut mémorable et a mourir de rire et il faut savoir que pour un épisode savoureux consacré à son mariage on retrouva en guest-star Maud Adams (<strong>L’homme au pistolet d’or, Octopussy</strong>), Kristyna Wayborn (<strong>Octopussy</strong>) et Barbara Carrera (<strong>Jamais Plus Jamais</strong>).</p>
<p>-Dernière apparition de la grande Lois Maxwell dans le rôle de Miss Monneypenny. Elle est l’actrice la plus récurrente de la saga avec 14 films successifs. Chapeau bas à celle que 007 a affectueusement surnommée « La dernière ligne de défense de l’empire britannique ».</p>
<p>-Les sauts au-dessus de la tour Eiffel furent accomplis sans la permission du maire de l’époque, un certain Jacques Chirac, persuadé que ça augmenterait les tentatives de suicides du monument sans parler de la pub désastreuse en cas de mort du cascadeur, qui n’avait que 3 secondes pour ouvrir son parachute une fois dans les airs. Le saut fut accompli une seule fois. Une fois arrivé à terre, le cascadeur et l’équipe du film furent immédiatement arrêtés  par la police municipale. Par la suite, la mairie fit tout son possible pour mettre des bâtons dans les roues de la production lors du tournage des scènes parisiennes. Plus fort que Ernst Stavro Blofeld, Jacques Chirac !</p>
<p>-L’avant-première du film eut lieu en présence de la Reine d’Angleterre, de la Princesse Lady Diana et du Prince Charles. Cette anecdote n’a aucun intérêt ? Attendez un peu de voir ce que Lady spencer a fait au Prince Charles sur le tournage de <strong>Tuer n’est pas jouer</strong>, vous m’en direz des nouvelles…</p>
<p>-La chanson-titre de Duran Duran fut la dernière du groupe avant leur séparation. La chanson fut la première de la saga à atteindre la place number one du Top 50 aux USA et a peu près partout dans le reste du monde. &laquo;&nbsp;daaaance into the fire&#8230;&nbsp;&raquo;</p>
<p>-Inutile mais pour le plaisir, rappelons que Christopher Walken a eu l’oscar du meilleur acteur pour <strong>Voyage au bout de l’enfer</strong>, et qu’il participa à de nombreux excellents films dont <strong>Annie Hall</strong>, <strong>Brainstorm</strong>, <strong>Dead Zone</strong> de Cronenberg, <strong>Les Chiens de guerre</strong>, <strong>King of New-York</strong> d’abel Ferrara, <strong>Batman Returns</strong> et <strong>Sleepy Hollow</strong> de Tim Burton, <strong>Pulp Fiction</strong> de Tarantino, <strong>Dernier Recours</strong> de Walter Hill,  <strong>arrête-moi si tu peux</strong> de Steven Spielberg, <strong>Man on fire</strong> et <strong>Domino</strong> de Tony Scott et il devrait bientôt intérpreter Ozzie Osbourne dans le biopic <strong>The Dirt</strong>. On aura rarement vu un acteur avec une carrière aussi exemplaire dans un Bond officiel jouer le méchant officiel…</p>
<p>-La compagnie Kodak a porté plainte contre la production car une équipe a filmé sans autorisation pour certains plans larges le passage du dirigeable Kodak au-dessus du Golden Gate de San Fransisco, servant de doublure au dirigeable Zorin qui possède étrangement le même lettrage et la même forme de logo vue de loin. Non non, ce n’est pas une coincidence…</p>
<p>-D’après les spécialistes, c’est l’utilisation du snowboard par 007 dans le film qui popularisa le sport dans la deuxième moitié des années 80.</p>
<p>-Pour la première fois, on voit 007 accomplir une mission en Russie…scène tournée en Islande… Puisqu’on en parle, on peut voir pendant la scène un soldat Russe appeler Roger Moore à l’aide dans sa langue : « Pomageete ! Roger Moore pomageete ! ».</p>
<p>-7ème et dernier Roger Moore. Pour expliquer rapidement et simplement son départ de la franchise, je donne la parole au clown de service : « Quand la mère de l’actrice principale avec qui vous jouez, est plus jeune qu’à l’âge ou vous avez commencé à jouer le rôle…c’est qu’il est grand temps d’arrêter. ».<br />
