Apocalyptica : ou quand le violoncelle a du metal dans l’âme…

avr 01, 2010 4 commentaires de

Mais qu’est-ce que c’est encore que ce bordel ? Après Metallica et son live symphonique à San Francisco, voilà qu’on a des violoncellistes qui se la jouent métalleux maintenant ? Et bien oui m’sieurs dames. Et autant le dire tout de suite, ça envoie du lourd à vous défriper les oreilles. Bienvenue dans le monde caverneux et ténébreux de Apocalyptica !

Le phénomène ne date pas d’hier, puisque les premiers accords aux sons profondément saturés se font entendre dès 1995 en Finlande. Le groupe prend vie en 1993 à l’initiative de Eicca Toppinen (leader et compositeur du groupe), rejoint par Paavo Lötjönen, Max Lilja et Antero Manninen (remplacé par Perttu Kivilaakso à partir de 1999), tous issus de l’Académie Sibelius d’Helsinki, d’où sort également la grande Tarja Turunen, mythique chanteuse d’origine de Nightwish… Grosse formation classique donc, ce qui explique la grande virtuosité et la qualité des compositions de notre quator pas comme les autre… Eicca s’inspirant aussi bien de Dimitri Chostakovitch, Mstislav Rostropovitch et Sergueï Prokofiev que de Metallica, Iron Maiden ou encore Sepultura, attendez-vous à un concentré explosif de classique bien bourrin !

Mais attention : si on parle ici d’instruments issus du symphonique jouant sur la corde metal, on n’est pas du tout sur une sensible de metal symphonique. On a là un style metal certes atypique, mais complètement assumé heavy. Pas de chanteuse lyrique à la Nightwish donc, mais un bon gros son de cordes saturées de disto sur fond de rythmiques et pizzicati puissants et acérés comme des pointes d’acier. En somme, un pur alliage entre un genre et un instrument qui donne toute sa force et sa résonnance profonde à ce nouveau son heavy metal.

Alors bon, on ne s’improvise pas dans le métier comme ça. Quand on veut taper dans le metal, j’ai envie de dire, il faut avoir le coup de main. Faut une certaine expérience quoi, montrer qu’on connait ses références, qu’on a tout révisé nos classiques métalliques et qu’on est près à envoyer du lourd. Genre au hasard : on prend du Metallica, on arrange ça pour 4 violoncelles, et on balance le bois dans le piezzo ! Niveau titre ? Bah… genre on met le nom du groupe en haut de la pochette genre, et en bas on rajoute une phrase du style Plays Metallica by Four Cellos.

C’est sûr, dit comme ça ça peut faire marrer. Mais quand on voit le succès de ce premier album (encensé par la critique mais aussi et surtout par Metallica eux-mêmes) dès sa sortie en 1996, on ne peut qu’avouer que c’était bien joué. Et ça, aussi bien sur le côté promotion marketing que purement artistique. Parce que bon c’est bien gentil d’arranger des tubes, encore faut-il le faire sans taule froissée. L’idée c’est de trouver l’équilibre entre le respect de l’œuvre d’origine et le besoin de montrer ce qu’on sait faire en apportant le petit plus qui fera vibrer la foule. Facile à dire, mais dur défi en réalité.

On nous donne direct le ton avec un « Enter Sandman » qui met tout le monde d’accord. Une tourne de basses bien profonde, et un lead qui n’a rien à envier à la guitare de Kirk Hammet. Alors oui, bien sûr, suffit de réécouter le Black Album pour dire que rien ne vaut l’original. On est d’accord là dessus. Mais réussir à faire rendre une adaptation aussi bien au violoncelle, pour moi ça relève presque de l’exploit. Quand on sait ce dont sera capable  Apocalyptica en live par la suite, en aurait presque envie d’entendre les zycos se lâcher d’avantage dans l’album. Mais remettons les choses dans leur temps : à l’époque, ça déchire !