Si ça vaut pas tout l’or du monde une phrase pareille ! Mais c’est du Flaubert !<br />
Même si il restera toujours l’acteur a s’être le plus éloigné du Bond de Fleming, faisant du rôle une sorte d’oncle immortel, rigolo, insouciant, bon vivant et aussi bien porté sur la gent féminine que sur les blagues vaseuses, Moore a prouvé qu’on pouvait être aimé du public aussi bien que de Connery et qu’on pouvait faire aussi bien que lui, voire même mieux. Son meilleur épisode , <strong>L’Espion  qui m’aimait</strong> est un film exemplaire, un pur chef d’œuvre du genre et ne serait-ce que pour ce film-là, on peut lui être reconnaissant de son looooong passage sur la franchise. 12 ans, 7 films. Un bon Milliard de dollars engrangés. Une  génération accrochée à 007 et une prochaine prête a prendre le relais, sans accrocs. Merci qui ? Merci Roger !</p>
<p>“I hope you enjoyed the show. Good Night.”</p>
<p><img class="aligncenter size-full wp-image-4573" title="vtk 4" src="http://www.blog-bazar.com/wp-content/uploads/2010/06/vtk-4-e1277289189294.jpg" alt="" width="580" height="326" /></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.blog-bazar.com/dangereusement-votre/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Octopussy</title>
		<link>http://www.blog-bazar.com/octopussy/</link>
		<comments>http://www.blog-bazar.com/octopussy/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 15 Jun 2010 16:08:54 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Marv</dc:creator>
				<category><![CDATA[Ciné reste du monde]]></category>
		<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[007]]></category>
		<category><![CDATA[1983]]></category>
		<category><![CDATA[adaptation]]></category>
		<category><![CDATA[anglais]]></category>
		<category><![CDATA[epsion]]></category>
		<category><![CDATA[ian fleming]]></category>
		<category><![CDATA[james bond]]></category>
		<category><![CDATA[John glen]]></category>
		<category><![CDATA[octopussy]]></category>
		<category><![CDATA[roger moore]]></category>
		<category><![CDATA[spy]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.blog-bazar.com/?p=4515</guid>
		<description><![CDATA[L’alliance lors d’un traffic de bijoux entre un riche homme d’affaires nommé Kamal Khan, un génral russe véreux et une mystérieuse propriétaire d’une île en Inde exclusive aux femmes déclenche la curiosité de 007, d’autant qu’il est lié à la mort étrange de 009, déguisé en clown et tombé en mission avec un œuf d’or Fabergé à la main. ]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>OCTOPUSSSY</strong> de John Glen<br />
Ian Fleming&#8217;s Octopussy<br />
1983</p>
<p>L’histoire :<br />
L’alliance lors d’un traffic de bijoux entre un riche homme d’affaires nommé Kamal Khan, un génral russe véreux et une mystérieuse propriétaire d’une île en Inde exclusive aux femmes déclenche la curiosité de 007, d’autant qu’il est lié à la mort étrange de 009, déguisé en clown et tombé en mission avec un œuf d’or Fabergé à la main. Bond ne se doute pas alors que l’affaire cache un complot militariste sur le point de détruire Berlin avec une bombe nucléaire lors d’une réunion de généraux occidentaux. De l’Inde au cirque Karl Marx de Berlin-Est en passant par une mission d’appoint en Amérique Du Sud, Bond va devoir se surpasser pour sauver une fois de plus la situation.</p>
<p><img class="aligncenter size-full wp-image-4517" title="octo1" src="http://www.blog-bazar.com/wp-content/uploads/2010/06/octo1.jpg" alt="" width="385" height="251" /></p>
<p><em>NOBODY DOES HIM BETTER </em><br />
13ème Bond et 6ème épisode consécutive pour Moore. Après l’austérité de la Grèce dans <strong>Rien Que Pour Vos Yeux</strong>, nous voilà face à l’immensité et la féerie de l’Inde.<br />