Et on continue avec un « Master of Puppets » assez psychédélique sur l’intro, avec des rythmiques réglées comme du papier à musique. Le petit intermède au milieu du titre est une merveille de virtuosité et de phrasés très aériens (un relief de chant, contre chant, basse et rythmique à tomber) avant le trash final ! Bon ok, « Enter Sandman » c’était juste pour se mettre en conditions. Dès ce deuxième titre les archets monte en pression, les cordes sont chauffées au rouge, jusqu’aux excellentes explosions d’harmoniques en toute fin du morceau.

On a droit à l’incontournable « The Unforgiven », relatif moment de douceur dans ce monde de brutes, avec ses pures impros, ses envolées… Suivi d’un « Sad But True » carrément martial, à la limite de l’oppressant, même si selon moi un peu long et répétitif. Très bon « Creeping Death », peut-être un peu moins évidemment reconnaissable que les titres précédents mais de grande qualité. Eicca est bluffant sur la puissance et la justesse de son jeux. Un cultissime « Wherever I may Roam » et un transcendant « Welcome Home » plus tard, et on se retrouve tout con à la fin de la galette. Bah quoi y a que 8 titres ? Oui m’sieur. Mais ça fait quand même 3/4 d’heure d’écoutes donc rien à dire… si ce n’est qu’on n’a pas vu le temps passer !

Fort du succès de son premier album, le groupe est invité par Metallica à assurer ses premières parties lors de tournées finlandaises.

Euh ouai, mais m’sieur… t’as dit que genre ils ont joué les plus gros titres de Metallica ? Et « Nothing Else » alors ?

T’inquiète petit ça va venir. Et pas plus tard que dans le deuxième album au doux nom de Inquisition Symphony sorti 2 ans plus tard.

Perso j’adore la jaquette : joli dessin en trompe l’œil cachant un crâne dans la partie basse d’un violoncelle. Toujours des reprises de titres, mais cette fois-ci issus d’origines plus variées, puisque les morceaux sont empruntés à Sepultura, Pantera, Faith no More entre autres… Mais le titre incontournable de ce disque reste pour moi l’énormissime « Nothing Else Matters », majestueuse reprise du tube de nos Four Horsemen préférés. Quatrième piste, petite perle assez light d’un album hyper pêchu, le titre s’inscrit parmi les plus belles retranscriptions du groupe. Voyez plutôt :

Le sont est beaucoup plus puissant, le master beaucoup plus travaillé lui aussi. Si les violoncelles étaient simplement sonorisés dans le premier album, les quatre lascars n’hésitent pas ici à intégrer des effets. Un exemple ? Ecoutez le solo guitare-like optenu dans « Domination » (reprise du titre de Pantera). Sons saturés et distorsions sont de la partie, et comme on dit : c’est pas dommage !

Alors effectivement on a toujours pas mal de reprises dans ce deuxième album, mais on découvre tout de même des compositions originales du groupe. C’est le cas du premier morceau de Inquisition Symphony, magnifique titre tout en tourment mélodique sur fond de violence rythmique que ce « Harmageddon » qui pose les bases de l’identité future de l’esthétisme sonore du groupe.

Octobre 2000 sort le troisième album Cult de Apocalyptica.


Porte t’il bien son nom ? Difficile à dire temps ce troisième opus crée la polémique auprès des fans, certains n’hésitant pas à le qualifié de décevant quand d’autres le considèrent comme LE meilleur album du groupe. Le sujet de la discorde ? Peut-être l’ajout de percussions (batterie, cymbales…) qui pour certains, dénaturent la puissance de frappe des violoncelles. Admettons. Je dirais simplement que dans cet album, ce qui est le plus culte, c’est le fait que presque tous les titres sont des compositions d’Eicca. La tendance observée dans les précédents album se confirme : explosion de colophane sur métal chaud bouillant ! Le son est rageur, hargneux, et on aime ça. On commence avec le très bon « Path », poignant duel entre le monde de la lumière et celui de l’obscure. De là à dire que nos zycos jouent plus vite que leurs ombres…

Ca joue près du chevalet pour un grain plus épais, un peu crade peut-être mais complètement dans le ton. Une basse continue hyper saturée qui contraste avec des mélodies légères, très aériennes. Le métal et le classique s’entrechoquent avec toute la violence des coups d’archet et de crayon de Eicca. Le romantisme n’en est que plus magnifié. Tenez, parlant de romantisme, « Romance » débarque en troisième position de la tracklist comme un petit bijoux mélodique sur fond de rythmiques profondes et hyper sombres, limite inquiétantes. « Pray » nous rappelle que le métal n’est jamais loin quand « In Memoriam » (dédié à la mémoire de l’ingénieur du son Tapsa Vihersaari) débute comme un recueillement digne des plus belles œuvres religieuses avant de virer quelques mesures plus tard dans le gros son heavy bien saturé qui donne à l’ensemble du titre une ambiance mélancolique tourmentée, renversante à la fois de sensibilité et de rage.

Attention pour la suite : « Hyperventilation » risque de vous couper le souffle ! Des lignes de lead proches du hurlement, torturées, au tempi endiablés sur fond de timbales tribales à souhait. On se calme un peu avec « Beyond Time », petit moment de douceur, comme si du velours avait recouvert pour un morceau la main de métal. Une percussion légèrement plus en avant dans Hope, mais toujours discrète, restant en retrais des cordes, juste pour donner le petit plus sans dénaturer le groupe. Vient ensuite « Kaamos » avec sa palette de couleurs à multiples facettes. Une montée en puissance progressive, partant de la basse acoustique vers une explosion de riffs saturés d’une puissance bestiale ! L’effet est d’autant plus saisissant qu’il retombe d’un seul coup sur les poses de sons de « Coma », très lent en comparaison avec ses longues tenues de notes, comme une réponse lointaine à un appel ampli de torpeur : hypnotique.

Ce qui vient après ? Du lourd très lourd avec « Hall of the Mountain King ». Les mélomanes reconnaitront rapidement les thèmes les plus connus de l’œuvre d’Edvard Grieg : Peter Gynt, dont la « Chanson de Solveig » et la « Danse d’Anitra » pour ne pas tous les citer. Un morceau classique aussi bien malmené, c’est un vrai délice pour les oreilles !

Et comme on ne change pas les vieilles habitudes, on termine avec deux reprises de Metallica avec « Until it Sleeps » et « Fight Fire With Fire ».

En 2001 sort une édition spéciale double CD de Cult qui mettra tout le monde d’accord, notamment grâce à la participation de la chanteuse de Guado Apes, Sandra Nasic sur le remix de « Path, vol.2″.

En 2002, Apocalyptica sort un Best Of afin de faire patienter les fans avant la sortie très attendue du quatrième album : Reflections qui sort en 2003 (également disponible en version Revised comprenant un dvd bonus et quatre chansons supplémentaires).


Et ça commence très fort avec un « Prologue, (appréhension) » très orienté speed-metal. Le quatuor est désormais un trio, puisque qu’il a perdu Max Lilja. Mais loin de perdre en puissance, le groupe se renforce d’un batteur en la personne de Dave Lombardo qui pose une rythmique carrée autour des magnifiques titres comme « No Education », qui allie avec brio romantisme et puissance. Très beau « Faraway », qui va vous emmener loin, très loin…

On se lassera peut-être plus facilement d’un « Drive », peut-être un peut trop de présence niveau batterie qui casse le côté langoureux de la mélodie… Attention à ne pas tomber dans le piège de la musique trop formatée ! Même constat avec « Cohkka » et « Resurrection », où l’on s’ennuie assez rapidement. Petit mieux avec « Conclusion », qui attire à nouveau l’oreille avec sa mélodie plaintive débordante de nostalgie. Nouvelle déception avec un « Heat » sans grand intérêt. Décidément le groupe doit encore trouver son beat avec la batterie !