Sans doute persuadé qu’il est en train de quitter le rôle de l’agent secret (alors qu’il en fera un 7ème 2 ans plus tard), Moore se demande si il n’est pas en train de faire le Bond de trop, ou même si il ne l’a pas déjà fait. Le précédent opus avait été un retour sur terre brutal et étrange pour le Bond de Moore, si bienveillant et souriant d’habitude. Un peu comme Connery avec <strong>On ne vit que deux fois</strong> (épisode marginal mais déterminant pour tous les suivants vous l’aurez remarqué) On va aller vers quelque chose de plus léger, de plus évasif, comme un retour old school a une sorte de sérial. Bien sûr l’opération est calculée de la part de Broccoli : <strong>Indiana Jones</strong> (la revanche de Spielberg/Lucas pour ne pas avoir eu la permission de faire un 007) a cartonné et enterré au box-office tout ce qui avait été entrepris dans le film d’action et d’aventure. A Bond donc de réagir et de fournir une réponse, une concurrence sérieuse.<br />
Pour Glen, le réalisateur ça signifie faire la part entre deux mondes : l’univers Bond de Moore, humoristique, le moment détente de la guerre froide et la rigueur dure, brutale, fiévreuse et toujours plus folle des séquences d’action, l’autre star des Bonds.</p>
<p>Entre deux punchlines de Roger, plus pouet-pouet camion que jamais, on aura donc droit à des moments d’anthologie comme une des meilleures séquences de pré-génériques où s’improvise une poursuite entre Bond en mini-jet et un missile a tête chercheuse avant d’humilier à lui seul toute l’armée de Bolivie (ou de Colombie…à moins que ce soit le Chili… C’est pas clair dans le film). On verra aussi une poursuite sur un train (qui rappelle furieusement celle 6 ans plus tard de <strong>Indiana Jones et la dernière Croisade</strong>, ironiquement) puis dans les rues de Berlin, très longue et pourtant très bien rythmée et palpitante de la première à la dernière minute se concluant par le désamorçage d’une bombe nucléaire à retardement, de quoi faire péter le peacemaker des plus blasés. Et Enfin un grand final hallucinant et spectaculaire où Bond poursuit à cheval un avion, s’agrippe à son toit pendant le décollage, doit s’accrocher alors que le pilote fait des vrilles et des loopings, détruit un des rotors à mains nues, combat l’homme de main indestructible de service, fait atterrir de force l’avion, sors la Bond-Girl de l’avion pendant l’atterrissage, tombe sur un précipice tandis que l’avion se crashe, et se pète à peu de choses près quelques côtes, les deux bras et une jambe. Dans le genre sensations fortes dans un film d’action, on a rarement fait aussi ambitieux et irresponsable, sachant que tout a été fait en réel avec des cascadeurs devant résister a des vents pouvant les tuer alors qu’ils portent des parachutes sous leurs vêtements pas facile à sortir.<br />
En dehors de ça on a un épisode riche en personnages fascinants dont apparemment 3 ennemis principaux pour le prix d’un. Tout d’abord le méchant naturel qui tuerait père et mère pour l’argent, le pendant charismatique de Bond, Kamal Khan. Avec ses faux airs de prince ou de colonisateur, il donne de la classe et du style à un pur sadique. Puis il y a l’ennemi historique, le général Russe Orlov, prêt à déclencher la 3ème guerre mondiale et à conquérir un empire allant de la Bretagne à la Chine, contre l’avis de son gouvernement. Porté par un acteur excellant à interpréter les pourritures communistes avec une rage toujours intacte, il fascine autant qu’il révulse. Et puis il y a l’ennemi qui est en fait l’alliée qui va faire tout basculer, Octopussy. Enfin avec un nom pareil normal qu’elle s’entende avec monsieur 007 minutes, douche comprise.<br />