« Pandemonium » se rattrape avec un solo de lead nous rappelant une virtuosité que la pâleur des titres précédant avec presque réussi à nous faire oublier. « Toreador II », sur fond de mélodies arabisées, remonte lui aussi le niveau à son top. Et pour le coup, on a droit aux trompettes hispaniques ! Oui oui m’sieur dames ! Et on termine par un majestueux « Epilogue » tout en finesse, tout en puissance aussi, envoutant.

Vous vouliez de l’éponyme ? Et bien le voilà : le cinquième album Apocalyptica débarque en 2005.


On commence avec un « Life Burns » sur vitaminé, chanté par Lauri Ylönen, suivi du titre « Quutamo ». Suivant l’édition, le titre est parfois remplacé par son remix « En vie », interprété par la française Manu chanteuse de Dolly. Si je me réfère à ma galette, on a d’abord droit à la version instrumentale, « En vie » apparaissant seulement en 12ème position de la tracklist. Petit coup de cœur pour « Bittersweet », splendide duo vocal entre Lauri Ylönen et Ville Valo accompagnés de nos trois violoncelles préférés. J’aime beaucoup cet album, où chacun semble enfin avoir trouvé sa place. De bon breaks de batterie à la ni trop (voire à la nitro aussi) ni pas assez, et des cellos qui remplissent l’espace chacun à sa hauteur comme dans « Misconstruction ». Retour de la grosse rythmique appuyée des premiers albums dans un « Fisheye » à la fois mélodieux et bourin ! Excellents « Farewell » et « Ruska », tous deux beaux à pleurer. Un « Fatal Error » qu’on aimera faire rebooter à l’infini sur le Pod… bref vous l’aurez compris : cet album est l’un de mes préférés. Le concept de chanteurs en guest amène une certaine fraicheur assez appréciable à l’écoute.




Pour les 10 ans du groupe, 2005 aura son best of greatest hits avec la sorti de Amplified – A Decade of Reinventing the Cello.

On retrouvera dans ce double album les bons vieux remixes de Metallica, tout le meilleur du meilleur, et même plus ! Dans la première galette, le groupe reste dans le trip traditionnellement tout instrumental de ses débuts. Forcément, on n’échappera ni au désormais cultissime « Enter Sandman », ni au non moins énorme « Harmageddon » en mode « best of version », suivi du toujours aussi somptueux « Nothing Else Matters ». En trois titres, le décor est planté. Une nouvelle et magnifique reprise de Sepultura vient ensuite : « Refuse / Resist ». Tout simplement bestiale !! On continue le bourrinage avec « Betreyal /Forgiveness », pour revenir à la finesse en vibrant sur un « Farewell » insolent de beauté. Après un « Master of Puppets » lui aussi en « best of version », en passant par un « Hall Of The Mountain King » plus tard, on se prend un « One »dans la tronche, et rien qu’un… Parce qu’après viennent les très bons « Heat » et « Kaamos », juste avant un « Deathzone » qui va en calmer plus d’un. Et on termine sur un inédit hyper technique et carrément mortel : « Angel Of Death ».

Dans la deuxième galette, vous aurez droit aux titres collaboratifs. Perso je n’ai pas accroché sur « Repressed », pas assez violoncellistique à mon goût. « Path vol. 2″ passe déjà beaucoup mieux. Quant à « Bittersweet », vous savez déjà ce que j’en pense ! « Hope Vol.2″ est sympa, mais sans plus. « En Vie » apporte la french touch de Manu dans l’univers de Apocalyptica avec un petit bémol cependant : on a clairement un titre Dolly-like accompagné par le groupe plutôt qu’une création du groupe s’offrant la voix de la jeune française en guest. Ca reste quand même agréable à l’oreille. Mon titre préféré ? « Faraway Vol.2 « . Je vous ai mis le clip instrumental plus haut, mais je ne peux résister à l’envie de vous montrer la version chantée, avec la voix cristalline de la belle Linda Sunblad



On notera cependant que très peu de titres de l’album Cult sont repris sur ce best of. Mais avec la qualité d’une grande majorité des morceaux proposés, c’est à peine si on remarque l’absence de « Romance »  ou autre « Pray ». Dommage donc, mais pas gravissime.

Si comme moi vous n’avez jamais eu la chance de voir Apocalyptica en live, vous trouverez votre bonheur avec le dvd Life Burns Tour paru à quelques semaines d’intervalle de Amplified. Le dvd vous offre un live enregistré à Düsseldorf (Allemagne), des clips et quelques bonus plutôt communs : un documentaire sur la tournée US et un EPK du single « Repressed » (en trio avec Max Cavalera et Matt Tuck de Bullet 4 My Valentine). Rien de très folichon point de vue bonus donc. Mais bon on est bien d’accord : l’intérêt d’un DVD live… bah c’est avant tout le live. Et comme vous avez pu le voir dans les quelques vidéos ci-dessus, ça vaut le détour ! En attendant de chopper un billet pour la prochaine tournée, autant se faire un petit plaisir non ?


2007, Worlds Collide. Rassurez vous c’est explosif, mais ce n’est pas du tout douloureux. L’album tient son nom du premier titre de sa tracklist. Morceau qui commence sur un ton très incisif et saturé d’effets, essaie de revenir aux origines acoustiques, pour succomber à nouveau à la violence et à la puissance en fin de piste. Belle innovation sonore avec le percutant « I’m Not Jesus ». A la voix, vous reconnaitrez sans doute Corey Taylor, le chanteur de Slipknot. Le groupe ayant cartonné en assurant en 2005 la première partie de Rammstein sur la tournée « Reise, Reise », rien de bien étonnant de voir apparaître Till Lindemann (chanteur de Rammstein donc) sur le titre « Helden ». Les fans de David Bowie reconnaitront dans ce morceau une reprise de « Heroes« , le texte original ayant été entièrement traduit en allemand.

Un « I don’t care »,  très bon titre avec le chanteur Adam Gontier (Three Days Grace) dont on n’a vraiment aucune raison de se foutre ! Les violoncelles prennent feu dans « Burn », ce qui pousse Christina Scabbia à lancer un « S.O.S (Anything But Love) » très convainquant. Et on fini avec un   »Peace » qui ne trahit en rien le côté agressif de nos cello-rockers préférés. Enfin, fini… ça dépend de la version que vous prenez. Si vous optez pour la version Edition Special vous aurez droit à un « Ural » volcanique et un « Dreamer » qui vous surprendra à rêver de futurs albums…

Et puis tenez, pour vous remercier de m’avoir lu jusqu’au bout je vais vous faire une petite confidence : ne le dites à personne, mais je crois bien qu’un 7ème album studio est prévu pour cet été. Le groupe aurait déjà communiqué le nom : 7th Symphony sur son site officiel et sur son Myspace… Mais chut, c’est un secret !

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A propos de l'auteur

Passionné de new-techs, de zique à ouïr, de movies à mirer et de bouquins à dévorer ;-)

4 réponses to “Apocalyptica : ou quand le violoncelle a du metal dans l’âme…”

  1. grishka says:

    Du bon gros son comme je l’aime !
    Tu m’avais passé un album il y a quelques temps, mais je n’avais pas vraiment tout écouté, et il a fini par disparaitre de mon ordi… Là je m’en veux, parce qu’à la lecture de cet article, je n’ai qu’une envie : tout écouter en boucle !
    Moralité : toujours écouter ce que conseil un Kryska !

  2. fylyp82 says:

    Je les avais vu en concert à Strasbourg, avec un batteur, ce qui ajoutait le petit truc manquant pour certaines compos métal. Bon c’était le petit groupe légendaire aussi quand j’écoutais du metal.

    Ah ces scandinaves…

    • Kryska says:

      Oui ils ont eu du mal au début avec la batterie mais maintenant ça tape bien ! J’espère bien qu’ils passeront à Lyon un de ces 4, histoire de se faire un bon gros live.

      Et ouai comme tu dis : ces scandinaves… :-)

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