Mais ce qui change et qui est intéressant c’est que pour la première fois dans un Bond, une femme domine tous les autres personnages et les manipule à sa guise («enfin jusqu’à un certain point, faut quand même pas déconner, c’est qu’une gonzesse» me souffle Roger). Liée à un niveau profond avec Bond (et reliant le film à la nouvelle subtilement, l’un devenant la suite naturelle de l’autre) elle régente une armée personnelle d’amazones (pour pas dire de catcheuses lesbiennes vu tous les symboles et détails crypto-lesbiens du film dont une side-kick adjointe à Monneypenny qui devait bien s’ennuyer toute seule depuis le temps, on me la fait pas…).<br />
Mais malgré une écriture intéressante, 3 séquences d’action redoutables et une Inde magnifique à l’écran, difficile de se dire que le film parvient parfaitement à ses fins.<br />
D’abord l’humour a de plus en plus de mal à toucher au but. Et si Roger peut encore assurer sur des dialogues bien écrits (dont une vente aux enchères impeccable) il finit par rouler en roue libre et à cabotiner plus que jamais (c’est quand même l’épisode où Bond se déguise en clown, signe très distinctif de l’époque Moore)<br />
L’époque Moore d’ailleurs parlons-en. C’est devenu très clair avec cet épisode, la franchise est entrée dans une routine parfois dérangeante. Plus rien ne surprend, on sait qu’il se taper telle fille pour que l’histoire le fasse se bouger d’un point A à un point B, qu’il va être capturé par le méchant à tel moment, qu’il va s’évader, puis qu’il y aura forcément une poursuite à la 47ème minute pour contrebalancer les 3 scènes de dialogues qu’on vient de voir et qu’on verra Q apparaître à tel moment pour engueuler Bond qui passe son temps à déconner et à détruire le matos qu’on lui donne. Plus que classique, le film respecte trop la sacro-sainte formule qui s’est tristement transformée en cahier des charges en gardant le même acteur un peu trop longtemps. Et pourtant c’est pas faute d’avoir essayé des orientations totalement différentes au cours de ses 7 films mais décidément, quand on s’est évertuée a trouver le juste milieu d’un cocktail consensuel qui plaira à tout le monde, on en finit par oublier qu’on a été jeunes, fous et expérimentaux malgré les budgets records.<br />
C’est un symptôme régulier de la saga : à force de s’entendre dire qu’on cartonne, on s’endort sur ses lauriers. C’est aussi ce qui est arrivé à Connery et à Brosnan sur leurs fins respectives.<br />
Au point où ils en sont, impossible de révolutionner quoi que ce soit à moins d’un changement d’acteur. Et vu qu’il en reste encore un derrière celui-ci, je vous laisse comprendre à quel point la mise à la retraite va être douloureuse pour Sir Roger.</p>
<p><strong>Les +</strong><br />
-le point fort du film : les 3 grandes scènes d’action du film. Le final est un symbole époustouflant et haletant d’un James Bond de 56 ans, prêt à se mettre intentionnellement en danger de mort et à se faire mal comme il a jamais eu mal, juste pour se prouver à lui-même qu’il est encore en vie. Ce qui amène à…<br />
-Roger Moore, imparable lors des scènes sérieuses.<br />
-Maud Adams. J’imagine la difficulté d’interpréter un rôle aussi mystérieux avec un nom a coucher dehors et elle s’en sort parfaitement. Une Bond-Girl mature, dominant Bond et tous les autres pendant les trois-quarts du film. Un peu à l’image de Bond, c’est un personnage aventurier qui à tout vécu et qui tente de retrouver une jeunesse perdue en se mettant en danger. Ses dialogues avec 007 marquent la fin d’une période, insistant sur le fait qu’ils sont les produits d’une génération en voie d’extinction. Comme si ils profitaient une dernière fois d’un monde trop petit pour eux, avant de s’arrêter de courir. D’ailleurs c’est aussi ce qu’exprime la chanson. Bon je sais, ça a l’air déprimant dit comme ça, mais oublions pas que c’est un épisode humoristique.<br />
-Louis Jourdan dans le rôle de Kamal Khan. Ne serait-ce que pour sa prononciation si française et voluptueuse du nom Octopussy, son style de jeu si charmant et ses répliques cinglantes envers Bond (dont la punchline culte « You seem to have a nasty habit of surviving ! »), il s’en tire très bien dans un registre où on croyait déjà avoir tout fait.<br />
-Steven Berkoff en Orlov. Le méchant général russe par excellence, fou et avide de guerre (« The west decadent and divided ! »), bref le penchant russe a peine déformé de ce qu’est Bond dans le fond.<br />
-Les hommes de mains, assez nombreux : Des jumeaux spécialistes du lancer du couteau et un certain Gobinda, grosso modo la version indienne de Jaws, l’immortalité et le ridicule en moins, la rage en plus.<br />
-la deuxième Bond-Girl au service de Khan, une suédoise au charme assez vulgaire, la belle Magda, portée par Kristina Wayborn top model pour magazine à ses heures perdues…<br />
-La musique de John Barry, très très en forme sur les derniers Moore. Naviguant entre morceaux poétiques et crescendos explosifs. Très agréable à l’oreille, avec un pur bijou (the Chase bomb theme) dans le lot.<br />
-James Bond qui passe le mur de Berlin pour sauver la ville entière en 1983 ou comment avoir 6 ans d’avance sur l’histoire qu’on connait.</p>
<p><strong>Les –</strong><br />
-Le générique, trop classique avec une chanson de Rita Coolidge endormante au possible.<br />
-Les amazones d’Octopussy, spécialistes en arts martiaux avec des costumes dont même les figurants de <strong>Mad Max 3</strong> ne voudraient pas. Il y a des jours ou les 80’s font mal aux yeux…<br />
-Bond camouflé dans un crocodile en plastique…<br />
-Bond camouflé en cadavre qui fait peur aux passants…<br />
-Bond qui s’échappe de lianes en lianes en reprenant le cri de Johnny Weissmuller…<br />
-Bond qui fait de l’auto-stop…et se fait prendre par des bavarois très désireux de lui faire goûter choucroute et bières en chemin…<br />
-Bond en clown… La messe est dite, Roger ! Faut que tu sortes du stade maintenant. Quoi un autre ? Comment ça un autre ? Mais t’en a pas marre de ces enfantillages ? Non ? Bon ben au moins ça fait plaisir à quelqu’un…<br />
-La scène de Q. Bond prend une caméra de surveillance et fais des gros plans sur une secrétaire et sa grande capacité pulmonaire. D’ailleurs on a trop de gadgets dans ce film.<br />
-Toutes les scènes d’action hormis les 3 citées plus haut, dont un remake rapide de <strong>The Most Dangerous Game</strong>, autrement dit une chasse à l’homme à dos d&#8217;éléphant en pleine jungle.<br />
-Comme toujours avec Moore, un humour dont on aurait fait mieux de ne pas trop insister… Mais ça passait si bien à l’époque…<br />
-Fleming est loin, très loin…</p>
<p>Note générale : 4,5/6<br />
Sur l’échelle des Bonds : 5/7<br />
Bon épisode grâce à de bons personnages, une intrigue complexe, une poignée de moments épiques et gracieux.<br />
Seuls ombres au tableau : l’humour qui plombe le film et un classicisme de fer. Le film manque cruellement de rigueur perfectionniste, de jeunesse et de folie mais <strong>Octopussy</strong>reste surtout un étalage du cahier des charges sans jamais chercher à les sublimer.<br />
Pour Moore, ça sent définitivement le sapin mais il y a encore assez à boire et à manger là-dedans pour s’amuser.</p>
<p><img class="aligncenter size-full wp-image-4518" title="octo2" src="http://www.blog-bazar.com/wp-content/uploads/2010/06/octo2.jpg" alt="" width="439" height="600" /></p>
<p><em>CE QUE VOUS NE SAVIEZ PAS</em></p>
<p>-Sept Bonds pour Roger Moore et leur grand point commun c’est qu’ils ont tous quelque chose de français. Cette fois c’est encore le méchant bien frenchy, nôtre Louis Jourdan national vu dans <strong>Le Comte de Monte-Cristo</strong> d’Autant-Lara, il joua Pierre Mendès-France dans la série <strong>climax</strong> dont fut issue le premier <strong>Casino Royale</strong> dans les années 50, il fut le narrateur d’<strong>Irma la Douce</strong> de Billy Wilder, mais aussi un savant fou dans les nanars intergalactiques <strong>La créature des marais</strong> et sa triste suite avec Heather Locklear. Il prit sa retraite en 1992 et on entendit plus jamais parler de lui depuis.</p>
<p>-Maud Adams, tenante du rôle-titre fut La James Bond-Girl secondaire de <strong>L’homme au Pistolet d’or</strong>, le 2ème Moore en 74. Il est étonnant de voir qu’elle a joué dans le 2ème et l’avant-dernier Moore, qu’elle a toujours eu en face d’elle une Bond-Girl suédoise comme elle a chaque fois alors que 007 n’y a jamais fait un tour et qu’elle fut la seule actrice a revenir une deuxième fois dans un rôle diffèrent. Des rumeurs persistantes affirment même qu’elle fait un cameo figurant dans <strong>Dangereusement Vôtre</strong>…</p>
<p>-Lors de la séquence de la poursuite en train, la doublure de Roger Moore, accrochée sur le coté, se prit un poteau, lui brisant les deux jambes sur le coup. Il dû faire 8 mois d’hosto et de rééducation pour pouvoir remarcher. Il reprit le travail dès le film suivant…</p>
<p>-Les jumeaux tueurs devaient être à la base….les frères Bogdanoff !!! Mais au moment du casting, le fait qu’ils n’étaient ni bon en anglais ni très performants devant une caméra les recalèrent.</p>
<p>-Roger Moore avait une fin de contrat pour Moonraker. A l’origine il ne devait pas faire <strong>Octopussy</strong> et c’est James Brolin qui allait le remplacer officiellement, tout s’est joué a peu de choses, comme à chaque fois.</p>
<p>-Dernier film à révéler le titre du prochain à la fin du générique. A partir du suivant, et toujours depuis, un simple vague et prophétique « James Bond Will Return » trône les fins de génériques.</p>
<p>-On voit une course de chevaux au début du film pour la seule et unique raison que Cubby Broccoli était passionné d’équitation en ce temps-là. A noter d’ailleurs que Bond monte à cheval dans tous les films entre 1982 et 1988. c’est également pour sa passion pour le tennis qu’on voit l’ex-champion Vijay Rmritraj en homme de liaison en Inde, une raquette de tennis a la main dans une scène de poursuite ridicule.</p>
<p>-Q participe au combat sur le terrain pour la première fois. Mauvaise idée.</p>
<p>-première apparition de Robert Brown en M officiel.</p>
<p>-La chanson-titre est la seule avec celle de <strong>Casino Royale</strong> a ne pas comporter le titre du film dans la chanson. En même temps va me faire rimer Octopussy avec autre chose que Wussy ou Pussy…</p>
<p>-On a vu l’œuf Fabergé bien malmené dans un autre film à grand budget, 20 ans plus tard dans <strong>Ocean’s Twelve</strong> (qui au passage ne manque pas niveau références bondiennes).</p>
<p>-En France, le film est sorti à 1 mois d’intervalle de <strong>Jamais Plus Jamais</strong>, 007 officieux concurrent réalisé par Irvin Kershner (<strong>l’Empire Contre-Attaque</strong>, ça vous dit quelque chose ?) et avec Sean Connery. Pour tout savoir sur ce que les fans ont appelé « La guerre des Bonds » rendez-vous dans la critique de ce dernier film, prochainement.<br />
En attendant, voici comment La campagne marketing française a anticipé l’arrivée du trouble-fête, par un slogan léger et subtil.</p>
<p><img class="aligncenter size-full wp-image-4519" title="octo3" src="http://www.blog-bazar.com/wp-content/uploads/2010/06/octo3-e1276618112677.jpg" alt="" width="580" height="435" /></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.blog-bazar.com/octopussy/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
	</channel>
</rss>

